Are you the publisher? Claim or contact us about this channel


Embed this content in your HTML

Search

Report adult content:

click to rate:

Account: (login)

More Channels


Showcase


Channel Catalog


older | 1 | .... | 61 | 62 | (Page 63) | 64 | 65 | .... | 123 | newer

    0 0
  • 06/04/13--07:33: Offres d’emploi

  • Nous publions ici les offres d'emploi des Laboratoires d'Aubervilliers. Pour toute question ou candidature spontanée, merci d'appeler au 0153561590 ou d'écrire à recrutement@leslaboratoires.org.

     


    0 0

    oui
    5. Novembre 2015 - 16:00» 18:00
    Jeudi 5 novembre 2015, 16h-18h



    Cette année, Les Laboratoires d’Aubervilliers reconduisent les ateliers de lecture qui, tous les quinze jours, proposent de mener collectivement recherches et réflexions autour d’une problématique spécifique abordée depuis différentes disciplines (l’art, les sciences humaines, la politique). Ces ateliers participent à la construction du « Printemps des Laboratoires », programmation qui se décline tout au long de l’année via des workshops, tables rondes, projections jusqu’à l’avènement d’un moment public intense. Ce rendez-vous public, qui aura lieu les 4 et 5 juin 2016, en constitue la mise en perspective finale à une échelle internationale. Cette programmation est articulée chaque année autour d’une notion spécifique ; cette année il s’agit de « La psychotropification de la société ».

    Cette expression, associant les termes « psychopharmacie » et « tropisme », désigne le mouvement exponentiel de prescriptions et de consommation de médicaments dans le cadre du traitement des troubles mentaux et psychologiques. En pointant ce « tropisme » notre intention est de démontrer que derrière la normalisation de ces prescriptions s’érige une  idéologie fascisante qui infiltre et dirige les sociétés occidentales, davantage préoccupées par la liberté d’action à conférer à l’industrie pharmaceutique qu’aux individus qui les composent.

    Pour mener à bien cette réflexion collective qui traitera des effets de normalisation sous-tendus derrière le phénomène décrit, de l’état de la psychiatrie actuelle et de la place accordée à la maladie et à la folie dans notre société, nous vous proposons de nous réunir, un jeudi sur deux, à partir du 22 octobre, de 16h à 18h. Un ou plusieurs textes sont proposés et/ou choisi à chaque atelier pour le suivant.


    Atelier # 1

    Nous avons ouvert ce cycle de lectures le jeudi 22 octobre en étudiant deux textes qui se font écho l’un à l’autre. La psychiatrie biologique : une bulle spéculative ?, de François Gonon, neurobiologiste et directeur de recherche CNRS à l’institut des maladies neurodégénératives, université de Bordeaux, qui démontre comment la Recherche (et les politiques qui la financent) s’accroche à une vision génétique et biologique, nécessairement réductrice, et en ce sens dangereuse, de la maladie psychiatrique. Et, d’autre part, Ne tirez pas sur le messager ! Le mouvement international des entendeurs de voix, de Caroline von Taysen, psychologue spécialisée dans les situations de crise à Berlin, qui relate l’histoire d’Intervoice, la communauté internationale des entendeurs de voix, constituée par des gens en désaccord avec le modèle psychiatrique de la soi-disante schizophrénie. Contre les prescriptions neuroleptiques, un nombre important d’entendeurs de voix revendiquent une relation harmonieuse avec “leurs voix”,  présentant en cela un lien pertinent avec leur vie.

    Atelier # 2





    Les textes sont décidés par le groupe et lus en amont de chaque atelier. Ces ateliers sont gratuits et ouverts à tous, ils ont lieu le jeudi tous les quinze jours de 16h à 18h sur inscription.
    Pour obtenir les textes étudiés, les compte-rendus de session, ou vous inscrire, contactez Clara Gensburger: c.gensburger@leslaboratoires.org


    Dates: les jeudi 22 octobre, 5 et 19 novembre, 3 et 17 décembre, 7 et 21 janvier, 4 et 18 février, 10 et 24 mars, 7 avril (de 16h à 18h)

     

    Labo des Labos

    0 0
  • 11/02/15--05:33: Zarba Lonsa pour les petits
  • non
    25. Novembre 2015 - 14:30» 16:30
    Mercredi 25 novembre 2015, 14h30-16h30


    Dans le cadre de son exposition Zarba Lonsa, visible en ce moment aux Laboratoires d’Aubervilliers jusqu’au 19 décembre, l’artiste Katinka Bock a souhaité proposer aux plus jeunes un après-midi de création ludique.

    Après une visite de l’exposition, les participants seront invités à sculpter des formes à l’aide de techniques inattendues dérivées de la pratique de Katinka Bock. Artiste allemande vivant à Paris, Katinka Bock travaille la sculpture en s'attachant à la spécificité des matériaux tout comme aux éléments extérieurs qui viennent tout à la fois alimenter et perturber les étapes de création.

    Ces techniques inattendues seront "inventées" par les enfants. A partir d’un récipient réalisé en terre, les sculpteurs en herbe réfléchiront à la manière de créer une sculpture au gré de l’intervention d’éléments extérieurs et incongrus.

    Enfin, un goûter viendra ponctuer ce temps d'atelier avec les enfants.

     


    Atelier gratuit, réservé au 8-12 ans et limité à 15 participants.
    Sur réservation obligatoire au  01 53 56 15 90 ou reservation@leslaboratoires.org


     

    Katinka Bock, Zarba Lonsa, Champignon, 2015  © Katinka Bock, courtesy Galerie Jocelyn Wolff (Paris) et Meyer Riegger (Berlin/Karlsruhe)

     

     

    Standard

    0 0
  • 11/02/15--04:19: Présentation Générale
  • non
    Le Printemps des Laboratoires #4


    The Printemps des Laboratoires is a curatorial project proposed by Dora García, Alexandra Baudelot and Mathilde Villeneuve, co-directors of the Laboratoires d’Aubervilliers. The programme unfolds all year long, through public workshops and events (film screenings, round-table discussions, performances, etc.) tied to particular problematic, relating to art yet exceeding it. 

     Over the course of the year, the project constructs a ‘concerned’ audience (everyone is invited to participate: local residents of Aubervilliers, students, amateurs, experts) in order to exchange and share perspectives and experiences. The project concludes during the spring with a public event with an international dimension,  offering a global presentation and analysis of the work carried out over the year. This year’s event will take place on June 4th and 5th.

    The Printemps des Laboratoires is a collective work platform that privileges experiences of art and politics over their representations, and the circulation and confrontation of ideas over authoritative forms of transmission. It is a site for the transversal and critical development of various projects conducted by the artists working with Les Laboratoires d’Aubervillers. It offers, moreover, the possibility of observing and reflecting on current social and political issues from within an artistic context.

    The first edition of the Printemps des Laboratoires (2013) titled “Commune, Commun, Communauté”, engaged with the question of the commons. The second edition (2014), “Ne travaillez jamais!”, explored the relationship between art and work, while the third edition (2015), “Performing Opposition” investigated how art relates to the ‘polis’, in opposition to instituted powers, paying particular attention to the notion of performing public space.

    The fourth edition of the Printemps des Laboratoires will be concerned with the exponential rise of prescriptions and consumption of medication for the treatment of mental health disorders, in order to reflect, among other things, on the normalisation and control that this entails, and to undertake a broader enquiry into the way society apprehends mental illness and madness.




    0 0
  • 01/06/15--03:13: Presentation
  • non
    Common infra/ctions



    I shall speak that sleepwalker’s language that would not be a language if I were awake.




    Following on from their multi-faceted work around Félix Guattari’s unrealised sci-fi film Un amour d’UIQ (Univers Infra-quark), Silvia Maglioni and Graeme Thomson’s project for their residence, common infra/ctions, proposes to go beyond the coordinates of the film towards a broader investigation into the notion of the infra and its potentialities. Common infra/ctions combines the idea of infraction in the sense of breaking established rules and codes, with that of infra action as a form of intervention taking place at once beneath and beyond the realm of action, on the margins of perceptibility and at the threshold of the common, a space that brings into play constellations of “whatever singularities” and "improprieties". The double sense of infra/ction will inform and affect Maglioni & Thomson’s interventions and productions both at the level of the artistic protocols used and the processes triggered through such modified or invented procedures, in a movement of contraction and expansion that will traverse interconnected areas of enquiry including language (and its unlearning), micropolitical weather-fronts, idiorhythmic assemblages, dark matter cinema and infraferences.




    Mots-clés: 

    Residency 2015

    0 0

    oui
    9. Novembre 2015 - 15:30» 17:30
    Lundi 9 novembre 2015, 15h30-h17h30



    Pedagogy through creation
    A lecture by Laurent Pichaud



    Laurent Pichaud will be presenting domaine nomade, a project created at Georges Lamarque vocational high school in Rilleux-la-Pape (France) on the invitation of the Centre Chorégraphique National in Rilleux.

    Twenty or so students took part in the site-specific project.

    The domaine nomade project developed over the 2013-2014 school year and combined various, complementary approaches:

    Creating an in situ choreographic tour of the school to be given by the students, i.e. by non-dancer bodies…

    Shifting the usual, functional view of the school, both for the students themselves and the visitors, i.e., poeticising the site…

    Making an artist’s residency usually approached via pedagogy into an artistic production created in collaboration with the students, i.e., inventing a pedagogy through creation.



    domaine nomade au Consortium de Dijon en novembre 2013 - photo DR

     

    Laurent Pichaud was born in Nîmes (France) in 1971. He has written over ten choreographic pieces, presented in France and across Europe. Working in the choreographic field, over recent years the question of the site of performance has become a key element in his approach — each project is tied to a specific site, and a site can itself define the subject matter of a piece. Whether dealing with ‘real’ living/work spaces or exclusive, purpose-built spaces, or even a theatre, a visual space is always considered in its totality. This brings him to reconsider how the spectator is addressed, by trying to establish an equality of presence between performer and spectator. He is currently associate professor in the dance department at the University of Paris 8 and associate researcher/artist for the Master’s programme Études Chorégraphiques, I.C.I- Centre Chorégraphique National, Montpellier /University of Montpellier 3.


    Standard

    0 0

    non
    7. Décembre 2015 - 15:30» 17:30
    Lundi 7 décembre 2015, 15h30-17h30


    Une conférence donné par Jacques Cohen

     

    DANS LE CHAMP UNIVERSITAIRE ET DISCIPLINAIRE DES ARTS PLASTIQUES, L’AUTEUR D’UNE THESE DOIT ETRE A LA FOIS CREATEUR ET CHERCHEUR. EU EGARD A CETTE DOUBLE EXIGENCE, NOUS AVONS CONSIDERE NOTRE PRATIQUE DE L’ENSEIGNEMENT DES ARTS PLASTIQUES ET CELLE DE NOTRE ECRITURE SUR (ET DE) CETTE PRATIQUE COMME ETANT TOUTES DEUX ET INTRINSEQUEMENT ARTISTIQUES ET PLASTIQUES. UN TEL CONCEPT » ELARGI » « (CF. BEUYS) NOUS A CONDUIT A ALTERER DE FACON PEUT-ETRE « POST-MODERNE » LES ACCEPTIONS PLUS TRADITIONNELLES DE LA THESE, DE L’ENSEIGNEMENT ET DES ARTS PLASTIQUES PROPREMENT DITS. AUTREMENT DIT, NOUS AVONS CHERCHE A PLACER NOTRE ENSEIGNEMENT (PRATIQUE ORALE) ET NOTRE RECHERCHE (PRATIQUE ECRITE) SOUS L’EGIDE DE L’AUTRE(« EMAJUSCULE »). D’OU LE TITRE ETRANGE DE NOTRE THESE : « ART ET AUTRE : ENSEIGNEMENTS »… AINSI, EN 7 PARTIES ET 7 VOLUMES (2700 P.) NOTRE TRAVAIL ASSEZ HETERODOXE PRESENTE, RELATE ET « FICTIONNE » SUCCESSIVEMENT CHACUNE DES26 SEANCES HEBDOMADAIRES QUI SE SONT DEROULEES AU COURS DE L’ANNEE 91-92 EN NOTRE SEMINAIRE INTITULE DEPUIS 1991 : « ARTS PLASTIQUES : ALTERITES ET ENSEIGNEMENTS ». SOUS FORME LE PLUS SOUVENT DIALOGUEE, UN TEXTE TENTE DE METTRE EN SCENE (80 ET 100 P) L’ENSEMBLE DES TROIS INTERVENTIONS EFFECTUEES PAR CHACUN DES 19 ETUDIANTS INSCRITS ET PARTICIPANT A L’OEUVRE EVENTUELLE DE LEUR POSSIBLE « ENSEIGNANT-ARTISTE »… *SEMINAIRE DE D.E.A.(U.F.R » ARTS PLASTIQUES ET SCIENCES DE L’ART » PARIS).

    Ainsi s’énonçait le résumé de la thèse d’État, Art et autre : enseignements, de Jacques Cohen qu’il soutint en 1994 sous la direction de Pierre Baqué à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.






    Photos : DR

     

    Standard

    0 0

    non
    7. Décembre 2015 - 15:30» 17:30
    Lundi 7 décembre 2015, 15h30-17h30

     


    Une conférence donné par Jacques Cohen

     

    In the academic field of the visual arts, the author of a doctoral thesis must at once create and carry out scholarly research. This dualism has led me to apprehend my teaching of visual arts and my writing on (and of) this practice as both, and intrinsically, artistic and visual. Such an ‘expanded’ concept (see Beuys) has led me, in a perhaps ‘postmodern’ fashion, to alter the more traditional meanings of the doctoral thesis, of teaching and of the visual arts as such. In other words, I have sought to let my teaching (oral practice) and research (written practice) be guided by the notion of "other" (---). Hence the strange choice of title « Art and Other: Teachings »… In this way, my rather heterodox study, set out in 7 sections and 7 volumes (2700 p.), successively relays and narrates each of the 26 weekly sessions which took place over the course of 1991-1992, in a seminar titled « Visual Arts: Otherness and Teachings ». A text, most often in dialogue form (80 to 100 p.) attempts to stage the three contributions carried out by each of the 19 students enrolled and participating in the potential artwork of their potential « teacher-artist » PARIS).

    This was the summary of the Jacque Cohen’s doctoral research titled Art et autre: enseignements, defended in 1994 under the direction of Pierre Baqué at the University of Paris 1 Panthéon-Sorbonne.






    Photos : DR

     

    Standard

    0 0

    oui
    30. Novembre 2015 - 15:30» 17:30
    Lundi 30 novembre 2015, 15h30-17h30


    Pooling competences and incompetences
    Workshop lead by François Deck

     



    Creative work entails forgetting skills acquired in order to embrace the improbable. A form of accepted incompetence generates new enquiries. When the crisis reveals the limits of expertise, those who are supposedly incompetent can play a defining role by bringing those who supposedly ‘know’ to complexify their point of view. In a context in which technology is constantly reconfiguring habits and language, the ‘pooling of competences and incompetences’ brings new resources to the fore and a new distribution of decision-making. This pooling principle grounds L’école erratique’s approach. The program sets out to increase the value of problems by subjectifying them in an unforeseeable way.

    This workshop is open for all in the limit of available places.
    On reservation at reservation@leslaboratoires.org





    photo : DR

     

    Drawing, sculpture, installation. 1992, stopped exhibiting. His work moved towards the construction of a reversible role, advising and being advised. The artist-adviser privileges situations of collective emergence. Question banks. Is open-source software a model for contemporary art? Copyleft attitude, Paris. Adviser for Grenoble urban planning agency, Paris and Rennes biennials, Skol in Montreal, etc. 2001, publication of Esthétique de la decision. Agencer l’improbable, a cooperative game in six languages, Bilbao. Since 2009 l’École erratique activates five-person sessions, Paris, Geneva, Montreal, Shanghai.
    2010, publication of Brouillon general, eponymous title of an edition of pamphlets distributed hand-to hand. 2015, la première personne du singuriel, Contrat Maint. h-constitution, Optical Sound. 

     

    Standard

    0 0

    oui
    30. Novembre 2015 - 15:30» 17:30
    Lundi 30 novembre 2015, 15h30-17h30



    Workshop mené par François Deck



    Le travail de conception conduit à oublier des compétences acquises pour accueillir l’improbable. L’incompétence assumée est la source de nouvelles questions. Lorsque la crise montre les limites de l’expertise, les réputés incompétents peuvent avoir une action formatrice en obligeant ceux qui sont censés savoir à complexifier leur point de vue. Dans un contexte de reconfiguration permanente des usages et des langages par les technologies, la mutualisation des compétences et des incompétences fait apparaître de nouvelles ressources et un autre partage de la décision. Ce principe de mutualisation structure l’approche de L’école erratique. Son programme propose d’augmenter la valeur des problèmes en les subjectivant de façon imprévisible.

    Ce workshop ouvert à tous sur réservation à reservation@leslaboratoires.org
    et dans la limite des places disponibles





    photo : DR

     

    Dessin, sculpture, installation. 1992, cesse d’exposer. Activité évoluant vers la construction d’un rôle réversible, consulter et être consulté. L’artiste consultant privilégie les situations d’émergence collective. Banques de questions. Les logiciels libres sont-ils un modèle pour l’art contemporain ? Copyleft attitude, Paris. Consultant pour l’agence d’urbanisme de Grenoble, les biennales de Paris et de Rennes, Skol à Montréal, etc. 2001, publie Esthétique de la décision. Agencer l’improbable, jeu coopératif en six langues, Bilbao. Depuis 2009 L’école erratique active des sessions de cinq personnes, Paris, Genève, Montréal, Shanghai. 2010, publie Brouillon général, titre éponyme d’une édition dont les brochures circulent de main à la main. 2015, la première personne du singuriel, Contrat Maint. h-constitution, Optical Sound.

     

    Standard

    0 0

    oui
    5. Novembre 2015 - 16:00» 18:00
    Jeudi 5 novembre 2015, 16h-18h



    This year Les Laboratoires d’Aubervillers will once again be running reading workshops held every two weeks which invite the public to collectively conduct research and a reflection on a specific problematic approached from various disciplinary angles (art, humanities, politics). These workshops contribute to developing “Le Printemps des Laboratoires”, a programme which unfolds all year long, via workshops, round-table discussions, screenings, and culminating in an intense public gathering. Scheduled to take place on June 4-5 2016, this public event, with an international dimension, will offer a presentation of the projects carried out throughout the year. Each year the programme engages with a specific notion; this year it will be investigating the“Psychotropification of society”

    This expression combines the terms “psychopharmacy” and “tropism” and refers to the exponential rise in the prescription and use of medication for the treatment of mental health disorders. By highlighting this “tropism” our intention is to show that, behind the normalisation of such prescriptions, a fascistic ideology is at work, infiltrating and governing Western societies — more concerned with the freedom of action of pharmaceutical companies than with the freedom of action of the individuals that make up society.

    In order to bring to fruition this collective reflection which will engage at once with the normalisation underlying the phenomenon we have described, with the current state of psychiatry and the place given to mental illness in today’s society, we invite you to join us every other Thursday, from October 22nd 2015, from 4-6 pm. Each session, one or several texts will be proposed or selected for the following session.


    Workshop #2

    At this second reading group, we will study with Josep Rafanell i Orra, two excerpts of his book En finir avec le capitalisme thérapeutique, soin, politique et communauté the introduction and the second chapter of the second part of the book.

    The book, written by the clinical psychologist Josep Rafanell i Orra wants to establish the therapeutical act as a relation. The relation constitutes a community and therefore politics. As he puts it: « All relationship is therapeutical and the therapeutical potential of a relationship is called community ».
    In this neoliberal time, the authoritarian health system and its derives prevent this therapeutical « moment ». Josep Rafenell i Orra, working with marginalised persons, gives us a precise and sharp analysis of what treatment means. His reflexion surpasses the sphere of medicine to give a definition of politics.

    The introduction to the second part of the book, « Le soin ou la fabrique des communautés » gives us the keys to understand this complex line of thought. We found it interesting to define the terms of « institution » and « system ». The chapter « Fragments : Le communisme de la guérison » appears to be a continuation of the first reading group, where we have asked ourselves, what does it mean to be « ill » and what does it mean to « heal ».


    The texts are selected by the group and read in preparation for each workshop. The workshops are free of charge and open to all; they will run every other Thursday from 4 to 6 pm. Enrolment is required. To receive the texts studied, session notes, and to enrol, please contact Clara Gensburger: c.gensburger@leslaboratoires.org


    Workshops will be held on the following Thursdays: November 5th and 19th, December 3rd and 17th, January 7th and 21st, February 4th and 18th, March 10th and 24th and April 7th (4-6 pm).

     

     

    Labo des Labos

    0 0

    oui
    18. Novembre 2015 - 16:00» 18:00
    Wedesnday 18th November 2015, 4:00 - 6:00 pm



    Activist Reflections

     


    We will start a discussion about the commodification of nature and take herbal medicines, prohibited, travelers, invasive, unwanted, hallucinogens and other plants as protagonists of these trades.

    During these meetings, the participants will be invited to research, argue, brainstorm, take a stand and, maybe, produce a militant action at the end.

    We invite you to bring texts, books, references or images in relation to the theme that can develop the thinking over the workshops.

    The reading groups are free and open to all. They are being held one Wednesday a month from 4 to 6 pm on registration at reservation@leslaboratoires.org



    La serre municipale d'Aubervilliers - photo : Ingrid Amaro

    Labo des Labos

    0 0

    oui
    18. Novembre 2015 - 16:00» 18:00
    Mercredi 18 novembre 2015, 16h-18h



    Réflexions militantes



    Engageons une discussion autour de la marchandisation de la nature et prenons les plantes médicinales, interdites, voyageuses, invasives, indésirables, hallucinogènes et autres comme protagonistes de ces échanges.

    Au cours de ces rendez-vous, les participants seront invités à partir des réflexions engagées à prendre position et, qui sait, une action militante pourrait naître de ces recherches.

    Nous vous invitons à apporter textes, livres, références ou images qui vous ont marqué autour du thème pour faire évoluer la réflexion de tous au fil de ces ateliers.

    Ces ateliers sont gratuits et ouverts à tous. Ils ont lieu un mercredi par mois de 16h à 18h sur inscription à reservation@leslaboratoires.org



    La serre municipale d'Aubervilliers - photo : Ingrid Amaro

    Labo des Labos

    0 0
  • 11/13/15--09:10: Editions Précédentes
  • non
    0


    Le Printemps des Laboratoires est une proposition curatoriale formulée par Dora García, Alexandra Baudelot et Mathilde Villeneuve, codirectrices des Laboratoires d’Aubervilliers. Créée à leur arrivée à la direction des Laboratoires en 2013, il s'agit d'une programmation qui se déploie toute l’année via ateliers et évènements publics (projections de films, tables rondes, performances, etc) relatifs à une problématique particulière, afférente à l’art mais débordant son cadre. 

    Plateforme collective de travail qui privilégie les expériences de l’art et du politique à ses représentations, la circulation et la confrontation des idées à leurs formes de transmission autoritaire. Il est un endroit de développement transversal et critique des différents projets menés par les artistes des Laboratoires d’Aubervilliers. Il offre enfin la possibilité d’observer et de penser, depuis un contexte artistique, les questions sociales et politiques actuelles.

    La première édition du Printemps des Laboratoires (2013), abordait sous l’intitulé "Commune, Commun, Communauté", la question des communs.

    La seconde édition (2014), "Ne travaillez jamais!", posait celle des relations qui unissent l’art et le travail.

    Tandis que la troisième édition (2015), “Performing Opposition”, explorait l’art dans sa relation à la “polis” à contre courant des pouvoirs institués, la question de performer l’espace public y étant centrale.

     


    0 0
  • 10/07/15--05:15: Présentation Générale
  • non
    Le Printemps des Laboratoires #4


    Le Printemps des Laboratoires est une proposition curatoriale formulée par Dora García, Alexandra Baudelot et Mathilde Villeneuve, codirectrices des Laboratoires d’Aubervilliers. Il s'agit d'une programmation qui se déploie toute l’année via ateliers et évènements publics (projections de films, tables rondes, performances, etc) relatifs à une problématique particulière, afférente à l’art mais débordant son cadre. 

    Ce projet construit tout au long de l’année un public “concerné” (chacun est invité à y prendre part, habitants d’Aubervilliers, étudiants, amateurs, experts) qui puisse échanger et mettre en partage ses points de vue et ses expériences. Il s’achève au printemps par un rendez-vous public offrant une mise en perspective finale à une échelle internationale. Il aura lieu cette année les 4 et 5 juin 2016.

    Le Printemps des Laboratoires est une plateforme de travail collective qui privilégie les expériences de l’art et du politique à ses représentations, la circulation et la confrontation des idées à leurs formes de transmission autoritaire. Il est un endroit de développement transversal et critique des différents projets menés par les artistes des Laboratoires d’Aubervilliers. Il offre enfin la possibilité d’observer et de penser, depuis un contexte artistique, les questions sociales et politiques actuelles.

    La première édition du Printemps des Laboratoires (2013), abordait sous l’intitulé "Commune, Commun, Communauté",  la question des communs. La seconde édition (2014), "Ne travaillez jamais!", posait celle des relations qui unissent l’art et le travail, tandis que la troisième édition, “Performing Opposition” (2015) explorait l’art dans sa relation à la “polis” à contre courant des pouvoirs institués, la question de performer l’espace public y étant centrale.

    Cette quatrième édition du Printemps s’intéressera au mouvement exponentiel des prescriptions et de la consommation de médicaments dans le cadre du traitement des troubles mentaux et psychologiques, pour notamment réfléchir aux effets de normalisation et de contrôle que cela implique, et plus globalement explorer le rapport que la société entretient à la maladie et la folie.

    Les ateliers de lecture qui, comme chaque année, accompagnent la préparation de cette édition du Printemps des Laboratoires ont débuté le jeudi 22 octobre 2015, dont le calendrier des dates est disponible ici.

     


    0 0

    non
    0



    An amont de l'ouverture de son exposition aux Laboratoires d'Aubervilliers, Katinka Bock a été invitée par Marie Richeux pour la rubrique Au singulier dans le cadre de son émission "Les Nouvelles Vagues" sur France Culture. Cette invitation a été l'occasion de 5 belles conversations entre Marie Richeux et Katinka Bock autour de moments qui ont particulièrement marqué l'artiste au cours de son parcours.

    Il vous est possible d'écouter ces conversations ci-dessous :


    Lundi 5 octobre 2015
    : Une dévoration animale au Museum d'Histoire Naturelle de Francfort en Allemagne

    Mardi 6 octobre 2015 : Blitzschlag mit Lichtschein auf Hirsch de Joseph Beuys au Musée d'Art Moderne de Francfort-sur-le-Main en Allemagne

    Mercredi 7 octobre 2015 : L'atelier à ciel ouvert, expérience sans atelier dans le quatier berlinois de Weißensee en Allemagne.

    Jeudi 8 octobre 2015 : Hauptweg und Nebenwege de Paul Klee conservé au
    Ludwig Museum à Cologne en Allemagne.

    Vendredi 9 octobre 2015 : lecture d'un texte de Stefan Zweigg « Das erste Wort über den Ozean », publié dans Sternstunden der Menschheit en 1927.





    0 0

    oui
    19. Novembre 2015 - 16:00» 18:00
    Jeudi 19 novembre 2015, 16h-18h



    Cette année, Les Laboratoires d’Aubervilliers reconduisent les ateliers de lecture qui, tous les quinze jours, proposent de mener collectivement recherches et réflexions autour d’une problématique spécifique abordée depuis différentes disciplines (l’art, les sciences humaines, la politique). Ces ateliers participent à la construction du « Printemps des Laboratoires », programmation qui se décline tout au long de l’année via des workshops, tables rondes, projections jusqu’à l’avènement d’un moment public intense. Ce rendez-vous public, qui aura lieu les 4 et 5 juin 2016, en constitue la mise en perspective finale à une échelle internationale. Cette programmation est articulée chaque année autour d’une notion spécifique ; cette année il s’agit de « La psychotropification de la société ».

    Cette expression, associant les termes « psychopharmacie » et « tropisme », désigne le mouvement exponentiel de prescriptions et de consommation de médicaments dans le cadre du traitement des troubles mentaux et psychologiques. En pointant ce « tropisme » notre intention est de démontrer que derrière la normalisation de ces prescriptions s’érige une  idéologie fascisante qui infiltre et dirige les sociétés occidentales, davantage préoccupées par la liberté d’action à conférer à l’industrie pharmaceutique qu’aux individus qui les composent.

    Pour mener à bien cette réflexion collective qui traitera des effets de normalisation sous-tendus derrière le phénomène décrit, de l’état de la psychiatrie actuelle et de la place accordée à la maladie et à la folie dans notre société, nous vous proposons de nous réunir, un jeudi sur deux, à partir du 22 octobre, de 16h à 18h. Un ou plusieurs textes sont proposés et/ou choisi à chaque atelier pour le suivant.


    Atelier # 1

    Nous avons ouvert ce cycle de lectures le jeudi 22 octobre en étudiant deux textes qui se font écho l’un à l’autre. La psychiatrie biologique : une bulle spéculative ?, de François Gonon, neurobiologiste et directeur de recherche CNRS à l’institut des maladies neurodégénératives, université de Bordeaux, qui démontre comment la Recherche (et les politiques qui la financent) s’accroche à une vision génétique et biologique, nécessairement réductrice, et en ce sens dangereuse, de la maladie psychiatrique. Et, d’autre part, Ne tirez pas sur le messager ! Le mouvement international des entendeurs de voix, de Caroline von Taysen, psychologue spécialisée dans les situations de crise à Berlin, qui relate l’histoire d’Intervoice, la communauté internationale des entendeurs de voix, constituée par des gens en désaccord avec le modèle psychiatrique de la soi-disante schizophrénie. Contre les prescriptions neuroleptiques, un nombre important d’entendeurs de voix revendiquent une relation harmonieuse avec “leurs voix”,  présentant en cela un lien pertinent avec leur vie.

    Atelier # 2

    Au cours de ce second atelier, nous avons étudié en présence de Josep Rafanell i Orra deux passages de son livre En finir avec le capitalisme thérapeutique, soin, politique et communauté : l'introduction de la deuxième partie "En finir avec le capitalisme thérapeutique" ainsi que le chapitre 2 de cette même partie, "Fragments : Le communisme de la guérison".


    Atelier # 3

    Pour ce troisième atelier de lecture, nous étudierons deux textes issus de La perte des sens d’Ivan Illich, penseur de l'écologie politique et figure importante de la critique de la société industrielle, en particulier de la contre-productivité.

    Ces deux textes, originellement parus en 1995 et 1998, sont publié dans un recueil posthume en 2004. Il s'agit de : « La société amortelle. De la difficulté de mourir de sa propre mort en 1995 » et « Ne nous laissez pas succomber au diagnostic, mais délivrez-nous des maux de la santé ».

    Il y est notamment question du rétrécissement de nos visions et manières de vivre et d’accompagner la mort, des politiques de santé comme machine à casser les singularités, de la médecine qui a fait du combat contre la mort son devoir, du fait que nous sommes devenus des « paquets de diagnostics » et que notre état de santé prend la forme de statistiques. Nous tâcherons de questionner ensemble les dérives d’une désincarnation de la perception de soi, de la réduction du sujet à une « vie » plutôt qu’à un « être vivant » et notre difficulté à entreprendre des actions intransitives.

    Textes à lire en amont de l’atelier, disponibles sur demande auprès de Clara Gensburger : c.gensuburger@leslaboratoires.org


    Le texte pour l'atelier du jeudi 3 décembre sera décidé à l'issue de cette troisième rencontre.


    Les textes sont décidés par le groupe et lus en amont de chaque atelier. Ces ateliers sont gratuits et ouverts à tous, ils ont lieu le jeudi tous les quinze jours de 16h à 18h sur inscription.
    Pour obtenir les textes étudiés, les compte-rendus de session, ou vous inscrire, contactez Clara Gensburger: c.gensburger@leslaboratoires.org


    Dates: les jeudi 22 octobre, 5 novembre et 19 novembre, 3 décembre et 17 décembre, 7 et 21 janvier, 4 et 18 février, 10 et 24 mars, 7 avril (de 16h à 18h).


    Labo des Labos

    0 0

    non
    17. Novembre 2015 - 20:00» 23:00
    Tuesday 17th November 2015, 8 pm


    DIANA [17.11.2015]
    by Simon Ripoll-Hurier

    Screening, 45 min


    On 10 January 1946 at 11:58 am the antennas at Camp Evans in New Jersey sent out a brief but very powerful radar signal towards the Moon. A little over two seconds later they captured a very feeble echo of the signal. «Man’s first contact with the Moon» was the initial success for «Project Diana», launched two years earlier; it was also the first step towards the Earth-Moon-Earth communications technology that would be extensively used by the United States army and secret services until the 1960s, when it was supplanted by orbital satellites. Since then the only signals the Moon has been receiving come from amateur radio «hams» with the resources to build parabolic antennas big enough and powerful enough.


    Simon Ripoll-Hurier, Diana [15.03.2015], video HD, 9’16, 2015




    States of Mind
    by Clara Schulmann

    Lecture, 45 min


    The movies don’t use female voice-overs a lot. Detached from their bodies, these voices are dematerialised. But often they can give us access to a subjectivity, to secrets – to another, interior voice. They are in search of something. They are also ironic, and critical. Under house arrest, they disturb and dismantle the contexts imposed on them. If we change places and listen to the voices of women who write or women artists speaking, what becomes of these sentimental abstractions?


    Dorothea Tanning, Portefeuille (Pocketbook), 1946


    Standard

    0 0

    non
    17. Novembre 2015 - 20:00» 23:00
    Mardi 17 novembre 2015, 20h


    DIANA [17.11.2015]
    Par Simon Ripoll-Hurier

    Projection, 45 min


    Le 10 janvier 1946 à 11h58, les antennes du Camp Evans émettent à très grande puissance un court signal en direction de la Lune. Un peu plus de deux secondes plus tard, elles en captent un écho très faible. C’est le premier succès du « Project Diana », deux années après son lancement :
    « le premier contact de l’homme avec la Lune ». Dès lors, la technique des communications par rebond lunaire est abondamment utilisée par l’armée et les services secrets américains jusqu’aux années soixante et à la mise en orbite des premiers satellites artificiels, qui la font tomber en désuétude. Depuis, La Lune ne reçoit des signaux que de quelques radioamateurs qui, à travers le monde, parviennent à fabriquer des paraboles assez larges et puissantes pour l’atteindre.

    Simon Ripoll-Hurier, Diana [15.03.2015], video HD, 9’16, 2015




    États d'âme
    par Clara Schulmann

    Conférence, 45 min


    Au cinéma il n’y a pas beaucoup de voix off féminines. Détachées du corps, elles sont immatérielles. Souvent, elles nous donnent accès à une subjectivité, des secrets – une voix intérieure. Elles sont à la recherche de quelque chose. Elles sont aussi ironiques, critiques. Assignées à résidence, elles perturbent et démontent les environnements qui leur sont imposés. Si l’on se déplace et que l’on écoute les voix des femmes qui écrivent ou des artistes femmes qui parlent, que deviennent ces abstractions sentimentales?


    Dorothea Tanning, Portefeuille (Pocketbook), 1946








    ___________________

    DIANA [17.11.2015] de Simon Ripoll-Hurier a reçu le soutien du Centre national des arts plastiques au titre du soutien à une recherche artistique


    Standard

    0 0
  • 03/19/15--13:37: Conférences-Performances
  • oui
    Le film et son double


    Laboratoires d'Aubervilliers, in partnership with pointligneplan, invite Erik Bullot to program a cycle of lecture-performances around a remarkable turning point can be observed today, the "performative movie", practice at the crossroads of these two mediums. Film where the artist / filmmaker substitute the performance to the image, the statement to the film, exhibiting the construction process rather than the result - making it happen at the very moment of his story, according to linguistic criteria of "'performative utterance'.


    Edgar Bergen et Charlie McCarthy

     

    Can one make a film out of words? In experimental cinema and contemporary art today one notes a host of filmic practices that seek to replace film by its enunciation, in the form of illustrated lectures, readings or performances. Fragments of a film to come (photographs, documents, fragments of a screenplay) presented by way of a film proper. This performative turn is certainly compelling.
    We ought to specify, from the outset, that the term ‘performative’ carries two meanings: the first, properly linguistic sense, refers, according to Austin, to performative verbs that accomplish an act through their very enunciation, i.e., verbs such as to baptise or to promise, while the second meaning pertains to the broader field of artistic performance. Today, with certain artists or filmmakers, we observe a performative practice of cinema located at the meeting point of the two meanings. In fact, it is difficult to totally separate the two meanings because performance, in the artistic sense, often conveys a performative dimension, in the linguistic sense.

    Does exhibiting film in the manner of a proposition or statement pertain to the performative? Is ‘to exhibit’ a performative verb? Relocated from the auditorium to the museum, disconnected from its original apparatus and subjected to new technical configurations, does film now need to be performed in order to happen? How might we apprehend this performative turn in cinema? Is it tied solely to the linguistic current? Does it involve a shift of cinema itself towards the performing arts? Indeed, these various acts point to the revival of the film lecturer of early cinema who would commentate and relay the film during the screening, or a reminder of the instructions given to the projectionist, or the simple continuation of certain propositions associated with expanded cinema, which aimed to escape the strict confines of the cinema session. The now frequent use of the adjective ‘performative’ in reference to the contemporary art lecture is symptomatic — but how might we apprehend the term’s popularity? 

    These are some of the key stakes of this programme of talks, discussions and events, during which artists, filmmakers and theorists will try to map out these emerging practices.




    THE FILM AND ITS DOUBLE. On performative film.
    A cycle of five ‘double bills’ composed of an artistic performance proper, presented by an artist, and a more discursive lecture addressing the issues and implications of performative film and the performative at large – to be held at the Laboratoires d’Aubervilliers from April to December 2015.

    April 14, Érik Bullot / Silvia Maglioni et Graeme Thomson
    May 19, Uriel Orlow / Franck Leibovici
    October 13, Alexis Guillier / Thomas Clerc
    November 17, Clara Schulmann / Simon Ripoll-Hurier
    December 1st, Rabih Mroué / Stephen Wright



    The film and its double. On Projectionist.
    In continuation of this program, a day of meetings and performances organized at the MAC VAL, get together theorists, filmmakers and artists to interrogate the figure of the projectionist. Are invited Roland Sabatier, Peter Miller, Peter Szendy and Esperanza Collado.

    Friday November 20, from 11 am to 6 pm
    (reservation@macval.fr / www.macval.fr)

     

    All these encounters and interviews will be published, either in the form of a catalogue or journal issue.





    ___________

    In partnership with pointligneplan and in collaboration with the MAC VAL.


    Mots-clés: 

    • cinéma
    • performance

older | 1 | .... | 61 | 62 | (Page 63) | 64 | 65 | .... | 123 | newer