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    0 0

    non
    2. Juin 2017 - 20:00» 23:00
    Friday 2nd June 2017, 8 p.m.

     

     

    be for the birds (variation II)
    Performance / Screening by Silvia Maglioni and Graeme Thomson

     

    A mist-enveloped forest some 20 million years old, vestige of a world that existed long before human beings came along ; the whistling melodies of a language in danger of extinction ; the powers of exhaustion of two of the living-dead in flight from debt. With this scattering of seeds of fabulation, Silvia Maglioni and Graeme Thomson glide above the circumference of their new film in progress, Common Birds, and lead us into the fragile yet ever-expanding ecosystem of the birds, flitting from Aristophanes to Hitchcock, John Cage to François-Bernard Mâche to Merzbow.



     Silvia Maglioni and Graeme Thomson, Common Birds

     

    This project was supported by CNAP Soutien à une recherche/production artistique

     


     

    Standard

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    oui
    27. Avril 2017 - 16:00» 18:00
    Jeudi 27 avril 2017, de 16h à 18h



    Les Laboratoires d’Aubervilliers poursuivent les ateliers de lecture qui, tous les quinze jours, proposent de mener collectivement recherches et réflexions autour d’une problématique spécifique abordée depuis différentes disciplines (l’art, les sciences humaines, la politique). Ces ateliers participent à la construction du « Printemps des Laboratoires », programmation qui se décline tout au long de l’année via des workshops, tables rondes, projections jusqu’à l’avènement d’un moment public intense. Ce rendez-vous public, qui aura lieu en juin 2017, en constitue la mise en perspective finale à une échelle internationale. Cette programmation est articulée chaque année autour d’une notion spécifique ; cette année il s’agit de « Extra Sensory Perception ».

    La quatrième édition du Printemps des Laboratoires a ouvert un champ très vaste que nous souhaitons continuer à explorer pour cette nouvelle saison. Sous l’intitulé « ESP (Extra Sensorial Perception) », nous proposons de poursuivre nos réflexions.

    Il sera question de comment faire de la place dans nos vies à des voix multiples et contradictoires, à un “Je” non unique, centre de gravité narratif, à des entités non-humaines et autres mondes invisibles, de comment en être remplis sans être assaillis. On se demandera ce que peut être une mystique contemporaine et dans quelle histoire hallucinée, illuminée, visionnaire nous souhaitons nous situer aujourd’hui. On cherchera les méthodes de désindividualisation afin de partager ces visions et de les rendre collectives et habitables.




    Atelier # 14


    Tarantella ! Possession et dépossession dans l'ex-royaume de Naples
    Alèssi Dell’Umbria

    « Ces rites et ces façons de chanter font partie d'un ensemble qui a toujours rendu le monde populaire non intégré et non intégrable : il s'agit d'en comprendre la vérité, c'est-à-dire la valeur : les îlots d' « ignorance » sont des îlots de résistance. » de Gianni Bosio, animateur de l'Istituto De Martino (in Tarantella ! Possession et Dépossession dans l'Ex-Royaume de Naples, p.408)

    Suite aux expériences écoféministes et néopaïennes de Starhawk que nous avons évoquées lors du dernier atelier de lecture « Extra Sensory Perception » aux Laboratoires d'Aubervilliers, nous continuerons à nous intéresser aux états de conscience modifiée et aux sorties de soi, aux possibilités de renouer avec les forces telluriques et les constructions collectives, en nous inspirant des mondes habités par d'autres, ailleurs et dans d'autres temps, en l'occurrence ceux décrits dans Tarantella ! Possession et dépossession dans l'ex-royaume de Naples par son auteur, Alèssi Dell’Umbria, qui nous fait l'honneur d'être avec nous ce jour là.

    Comment ne pas développer une fascination pour la tarentelle à la lecture de cet ouvrage-somme qui nous fait saisir combien elle est à la fois un pharmakon (un poison et sa cure), une transe, un rituel au fort impact émotionnel, un culte sans dieu ni temple, un système qui tisse des attentions complexes entre elles, un rite de voyage et de passage qui dirige l'intensité de la vie, l'appel au mouvement contenu dans sa musique même.

    Cet ouvrage très documenté, étayé de nombreuses citations, d'appuis philosophiques et ethnographiques, qui prend soin de revenir à la définition des termes (transe, kosmos, orgasme...), remonte le fil de la généalogie de ce phénomène qui a très largement infuser notre imaginaire collectif et nos pratiques – qu'elles soient de pensées, de danses, de musiques, de comportements humains et de formes de soin. Il adopte une approche transversale qui passe joyeusement de son histoire originelle, des morsures d'araignée, aux films hollywoodiens qui s'en sont saisis, des croyances populaires relatées par Pline l'Ancien aux mythes, rituels dionysiaques et tragédies grecques avec lesquels la tarentelle partage un bon nombre de traits communs (ne serait-ce que leur fonction cathartique et leur pouvoir de transformation), jusqu'à ses formes de persistance aujourd'hui malgré les forces de désagrégation dont elle a été assaillie.

    Alessi Dell'Umbria a étudié son développement multiple, en fonction des différentes aires culturelles et géographiques, ses vestiges et ses dérives aseptisées jusqu'à devenir un folklore pour tourisme, les traces qu'elle est parvenue à laisser malgré tout, dans la musique, dans le carnaval, dans des pratiques religieuses qui s'étaient pourtant efforcées de l'évincer, dans le théâtre de rue, voire dans des luttes de revendication identitaire transgenre.

    Pleine d'une charge subversive, la tarentelle met en difficulté la science et la médecine via  l'intrusion de la magie, de la puissance thérapeutique de la musique et de la prise en charge collective du malade. Elle se loge au cœur des croyances paysannes, qui par leur élasticité, brouillent les frontières entre sacré et profane, culture et nature, âme et corps - des croyances antidogmatiques qui contrecarrent les autorités (dont celle de l'Eglise catholique), défient l'approche matérialiste et individualiste d'auto-célébration du Moi, apanage de notre société occidentale, et arborent à l'inverse leur caractère fondamentalement communautaire tourné vers une célébration du cycle cosmique qui fait la part belle au sens, à la relation et à l'improvisation.

    Dans ce livre partisan, c'est toute l'histoire du monde paysan qui y est dépeinte, les îlots de résistance qu'il a formé contre le développement d'une société consumériste cherchant à liquider ses puissances et diversités créatrices. C'est avec lui, celle des musiques mineures et leur puissance d'envoutement qui est décryptée, leur liberté dans le chant, dans le mélange des genres qu'elles convoquent, dans la parole politique qu'elles recouvrent, dans l'érotisme dont elles peuvent être empruntes, dans le rituel dont elles émanent, qui accompagne chaque moment de la vie, dans les combats politiques qu'elles ont enregistrés et accompagnés, dans les injustices sociales contre lesquelles elles se sont levées.


    Alèssi Dell’Umbria a grandi à Marseille. Réalisateur et essayiste, il travaille, entre autres, autour des questions d’histoire et de politique urbaines. Il a collaboré à différentes revues de critique sociale et a notamment écrit : C’est de la racaille ? Eh bien, j’en suis ! À propos de la révolte de l’automne 2005 (L’Échappée, 2006, réédité et augmenté sous le titre La Rage et la révolte, Agone, 2010) ; Histoire universelle de Marseille, de l’an mil à l’an deux mille (Agone, 2006), Échos du Mexique indien et rebelle (Rue des cascades, 2010), R.I.P. Jacques Mesrine (Pepitas de calabaza, 2011). Il a réalisé en 2009 La Madonna de la montagne et en 2014 Istmeño, le vent de la révolte, un documentaire sur les communautés indigènes bouleversées par l’industrialisation de parcs éoliens dans l’Isthme de Tehuantepec au Mexique. 

     

     

    Labo des Labos

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  • 03/01/17--07:45: Présentation
  • non
    The Ark : Centre d'experimentation pluridisciplinaire


    Un lieu de travail heureux est un environnement productif




    Selk’nam, Terre de Feu (1919) - photographie prise par Martin Gusinde, rephotographiée par Grace Ndiritu - courtesy de l'artiste


    The Ark est un projet post-internet ambitieux de recherche vivante situé au croisement entre expériences scientifiques et spirituelles inspirées des propres expériences vécues par Grace Ndiritu au cours de la dernière décennie, au sein et à proximité de communautés New Age qu'une approche individuelle et éclectique de la spiritualité caractérisent.

    Ce projet se concentre principalement sur les thèmes allant des plantes à la démocratie et l’activisme en passant par la biologie, le chamanisme, la méditation, les aliments crus, la psychologie, les communautés, l'éducation, l'architecture et l'avenir des villes.

    Afin de permettre aux participants de rentrer en profondeur dans ce processus d’expériences spirituelles et scientifiques, The Ark sera fermé au public pendant les six premiers jours. Ce temps d’isolement est pensé afin d’encourager la créativité et la vulnérabilité de chacun et pour permettre l'émergeance des façons nouvelles et radicales de penser la vie et les problèmes du monde d'aujourd'hui. Tous les invités seront amenés à participer aux propositions de chacun et à partager entre eux leurs savoirs et connaissances, qu’il s’agisse de conférences, séances de méditation, cuisine, performance, de communication non violente (NVC) ou d’atelier de poésie, etc.

    L’ancien système de chakras védiques indiens constitue la base conceptuelle et énergétique du déploiement de la nature holistique de The Ark. Des ateliers spirituels quotidiens, des discussions académiques, ainsi qu’un calendrier de performances seront donc mis en place. Cet ancien système est aussi la source d’inspiration du design des uniformes, bannières, drapeaux et du menu alimentaire que les participants consommeront tout au long du projet The Ark.

    Durant les cinq premiers jours du projet, The Ark sera donc fermé au public. Celui-ci pourra cependant suivre son évolution via les réseaux sociaux, Facebook et Twitter notamment. Par ailleurs, la semaine se concluera par un programme public sur les deux jours du week-end, les 8 et 9 juillet 2017.

    Durant la semaine, The Ark organisera ses activités en quatre équipes :

    L'Équipe Spirituelle sera celle qui au cours de cette semaine d’isolement concevra les pratiques de purification et les rituels énergétiques, afin d’élever la conscience de chacun individuellement et en tant que groupe, de sorte que de nouvelles idées et manières de penser les problèmes du monde soient produites tout au long de la semaine. L’équipe spirituelle sera composée de Grace Ndiritu (Kenya/UK), artiste, conçoit et met en oeuvre le projet The Ark et de Rebecca Farr (USA), artiste, mènera l’ensemble des ateliers spirituels de la semaine. 

    L'Équipe Alimentaire s'inspirera de la politique de The Ark concernant la culture et la consommation d'aliments établies selon le système des Chakras (centres spirituels) afin d'aligner le programme alimentaire sur l’ensemble des activités du projet. Le projet est une plateforme qui envisage la nourriture comme médecine préventive et curative, et souhaite mener les participants à une prise de conscience de ces qualités. Ainsi, les cuisines végan, macrobiotique, ayurvédique, crue et la “wild cooking” seront quelques-unes des pratiques culinaires introduites tout au long de la semaine auprès des participants.
    Les membres de l’Équipe Alimentaire sont Denise Palma Ferrante (Australie/Italie), chef cuisinier, concevra les menus et organisera la cuisine durant The Ark, Julian Cox (UK), jardinier, cultivera les aliments pour The Ark, Maxime Bichon (FR), sous chef cuisinier et artiste, se consacrera à la cuisine et aux pensées créatives durant The Ark et Sue Burge (UK), sous-chef cuisinier et poète, qui aidera en cuisine et mènera les nuits de Food Poetry pendant The Ark.

    L’Équipe Art aura en charge la conception et la mise en oeuvre d’ateliers de performances quotidiennes pour tous les participants tout au long de la semaine. Le dernier atelier fera l’objet d’une représentation publique le samedi 8 juillet 2017 dans les rues d'Aubervilliers. Cette équipe comprend Urara Tsuchiya (Japon) et Anna Tanner (USA), artistes performeuses, qui mèneront les ateliers de performance pendant The Ark et Rafaela Lopez (FR), artiste, qui sera en charge de l'animation des réseaux sociaux au sein du projet.

    L’Équipe Académique est pour sa part composée d’un groupe d'universitaires qui mènera conférences et expériences scientifiques tout au long de The Ark, préparant notamment la table ronde publique programmée le dimanche 9 juillet 2017. Pour cela, l'équipe est composée de Petra Carma (Slovenie), sociologue, se concentrera sur la préparation de sa modération pour la table ronde publique en fin de projet en effectuant d’une part des tests sociaux groupes/individus et d’autre part en construisant des communauté de communication non violente avec les participants, de Gleb Vyacheslavovich (Russie), économiste, étudiera l’ensemble BRIC - Brésil, Russie, Inde et Chine - en effectuant des tests de dialogues interculturels et interracials avec les participants, de Katia Laura Sidali (Italie/Equateur), sociologue, elle se concentrera sur le pillage des savoirs indigènes en lien avec la forêt amazonienne par les entreprises, de Eric Heist (USA), artiste, s’attachera à l’histoire des communautés dans le sillage de l’expérience scientifique Biosphère qui s’est déroulée entre 1987 et 1994 en Arizona, de
    Kayla Anderson (USA), artiste et théoricienne, interviendra sur l’Anthropocène, les théories Queer & Race, les relations inter-espèces et les communautés du Futur, de Edgardo I Garrido Perez (Panama/Mexique), biologiste, reviendra sur les communautés des plantes et des humains dans le cadre de The Ark et enfin de Margaret McLaren (USA), philosophe, sera plus spécifiquement attentive à l’Inde, aux Gender studies, à l'Économie et aux Communautés rurales.


     

    Mots-clés: 

    • Résidence 2017
    • Extra Sensory Perception

    0 0
  • 03/23/17--13:25: The Ark / Grace Ndiritu
  • non
    9. Juillet 2017 - 10:00» 17:00
    Dimanche 9 juillet, 10h

     


    Durant les cinq premiers jours du projet, The Ark : Centre d'expérimentation pluridisciplinaire sera fermé au public, qui pourra suivre son évolution via les réseaux sociaux, Facebook et Twitter notamment. Par ailleurs, la semaine se concluera par un programme public sur les deux jours du week-end, les samedi 8 juillet et dimanche 9 juillet 2017 :

     

    Dimanche 9 juillet 2017

    10h  --  Rituel public de purification

    Ce rendez-vous matinal est une occasion offerte au public de venir expérimenter ce qu’auront vécu les participants à The Ark en prenant part à un rituel de purification de groupe avant d’assister à la conférence.


    Une discussion publique sur le modèle de la table ronde faisant intervenir l’ensemble des participants du projet ayant vécu aux Laboratoires durant la semaine The Ark sera proposée.
    La modération sera assurée par Grace Ndiritu (artiste et conceptrice du projet) avec la participation de Petra Carman (sociologue - Médecine légale criminelle, Communautés et cultures New Age), Kayla Anderson (Théoricienne - Anthropocène, Communauté du Future impliquant les théories Queer et de race, et relations interespèces),  Edgardo I. Garrido-Perez (Biologiste - Cultures des plantes et humaines) Margaret A. McLaren (Philosophe - Théories du genre et Féminisme de troisième génération), Katia Laura Sidali (sociologue - Pillage des savoirs indigènes en lien avec la forêt amazonienne par les entreprises), Eric Heist (artiste - Histoire des communautés et  of communities et lignée de Biosphère II), et Gleb Vyacheslavovich Toropchin (économiste - BRIC et dialogues interculturels).

    11h - 13h   --   Session du matin 

    Ecologie et Capitalisme avec Eric Heist, Kayla Anderson et Katia Laura Sidali
    Paix et Sécurité avec Gleb Vyacheslavovich Toropchin et Petra Carman

    14h - 17h   --   Session de l’après midi

    Spiritualité et Économies avec Petra Carman et Edgardo I. Garrido-Perez
    Communauté et Culture avec Margaret A. McLaren et Kayla Anderson

     


    En savoir plus
    The Ark : Centre d'expérimentation pluridisciplinaire

     

    Standard

    0 0
  • 03/23/17--13:42: The Ark / Grace Ndiritu
  • non
    9. Juillet 2017 - 10:00» 17:00
    Sunday 9th July, 10:00 a.m

     


    During this first moment of the project which is closed to the public, they will only be able to follow what is happening inside The Ark using Facebook, Instagram and Twitter. Otherwise, the week will conclude with a public programme on the Saturday 8th July and Sunday 9th July 2017 :

     

    Sunday 9th July 2017

    10 a.m.  --  Public Purification Ritual

    Members of the public will have the opportunity to experience what it is like to be participant in The Ark by taking part in a mass group purification ritual before entering the conference.


    Academic Roundtable

    Led by moderator Grace Ndiritu (arist and designer of the project), with The Ark academics Petra Carman (sociologist on Criminal Forensics, New Age communities & Cults,  Slovenia), Kayla Anderson (theorist - Anthropocene &  Future communities involving queer & race theory & inter-species relationships, USA), Edgardo I. Garrido-Perez (Biologist - Plants and Human Cultures, Panama/Ecuador), Margaret A. McLaren (Gender & Third World Feminism philosopher, USA), Katia Laura Sidali (sociologist - Corporate theft of indigenous knowledge in the Amazon rainforest), Eric Heist (artist - History of communities and Biosphere lineage) & Gleb Vyacheslavovich Toropchin (Economist BRIC & intercultural dialogues, Russia).

    11 a.m. - 1 p.m.   --   Morning Session

    Ecology and Capitalism by Eric Heist, Kayla Anderson & Katia Laura Sidali
    Peace and Security by Gleb Vyacheslavovich Toropchin & Petra Carman

    2  - 5 p.m.   --   Afternoon Session

    Spirituality and Economics by Petra Carman & Edgardo I. Garrido-Perez
    Community and Culture by Kayla Anderson & Margaret A. McLaren

     


    More information
    The Ark : Center for Interdisciplinary Experimentation

     

    Standard

    0 0
  • 03/08/17--12:09: The Ark / public programme
  • non
    0

     

    THE ARK / PUBLIC PROGRAMME OF THE WEEK END

    Saturday 8th and Sunday 9th July 2017

    [ All this programme could be modified ]



    Saturday 8th July 2017

    5 - 7 p.m.   --   Party for the Animals (PFTA), public performance

    Led by Urara Tsuchiya (artist and performer, Japan) and Anna Tanner (artist and performer, USA) along with The Ark participants. On the streets of Aubervillers The Ark will present a playful, cheeky, interactive performance entitled Party for the Animals (PFTA). It will use the visual language of political protests such as placard signs and costumes, to highlight its Reverse Darwinism campaign to bring extinct animals back to life.
     

    7 - 9 p.m.   --   Barbecue with DJ set at les Laboratoires

    DJ music - Tropical Bass, Electro and World Music
    Bring your instruments if you want to join and jam!

    9 - 11 p.m.  --  Outdoor Film Screening A Quest For Meaning at Les Laboratoires

    A Quest For Meaning, director Nathanaël Coste and Marc de la Ménardière
    Original French Language with English subtitles. Two childhood friends travel the world to meet some of the greatest thinkers of our time. This incredible voyage, full of moments of doubt and moments of joy, will lead them to question the very beliefs that have shaped Western civilization. This film captures the change in human consciousness currently happening all over the planet, and the desire to live in harmony with oneself and the world.

     


    Sunday 9th July 2017

    10 a.m.  --  Public Purification Ritual

    Members of the public will have the opportunity to experience what it is like to be participant in The Ark by taking part in a mass group purification ritual before entering the conference.


    Academic Roundtable

    Led by moderator Grace Ndiritu (arist and designer of the project), with The Ark academics Petra Carman (sociologist on Criminal Forensics, New Age communities & Cults,  Slovenia), Kayla Anderson (theorist - Anthropocene &  Future communities involving queer & race theory & inter-species relationships, USA), Edgardo I. Garrido-Perez (Biologist - Plants and Human Cultures, Panama/Ecuador), Margaret A. McLaren (Gender & Third World Feminism philosopher, USA), Katia Laura Sidali (sociologist - Corporate theft of indigenous knowledge in the Amazon rainforest), Eric Heist (artist - History of communities and Biosphere lineage) & Gleb Vyacheslavovich Toropchin (Economist BRIC & intercultural dialogues, Russia)

    11 a.m. - 1 p.m.   --   Morning Session

    Ecology and Capitalism by Eric Heist, Kayla Anderson & Katia Laura Sidali
    Peace and Security by Gleb Vyacheslavovich Toropchin & Petra Carman

    2  - 5 p.m.   --   Afternoon Session

    Spirituality and Economics by Petra Carman & Edgardo I. Garrido-Perez
    Community and Culture by Kayla Anderson & Margaret A. McLaren




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  • 03/08/17--11:59: The Ark / Programme public
  • non
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    THE ARK / PROGRAMME PUBLIC DU WEEK END

    Samedi 8 et Dimanche 9 juillet 2017

    [ L'ensemble de ce programme est susceptible de modifications ]



    Samedi 8 juillet 2017

    17h - 19h   --   Party for the Animals (PFTA), performance publique

    Performance publique menée par Urara Tsuchiya (artiste performeuse japonaise) et Anna Tanner (artiste performeuse américaine) avec les participants de The Ark, dans les rues d'Aubervilliers.
    Il s'agira d'une performance ludique, effrontée et interactive qui s’inspirera du vocabulaire visuel des manifestations politiques, avec des affiches et les costumes animaliers, dans l'objectif d'appuyer une campagne de Reverse Darwinism (Évolution inversée) afin d'essayer de stopper l'extinction de certaines races d’animaux.
     

    19h - 21h   --   Barbecue public avec DJ set aux Laboratoires

    Les orientations musicales de ce DJ set iront de la Tropical Bass à l’Electro en passant par la World Music.
    Chacun est conviés à venir munis de son instrument s'il souhaite se joindre à la jam session.

    21h - 23h  --  Projection en plein air du film A Quest For Meaning aux Laboratoires

    Film de Nathanaël Coste et Marc de la Ménardière en français sous-titré en anglais. Deux amis d'enfance parcourent le monde pour rencontrer certains des plus grands penseurs de notre temps. Ce voyage incroyable, plein de moments de doute et de joie, les amènera à remettre en question les croyances mêmes qui ont façonné la civilisation occidentale. Ce film capte le changement qui a lieu en ce moment dans la conscience humaine sur toute la planète, associé au désir de vivre en harmonie avec soi et le monde.
     


    Dimanche 9 juillet 2017

    10h  --  Rituel public de purification

    Ce rendez-vous matinal est une occasion offerte au public de venir expérimenter ce qu’auront vécu les participants à The Ark en prenant part à un rituel de purification de groupe avant d’assister à la conférence.


    Table ronde
    : une discussion publique sur le modèle de la table ronde faisant intervenir l’ensemble des participants du projet ayant vécu aux Laboratoires durant la semaine The Ark sera proposée. La modération sera assurée par Grace Ndiritu (artiste et conceptrice du projet) avec la participation de Petra Carman (sociologue - Médecine légale criminelle, Communautés et cultures New Age), Kayla Anderson (Théoricienne - Anthropocène, Communauté du Future impliquant les théories Queer et de race, et relations interespèces),  Edgardo I. Garrido-Perez (Biologiste - Cultures des plantes et humaines), Margaret A. McLaren (Philosophe - Théories du genre et Féminisme de troisième génération), Katia Laura Sidali (sociologue - Pillage des savoirs indigènes en lien avec la forêt amazonienne par les entreprises), Eric Heist (artiste - Histoire des communautés et  of communities et lignée de Biosphère II) et Gleb Vyacheslavovich Toropchin (économiste - BRIC et dialogues interculturels).

    11h - 13h   --   Session du matin 

    Ecologie et Capitalisme avec Eric Heist, Kayla Anderson & Katia Laura Sidali
    Paix et Sécurité avec Gleb Vyacheslavovich Toropchin & Petra Carman

    14h - 17h   --   Session de l’après midi

    Spiritualité et Économies avec Petra Carman & Edgardo I. Garrido-Perez
    Communauté et Culture avec Margaret A. McLaren & Kayla Anderson




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  • 03/08/17--11:49: Presentation
  • non
    The Ark : Centre d'experimentation pluridisciplinaire


    A Happy Workplace is a Productive One





    Selk’nam, Tierra del Fuego (1919)
    Image by Martin Gusinde - courtesy Of Grace Ndiritu


    The Ark is a post-internet living research/live art project on an epic scale. Part - scientific experiment and part - spiritual experience, it is inspired by Ndiritu's own experiences during the last decade, living on and off in New Age communities.

    It focuses primarily on the themes of Plants, Biology, Shamanism, Meditation, Raw Food, Psychology, Communities, Education, Architecture and Future of Cities, Democracy & Activism.

    The Ark will have no audience for the first 6 days, so the participants can go deep in this process. Instead it will be closed in order to encourage creativity and vulnerability in order to come up with radical, new ways of thinking about life and the problems of today's world. All invitees will be asked to participate and share in each others offerings whether that is a lecture, meditation session, cooking, creating a performance or Non Violent Communication (NVC) or poetry workshop.

    Moreover, the ancient Indian Vedic chakra system is the conceptual and energetic foundation for the holistic nature of The Ark i.e. the daily spiritual workshops, academic talks and performance schedule. It is also the inspiration for the visual design of the uniforms, banners, flags and the menu of food which the participants will consume during The Ark.

    During this first moment of the project which is closed to the public, the public will be able to follow what is happening inside The Ark using Facebook, Instagram and Twitter. And the week will conclude with an extensive public programme on the Saturday 8th and Sunday 9th July 2017.

    During the week, The Ark will organize its activities in four teams:

    The Spiritual Team will design purification practices and energetic rituals, to elevate the consciousness of each participant individually and as a group, so that new ideas and ways of thinking about the world's problems will be produced throughout the week. This team will include Grace Ndiritu (Kenya/UK), artist and designer of The Ark community experiment and Rebecca Farr (USA), artist and spiritual worker who will lead all the spiritual workshops during The Ark

    The Food Team is inspired by The Ark's guidelines about growing and eating food following the chakra system which will allow the food program to be aligned with the rest of The Ark program of activities. The Ark week is a platform for seeing Food as Curative/Preventive medicine and the expansion of participant's consciousness. Thus, vegan, wild, macrobiotic, ayuverdic and raw cooking are some of the ways that food will be introduced into it. Members of this team are Denise Palma Ferrante(Australia/Italy), head chef, she will design the menu and organize the kitchen at The Ark, Julian Cox (UK), radical gardener, he will grow food for The Ark, Maxime Bichon (FR), sous chef and artist, will focus on cooking and creative thinking during The Ark andSue Burge (UK), sous chef and poet, she will be helping in the kitchen and leading a Food Poetry night during The Ark.

    The Art Team will design Daily Performance workshops with all participants, which will take place throughout The Ark leading up to the final public performance on Sat 8 July in the streets of Aubervillers. Urara Tsuchiya (Japan) and Anna Tanner (USA) performance artists, will be leading the performance workshops during The Ark. Rafaela Lopez will be in charge of the social media at The Ark.

    The Academic Team will be leading talks and scientific experiments throughout The Ark week, accumulating at the Academic Roundtable on Sunday 9th July 2017 which will be moderated by Grace Ndiritu. For this, the team includes Petra Carma (Slovenia), sociologist, who will focus on criminal forensics, police states and cults – group v individual dynamics and doing Non- Violent Communication community building exercises with the participants, Gleb Vyacheslavovich (Russia/Siberia), economist, will focus on BRIC and doing social testing on the subject of intercultural & interracial dialogues with participants, Katia Laura Sidali (Italy/Ecuador), sociologist, will focus on Corporate theft of indigenous knowledge in the Amazon rainforest, Eric Heist (USA), artist, will focus on the history of communities and the lineage of Biosphere scientific experiments which took place between 1987 to 1994 in Arizona, Kayla Anderson (USA), theorist and artist, will focus on the Anthropocene, Queer & Race Theory, Inter-species relationships and Future communities, Edgardo I. Garrido Perez (Panama/Mexico), biologist, will focus on Plants and Human communities at The Ark and at least Margaret McLaren (USA), philosopher, will focus on India, Gender, Economics & Rural Communities.


     

    Mots-clés: 

    • Residency 2017
    • Extra Sensory Perception

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    oui
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    Questionnaire
    Encyclopédie Pratique, collecte d'Aubervilliers 2017

     

    L’Encyclopédie Pratique cherche à collecter une ou plusieurs de vos pratiques. Notre ambition est de créer une collection d’environ 1 000 pratiques, une vaste collection de techniques que chacun de nous invente pour survivre ou resister au quotidien, pour accepter ou transformer la réalité de son corps, que cette pratique soit fastidieuse ou joyeuse, intime ou collective.

    Téléchargez le formulaire en cliquant sur l'image ci-dessous et contribuez à l’Encyclopédie Pratique, collecte d’Aubervilliers en nous retournant votre questionnaire rempli par email à p.simon@leslaboratoires.org



     


    En ouvrant le questionnaire avec Acrobat il est possible de le remplir directement en ligne et d'ainsi le retourner par email sans avoir à l'imprimer.



     


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  • 03/09/10--09:00: Équipe
  • Conseil d’administration
    Xavier Le Roy (président) 
    Corinne Diserens
    Alain Herzog
    Latifa Laâbissi
    Jennifer Lacey
    Mathilde Monnier
    Jean-Luc Moulène
    Jean-Pierre Rehm
    Bertrand Salanon

    Direction collégiale
    Alexandra Baudelot
    Dora García
    Mathilde Villeneuve

    Équipe permanente
    Pauline Bonard-Chabot (attachée à l'administration)
    Florine Ceglia (administration)
    Pauline Hurel (accueil, relations avec les publics, documentation)
    Marie-Laure Lapeyrère (communication et relations presse)
    Ariane Leblanc (coordination La Semeuse)
    Zoé Philibert (attachée à la communication)
    Eric Rouquette (comptabilité)
    Amaury Seval (régie générale)
    Pierre Simon (coordination des projets et éditions)

    Et aussi
    Kate Davis & Anna Preger (traduction du site)
    collectif g-u-i (graphisme, webdesign)
    Philaug (maintenance informatique)


    0 0
  • 04/14/10--06:38: Team
  • Board
    Xavier Le Roy (President)
    Corinne Diserens
    Alain Herzog
    Latifa Laâbissi
    Jennifer Lacey
    Mathilde Monnier
    Jean-Luc Moulène
    Jean-Pierre Rehm
    Bertrand Salanon

    Codirection
    Alexandra Baudelot
    Dora García
    Mathilde Villeneuve

    Staff
    Pauline Bonard-Chabot (attachée à l'administration)
    Florine Ceglia
    (administration)
    Pauline Hurel (public relations)
    Marie-Laure Lapeyrère (communication and press relations)
    Ariane Leblanc (La Semeuse coordination)
    Sorana Munteanu
    (administration assistant)
    Zoé Philibert (communication asssitant)
    Eric Rouquette (accountant)
    Amaury Seval (technique)
    Pierre Simon (projects coordination)

     



    And
    Kate Davis & Anna Preger (website translation)
    collectif g-u-i (graphism, webdesign)
    Philaug (information systems)



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    non
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    • Résidence 2017
    • Extra Sensory Perception

     
    BIOGRAPHIES

     

     


    Rebecca Farr (US), née en Californie, vit actuellement à Los Angeles, Californie. De sa naissance à aujourd’hui, elle a vécu tout le long de la côte Ouest des États-Unis, et dans différents lieux au Mexique. Rebecca est artiste, praticienne en énergie Reiki et assidue de méditation. Ses diverses études ont été guidées par une curiosité sans fin pour les mots illumination et incarnation. Ses pratiques de la médiation et des rituels inclues notamment le bouddhisme zen, la cérémonie des Natifs Américains (Native based ceremony), la mythologie chrétienne, les pratiques yogiques et hindoues, tout comme la théorie quantique. En tant qu'artiste, Rebecca Farr est représentée par la Klowden Mann Gallery à Los Angeles. Elle a exposé à Los Angeles, San Francisco, Miami, Houston, Istanbul, Rotterdam et dans tout le Pacifique Nord-Ouest. Son travail figure dans des collections privées américaines et internationales. Elle a, par ailleurs et récemment, effectué deux années d'expérience en tant qu’artiste-enseignant’ au département éducatif du Los Angeles County Museum of Art où elle a développé un programme d’ateliers publics menés par des jeunes.

    http://www.rebeccafarr.com/


    Denise Palma Ferrante (AS), née à Melbourne en 1975, s'installe en Italie en 1993, puis passe 7 ans à Londres entre 1994 et 2001. Elle vit aujourd'hui à Berlin. Elle travaille dans le domaine de la gastronomie depuis 1991. En 1993, elle commence à étudier la cuisine, par passion et nécessité. Elle a vendu et livré des plats végétariens fait maison dans les bars à Londres sur une courte période avant de devenir la barmaid et manager du Two Floors and Hoxton Square Bar & Kitchen pendant plusieurs années. A Berlin, à partir de 2001, elle a travaillé dans le tristement célèbre Ost Gut/Panorama Bar devenu après sa fermeture le Berghain. A compter de 2016, elle arrête ces activités. Tout au long de cette période, elle a développé une pratique artistique via les médium suivant : photographie, sculpture (avec de la nourriture), performance et installation. En 2009, en collaboration avec Benjamin Huseby, elle a fondé le «Bistro», un club de souper mensuel organisé en collaboration avec le collectif d’artistes basso. Le club de souper s’était concentré sur des aliments de saison, locaux et fourragers, tous fait à partir de rien. Cela a attiré son attention sur la restauration événementielles dans le monde de l’art. En 2013, elle a travaillé en tant que producteur / organisateur d'événements culinaire. À partir de 2013-2016 a été curatrice culinaire pour le Foreign Affairs festival à la Haus der Berliner Festspiele de Berlin (un des théâtres les plus importants de la capitale). En 2016, elle commencé à travailler avec Bite Club Berlin, un marché alimentaire d'été. En 2014, elle a fondé l'OLIB CSA, un groupe agricole parrainé par la communauté qui reçoit des légumes biologiques directement de OLIB, une ferme biologique collective anarchiste à l'extérieur de Berlin, en échange de travaux agricoles et une redevance mensuelle. En 2016, elle est devenu un professeur de yoga tout en continuant ses études de yoga.http://bistroinourstudio.blogspot.in/?m=1
    http://www.berlinerfestspiele.de/de/aktuell/festivals/berlinerfestspiele/archiv_bfs/archiv_programme_bfs/foreign_affairs/start.php
    http://biteclub.de/
    http://olib-ev.org/


    Julian Cox (UK) a étudié la géographie sociale à l'université, suite à son intérêt dans la relation entre les gens, l'espace, la nature et la ville. En 2010, il a rejoint en vélo Mumbai depuis Londres, sur une période de 18 mois. Au cours du voyage, il a entrepris plusieurs projets afin de documenter les paysages et expériences traversés. Cette restitution comprend notamment une documentation sur les arrêts de bus de 18 pays différents, une cartographie des campings et un ensemble de dessins quotidiens. À Londres, Julian a géré 2 jardins communautaires : d’une part le jardin terrasse de Southbank Centre et d’autre part le Caravansérail. Dans les deux projets, l'accent était mis sur l'art et le jardinage. Les programmes de participation reflétaient quant à eux les interactions, espaces et champs entre l’art et le jardinage. Aujourd’hui installé à Marseille, il dirige 2 bibliothèques de semences en lien avec des projets de culture. Il continue par ailleurs à dessiner, en mettant plus particulièrement l’accent sur l'espace et les lignes.

    http://cargocollective.com/juliancox


    La démarche de Maxime Bichon s’inscrit dans le paysage, qu’il soit géographique ou relationnel, et dans les activités pouvant s’y exercer. Sur un toit, à la plage ou dans le l'espace d’exposition traditionnel, les interventions prennent en compte les situations dans lesquelles elles s’établissent ou dessinent des contextes, solitaires ou collectifs, ébranlant la localité de l’œuvre et son apparition. L’autonomie, l’abandon et le partage marquent les gestes et les formes d’un travail qui se veut intuitif, fait de déplacements, d’événements et d’associations, soumis aux traits du relief, de l’altérité et du language. L’espace et ses pratiques nourrissent ainsi régulièrement une réflexion qui se manifeste par des médiums hétérogènes, de la peinture au parachutisme. Maxime Bichon a exposé au Centre Pompidou (Paris - Nouveau Festival 2015), à la Mosquito Coast Factory (Campbon - 2016), Centrale Fies (Dro - 2016). Il a reçu le Prix Live Works en 2016 pour sa performance Act III: Like a Flag Within a Frame. Il est actuellement en résidence au Carreau du Temple (Paris) pour le projet d'école expérimentale The Cheapest University qu'il a cofondé.

    maximebichon.net
    thecheapestuniversity.org


    Sue Burge (UK) est poète, auteure indépendante et chargée de cours en cinéma à King's Lynn au Royaume-Uni. Elle a travaillé pendant plus de vingt ans à l'Université d'East Anglia à Norwich, enseignant l'anglais, les études culturelles, le cinéma et l'écriture créative, et a été maître de conférences en écriture créative à l'Open University. Sue est un chef d'atelier expérimenté ; elle a animé des sessions à travers le monde, en travaillant avec un grand nombre de personnes - étudiants internationaux, universitaires, retraités professionnels de tous les horizons, toxicomanes en phase de sevrage, adolescents, réfugiés, etc. Elle a beaucoup voyagé pour le travail et le plaisir et a animé des blogues, tel "The Peripatetic Poet" en 2016. L'année dernière, elle a reçu une subvention du Conseil des arts qui lui a permis d'écrire un corpus de poésie en réponse à l'héritage cinématographique et littéraire de Paris. Ses poèmes sont apparus dans des publications telles que The North, Mslexia, The Lampeter Review, Stride, The French Literary Review, Brittle Star, Ink, Sweat and Tears, Cake et Orbis. En janvier 2017, elle collabore avec dix autres poètes sur les réponses au film documentaire de 1916 "Bataille de la Somme". Elle est une végétarienne engagée, adore cuisiner et notamment l’expérimentation culinaire en jouant avec différents goûts.

    www.sueburge.uk


    Urara Tsuchiya (JA) est née en 1979 au Japon, elle vit et travaille à Glasgow, en Écosse. Artiste, elle travaille principalement avec les medium de la performance, de la vidéo, de la céramique, mais également via des événements publics au cours desquels elle fait souvent intervenir des éléments de sculpture composée de matériaux souples et mous, des costumes et de l’alimentation cuisinée maison. L’ensemble de ces éléments fonctionnent comme des accessoires afin d’établir un environnement alternatif et propice à l'émergence de  comportements sortant de l’ordinaire.

    http://glasgowinternational.org/artists/urara-tsuchiya


    Anna Tanner (USA), née en Arkensas, vit à Los Angeles. Elle intègre dans son travail la narration, explorant le fantastique à l'intérieur du familier qui répond au rôle changeant des humains en terme de technologie, nature et de valeurs folkloriques. Elle travaille principalement avec la peinture à l'huile, le plâtre, parfois le papier mâché et d'autres moyens mixtes. Elle a reçu son BFA de la Rhode Island School of Design et MFA de la Glasgow School of Art en 2009. Elle faisait partie du New Works Scotland Program de la Collective Gallery à Édimbourg, a fait la résidence Studio Voltaire à Londres, Transmission Gallery, Glasgow. Elle est actuellement artiste enseignant boursiaire pour l'Armory Centre for the Arts à Pasadena, en Californie. Son travail figure actuellement dans un certain nombre de collections privées aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

    http://annatanner.com/


    Rafaela Lopez (FR) est née en 1988 à Paris. Elle a étudié à l'Ecole Nationale des Arts Décoratifs de Paris (ENSAD), à la Villa Arson (Nice) et au Royal College of Art de Londres d'où elle est sortie diplômée en 2015. Son travail se concentre sur la création de projets collectifs et communautaires qui reflètent le potentiel social de l'art et de la sculpture à travers diverses formes telles que la vidéo, la performance ou l'événement. Elle est membre du collectif d'artistes à l'initiative du DOC à Paris (association d'artistes qui occupent un ancien lycée technique dans le 19e arrondissement) où elle a aussi son studio. Le travail de Rafaela Lopez a été montré dans des lieux tels qu'au Studio Voltaire et au Camden Art Center à Londres, à la Villa Arson à Nice, au Palais de Tokyo et au Centquatre à Paris.

    http://rafaelalopez.net/


    Petra Carman (UK) est chercheuse communautaire titulaire d'un doctorat conjoint européen/international en Communication et Représentations Sociales qui met l’accent particulièrement sur l’étude de la Psychologie Sociale et des Médias. Ses intérêts de recherche incluent les écovillages, la relation homme-nature, la spiritualité et la politique préfigurative. Actuellement, elle est en résidence à l'École de recherche sociale intégrative de Braziers Park à Oxfordshire en Angleterre, où elle travaille, entre autres, à l'élaboration d’activités éducatives alternatives et à la publication de recherches communautaires. Elle est en étroite relation avec le mouvement de l'écovillage, et souhaite dans le futur s’impliquer plus dans le projet Gaia Education, dont l’objectif est d’améliorer la dimension sociale et le regard porté sur le monde au sein d’un programme ecovillage d'éducation.

    https://www.researchgate.net/profile/Petra_Carman


    Gleb Vyacheslavovich Toropchin (RU), né en 1990, enseigne en tant que professeur agrégé au département des langues étrangères (Programmes techniques) et au département de l'économie mondiale, des relations internationales et de droit à l’Université d'Etat de Novosibirsk (Russie). Diplômé Summa Cum Laude de l'Université d'Etat de Kemerovo en 2012, il est sorti major de la filière Relations internationales, traduction et interprétation (anglais et allemand). Il possède par ailleurs un Ph.D. en histoire moderne et contemporaine, validé à l’Université d’Etat de Tomsk State en 2015. Enfin, il participe régulièrement à des conférences et à des forum internationaux en Russie, aux Émirats Arabes Unis, en Allemagne, en Azerbaïdjan, en Suisse, en France, en Autriche et au Kazakhstan et a publié plus de 60 articles scientifiques (y compris une monographie imprimée en Allemagne).

    http://ciu.nstu.ru/kaf/persons/75783
    https://nstu-uni.academia.edu/GlebToropchin


    Katia Laura Sidali (Italie/Equateur) est chercheuse postdoctorante à l'Université Libre de Bolzano en Italie. Elle a travaillé comme doctorante à l'Université de Bologne en Italie et en tant que chercheuse post-doc à l'Université de Göttingen en Allemagne. De mai 2015 à mai 2016, elle a été étudiante invitée à The University of the Regional Amazon Ikiam en Équateur. Ses recherches portent sur le marketing des services alimentaires et touristiques en tant qu'outil de développement régional, de propriété intellectuelle liée aux biens matériels et immatériels, des systèmes de certification, du comportement des consommateurs et de l'action collective dans les chaînes d'approvisionnement agro-industrielles. Ses recherches apparaissent dans de nombreuses revues scientifiques évaluées par des pairs telles que Journal of Sustainable Tourism, British Food Journal, Sustainability, Journal of WIPO.

    https://www.researchgate.net/profile/Katia_Laura_Sidali


    Eric Heist (USA), en tant qu'artiste multimédia et cofondateur de l'organisation artistique alternative Momenta Art, explore les complexités de la relation entre l'individu et le groupe. En étudiant la politique sociale, le féminisme, le post-colonialisme, la critique culturelle et l'analyse critique de la race et des classes, Momenta Art a débuté sous la forme d'un espace d'exposition à Philadelphie en 1986. Fondé par Heist avec les artistes Donna Czapiga, James Mills, Christina LaSala et Timothy Aubry, l'espace a déménagé à New York en 1990, en tant que centre pertinent pour l'art et les dynamiques culturelles de cet ordre. Le travail de Heist est profondément lié à ces idées, en utilisant souvent références culturelles et historiques pour explorer la dynamique de la communauté et des systèmes de soutien complexes. En plus de son travail en tant que directeur de Momenta Art, Heist a présenté son travail dans des expositions à Schroeder Romero (Brooklyn, NY), Leslie Heller Gallery (New York), Invisible-Exports (New York), Islip Art Museum (East Islip, New York) et Brooklyn Museum of Art (Brooklyn, NY).

    http://eutopia.us/eric-heist/
    http://www.artspace.com/eric-heist

     
    Kayla Anderson (US) est une artiste pluridisciplinaire vivant à Chicago. Elle a été en résidence et a participé à des incubateurs à la Chicago Artists Coalition et au Hyde Park Art Center de Chicago, ainsi qu’à d’autres programmes hors Chicago, dont le Living Museum de Greensboro. Elle est également boursière en art visuel de la Luminarts Cultural Foundation.
    Ses recherches portent notamment sur l'anthropocène, les flat ontologies (modèles de réalité spécifiant que tous les objets, même ceux imaginés, ont le même degré d'être que n'importe quel autre objet), le post-humanisme, la perception non humaine, l'animisme, les récits post-apocalyptiques, l'art médiatique et la technologie.
    Son travail a été exposé à travers les États-Unis et dans le reste du monde, dont le Currents International New Media Festival de Santa Fe, l’Institut urbain d'art contemporain à Grand Rapids; le Centre pour la photographie contemporaine de Détroit, le  Festival de courts métrages de montagne en Virginie-Occidentale, le Regis Centre for Art de l'Université du Minnesota, au Projets Gris à Tiong Bahru à Singapour, au Nối Projects à Hanoi au Vietnam. Plus particulièrement à Chicago, elle a exposé au Johalla Projets, Tritriangle, Comfort Station, à la Woman Made Gallery, The Nightingale Cinema, Efrain Lopez Gallery, Roman Susan, et LVL3.
    Ses écrits ont été publié dans divers revues et ouvrages, incluant notamment le Leonardo Journal (MIT Press), l’International Awards in Art Criticism (The Royal College of Art), MU TXT (MU Art Space, Eindhoven), Tijdschrift Kunstlicht (University of Amsterdam), The 3D Additivist Cookbook, et Aperture.
    En 2016, elle a été artiste et chercheuse à l’Anthropocene Campus de la Haus der Kulturen der Welt (HKW - Maison des Cultures du Monde) à Berlin, et professeure invitée au Dutch Art Institute et à la Gerrit Rietveld Academie aux Pays-Bas. En plus de sa pratique artistique, elle a commissariée plusieurs expositions autour du cinéma, de la vidéo et des nouveaux médias, dont notamment à Chicago Code / Switchà la Woman Made Gallery, Freeze Frame: Artists’ Books and the Moving Imageà la Joan Flasch Artists 'Book Collection et [History] Under Constructionà la Galerie X. Parallèlement, elle organise et mène un groupe de critique mensuel pour les pratiques artistiques féminines appelé Media Grrrl.


    Edgardo I. Garrido-Perez (PM) est né en décembre 1970 à Boca la Caja, un canton afro-caribéen de la ville de Panama au Panama où il a grandit. Après des études de premier cycle à l'École de Biologie de l'University of Panama, il est devenu assistant de terrain auprès de l’antenne biologique du Smithsonian Tropical Research Institute situé sur l’ile Barro Colorado - île artificielle dans le lac Gatun au sein des étendues d’eau du canal de Panama. Par la suite, Edgardo I. Garrido-Perez s’est installé au Mexique afin de poursuivre une thèse auprès du Yucatan Scientific Research Center (Centro de Investigación Científica de Yucatán - CICY) situé dans la Zone Maya du Yucatan. L'Université allemande de Goettingen l'a ensuite accueilli en tant que doctorant où il a soutenu sa thèse puis a travaillé comme post-doctorant. Ses recherches au Panama et au Mexique portaient sur les interactions plantes-plantes, et plus spécifiquement sur les plantes grimpantes se développant sur les arbres. Ayant rapidement pris conscience que la connaissance des plantes dans la zone maya exigeait également une connaissance de l'histoire des interactions homme-forêt en raison des activités, rituels et cosmovisions liées à l’usage des terres, et dans la continuité d’une utilisation des forêts pour se nourrir spirituellement et concrètement, Edgardo a réalisé plusieurs projets sur la sécurité alimentaire en Amérique latine et dans les Caraïbes, incluant la cosmovision, la biodiversité perçue et la communication pour la protection de la nature. Travaillant actuellement sur le changement climatique, Edgardo vérifie la manière dont les humains affectent la diversité des plantes, la composition des espèces ainsi que la capture du dioxyde de carbone. De 2014 à 2016, il a mis en pratique ces études en Amazonie équatorienne en dirigeant une équipe pluridisciplinaire regroupant biologistes, autochtones locaux kichwa, historiens et économistes. Ce projet est aujourd’hui exporté vers l'Europe où les effets des actions humaines sur les forêts sont millénaires.
    En tant que maître de conférence, Edgardo applique des méthodes de terrain afin de développer théories et compétences pratiques en introduisant notamment les étudiants dans des projets de recherche et en valorisant leurs capacités à questionner et à acquérir leurs propres savoirs. Actuellement, Edgardo est chercheur associé à l'Herbarium and Botanical Garden de l'Autonomous University of Chiriqui (Université autonome de Chiriqui) au Panama.

    http://edgardoga.jimdo.com
    Peer-reviewed publications



    Margaret A. McLaren (US) est titulaire de la chaire de Philosophie George D. et Harriet W. Cornell au Rollins College à Winter Park en Floride, où elle enseigne la philosophie dans le cadre du Program of Sexuality, Gender, and Women’s Studies (SWAG)..
    Elle a reçu son M.A. et Ph. D. en philosophie de l'Université Northwestern. Elle est l'auteur de  Feminism, Foucault, and Embodied Subjectivity (2002, Université de l'État de New York Press). Ses articles sur les questions de genre, sur les femmes et les droits de l'homme, le multiculturalisme, Foucault, le féminisme et l'éthique de la vertu sont parus dans plusieurs revues, y compris Theory and Practice, Journal of Developing Societies, Forum on Public Policy, Philosophy Today, et Hypatia ; tout comme dans des anthologies telles que Feminism and the Final Foucault,  Feminists Doing Ethics, et Florida Without Borders: Women at the Intersections of the Local and Global.
    Elle travaille actuellement sur un ouvrage intitulé provisoirement: Transnational Feminist Approaches for Global Gender Justice, où elle soutient que le modèle global pour le changement social et la justice sociale employé par une organisation de femmes de base en Inde pourrait fournir un modèle utile pour une approche féministe transnationale. Le modèle global de justice sociale négocie avec succès certaines tensions omniprésentes dans la théorie féministe et le discours philosophique: entre les droits de l'homme universels et le respect de l'intégrité culturelle, entre les droits politiques et civils et les droits économiques et sociaux, entre le local et le global et entre l'individu et le collectif.

    https://rollins.academia.edu/MargaretMclaren


     


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  • 03/02/17--12:54: "Biographies"
  • non
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    • Residency 2017
    • Extra Sensory Perception

     
    BIOGRAPHIES





    Rebecca Farr (USA) is an artist, Reiki energy worker and devoted practitioner of meditation. Her various studies have been guided by an endless curiosity of two words: enlightenment and embodiment. Her mediation and ritual practices have included Zen Buddhism, Native based ceremony, Christian mythology, Yogic and Hindu practices and quantum theory. As an artist, Rebecca is represented by Klowden Mann Gallery in Los Angeles and has exhibited in Los Angeles, San Francisco, Miami, Houston, Istanbul, Rotterdam, and throughout the Pacific Northwest. Her work is held in private collections both nationally and internationally. She recently completed two years as faculty artist in the education department at the Los Angeles County Museum of Art where she developed a program for youth driven public works. 

    http://www.rebeccafarr.com/


    Denise Palma Ferrante (AUSTRALIA/ITALY), began studying cooking in 1993 out of passion and necessity. Eventually began selling/delivering home cooked vegetarian food to bars in London for a short period before taking over as a barman and manager at Two Floors and Hoxton Square Bar & Kitchen for several years. Once in Berlin in 2001 began working in the now infamous Ost Gut/Panorama Bar, which, once closed down, turned into Berghain. Retired from this in 2016. Throughout this period developed artistic practice through the mediums of photography, sculpture (with food), performance and installation. In 2009, together with Benjamin Huseby, founded the 'Bistro', a monthly supper club held in conjunction with the basso artists collective. The focus of the supper clubs was seasonal, local and foraged foods all made from scratch. This turned my focus onto catering and food events within the art industry. In 2013 began work as a food event producer/organiser. From 2013-2016 was the food curator for the Foreign Affairs festival at the Haus der Berliner Festspiele. In 2016 I began work with Bite Club Berlin, a summer street food market. In 2014 founded the OLIB CSA, a community sponsored agricultural group that receives organic vegetables directly from OLIB, an Anarchist collective organic farm outside of Berlin, in exchange for farm work and a monthly fee. Also in 2016 became a yoga instructor and am currently continuing my studies in yoga.

    http://bistroinourstudio.blogspot.in/?m=1
    http://biteclub.de/


    Julian Cox (UK) studied social geography at university which sparked an interest in the relation between people, space, nature and the city. In 2010 he spent 18 months cycling from London to Mumbai. During the voyage he undertook several projects which documented the landscapes and experiences. These included: A documentation of bus stops through 18 countries, mapping campsites and a daily drawing. In London Julian has managed 2 community gardens; Southbank Centre roof garden and the Caravanserai. In both projects the focus was on art and gardening and the participation programmes reflected both fields and the space between them. Now he is based in Marseille where he runs 2 seed libraries and related growing projects and continues to draw, with a particular focus on space and lines.

    http://cargocollective.com/juliancox


    Maxime Bichon's practice falls within the landscape, whether geographical or relational, and through the activity that can take place there. In the sky, on the beach or in the traditional exhibition space, his interventions take into account the situations in which they are established or draw collective contexts, shaking the locality of the artwork and its appearance. Autonomy, abandonment and sharing mark the gestures and forms of a work that intends to be intuitive, made up of displacements, events and associations, subjected to the relief, otherness and language. Space and its practices thus regularly nourish a reflection that manifests itself through heterogeneous mediums, from painting to skydiving. Maxime Bichon has exhibited at Centre Pompidou (Paris - New Festival 2015), Mosquito Coast Factory (Campbon - 2016), Centrale Fies (Dro - 2016). He received the Live Works Award in 2016 for his performance Act III: Like a Flag Within a Frame. He is currently in residency at Le Carreau du Temple (Paris) for the experimental school project The Cheapest University which he co-founded.

    www.maximebichon.net
    www.thecheapestuniversity.org


    Sue Burge (UK) is a poet and freelance creative writing and film studies lecturer based in King’s Lynn in the UK. She worked for over twenty years at the University of East Anglia in Norwich teaching English, cultural studies, film and creative writing and was an Associate Lecturer in Creative Writing with the Open University. Sue is an experienced workshop leader and has facilitated sessions all over the world, working with a wide range of people – international students, academics, retired professionals from all walks of life, recovering addicts, teenagers and refugees. She has travelled extensively for work and pleasure and spent 2016 blogging as “The Peripatetic Poet”. Last year she received an Arts Council grant which has enabled her to write a body of poetry in response to the cinematic and literary legacy of Paris. Her poems have appeared in publications such as The North, Mslexia, The Lampeter Review, Stride, The French Literary Review, Brittle Star, Ink, Sweat and Tears, Cake and Orbis. In January 2017 she collaborated with ten other poets on responses to the 1916 documentary film “Battle of the Somme”. She is a committed vegetarian, loves cooking and experimenting with different tastes and spent many years as an allotment holder. 

    www.sueburge.uk


    Urara Tsuchiya (JA) lives and works in Glasgow, Scotland.
    She works mainly with performance, video, ceramics, and live events, often incorporating soft sculpture, costumes, and home cooking. These function as props to set up an alternate environment for out of the ordinary behaviours to take place.

    http://glasgowinternational.org/artists/urara-tsuchiya


    Anna Tanner is based in Los Angeles. Born in Arkansas, Tanner’s work incorporates narrative, exploring the fantastic within the familiar that address the changing role humans have in terms of technology, nature, and folk values. She predominately works in oil painting, plaster, and at times papier-mâché and other mixed media. Tanner received her BFA from the Rhode Island School of Design and MFA from the Glasgow School of Art in 2009. She was part of New Works Scotland Programme from Collective Gallery in Edinburgh, awarded residency at Studio Voltaire in London, Transmission Gallery, Glasgow, and currently is part of an artist teaching Fellowship with the Armory Center for the Arts in Pasadena, California.  Her work can be found in a number of private collections in Netherland, UK, and US. 

    http://annatanner.com/


    Rafaela Lopez, born in 1988, Paris. She studied at Ecole Nationale des Arts Décoratifs de Paris (ENSAD), Villa Arson (Nice) and Royal College of Art from (London) from where she graduated in 2015. Her work focuses on creating collaborative and community projects that are reflecting on the social potentials of art and sculpture through various shapes such as video, performance or happening. She is currently in the board of artist run space DOC in Paris where she also has her studio. Rafaela Lopez's work has been shown in venues such as Studio Voltaire, Camden Art Centre, CNAC Villa Arson, Palais de Tokyo, Centquate in Paris.

    http://rafaelalopez.net/


    Petra Carman (Slovenia) is a community researcher holding a European/International Joint PhD in Social Representations and Communication with a special focus on Social Psychology and media studies including cults and criminal forensics. Her research interests include ecovillages, human-nature relationship, spirituality, and prefigurative politics. Currently, she is a resident of the Braziers Park School of Integrative Social Research where she is, among others, working on developing alternative educational events and publishing community research. She has strong ties with the ecovillage movement, and in the future aims to be more involved with Gaia Education, facilitating social and worldview dimensions of ecovillage design education.

    https://www.researchgate.net/profile/Petra_Carman


    Gleb Vyacheslavovich Toropchin (RU), born October 3, 1990, Associate Professor at Novosibirsk State Technical University, Foreign Languages Department (Technical Programmes); Novosibirsk State University of Economics and Management, Department of Global Economy, International Relations and Law. Graduated Summa Cum Laude from Kemerovo State University in 2012, majors: International Relations; Translation & Interpretation (English and German). Obtained Ph.D. in Modern and Contemporary History (Cand. Sc. in History) at Tomsk State University in 2015. Took part in international conferences and fora in Russia, UAE, Germany, Azerbaijan, Switzerland, France, Austria and Kazakhstan. Published more than 60 scholarly papers (including a monograph printed in Germany).

    http://ciu.nstu.ru/kaf/persons/75783
    https://nstu-uni.academia.edu/GlebToropchin


    Katia Laura Sidali (Italy/Equateur) is Post-Doctoral Researcher at the Free University of Bozen/Bolzano. She worked as a PhD candidate at the University of Bologna (Italy) and as a Post-Doc Researcher at the University of Göttingen (Germany). From May 2015 to May 2016 she was a visiting fellow at the University of the Regional Amazon Ikiam in Ecuador. Her research focuses on marketing of food and tourist services as a tool of regional development, intellectual property linked to tangible and intangible goods, certification schemes, consumer behaviour and collective action along agro-industrial supply-chains. Her research appears in many scientific peer-reviewed journals such as Journal of Sustainable Tourism, British Food Journal, Sustainability, the Journal of WIPO.

    https://www.researchgate.net/profile/Katia_Laura_Sidali


    Eric Heist (USA), as multimedia artist and co-founder of the alternative arts organization Momenta Art, explores the complexities of the relationship between the individual and the group. Investigating social politics, feminism, post-colonialism, cultural critique and critical race and class analysis, Momenta Art began as an exhibition space in Philadelphia in 1986. Founded by Heist along with artists Donna Czapiga, James Mills, Christina LaSala, and Timothy Aubry, the space relocated to New York in 1990, where it remains a presence of art making and cultural critique. Heist’s work is deeply connected to these ideas, often using cultural and historical reference to explore the dynamics of community and complex support systems. In addition to his work as the Director of Momenta Art, Heist has had shows at Schroeder Romero, Brooklyn, NY, Leslie Heller Gallery, New York, Invisible-Exports, New York, Islip Art Museum, East Islip, New York, and Brooklyn Museum of Art, Brooklyn, NY.

    http://eutopia.us/eric-heist/
    http://www.artspace.com/eric-heist


    Kayla Anderson (US) is an interdisciplinary artist, writer, and organizer based in Chicago. She has participated in artist residencies and incubators at the Chicago Artists Coalition and Hyde Park Art Center, Chicago, IL; Elsewhere: A Living Museum, Greensboro, NC; and ACRE, WI. She is a Visual Arts Fellow of the Luminarts Cultural Foundation. Her research interests include the Anthropocene, flat ontologies, post-humanism, non-human perception, animism, post-apocalyptic narratives, media art and technology. Her writing has been published in Leonardo Journal (MIT Press), the International Awards in Art Criticism (The Royal College of Art), MU TXT (MU Art Space, Eindhoven), Tijdschrift Kunstlicht (University of Amsterdam), The 3D Additivist Cookbook, and Aperture. In 2016 she was a participating artist and researcher at the Anthropocene Campus at Haus der Kulturen der Welt (HKW), Berlin and a Visiting Tutor at the Dutch Art Institute and the Gerrit Rietveld Academie in the Netherlands. In addition to her art practice, she has curated several exhibitions focusing on film, video, and new media art, including Code/Switch at Woman Made Gallery, Freeze Frame: Artists’ Books and the Moving Image at the Joan Flasch Artists’ Book Collection, and [History] Under Construction at Gallery X, Chicago, IL. In her spare time, she organizes a monthly critique group for feminine spectrum media artists called Media Grrrl.

    http://kaylanderson.com/writing-2/


    Edgardo I. Garrido-Perez (PM), born and grown in Boca la Caja, an Afro-Caribbean township in Panama City, Panama, on late December 1970. Undergraduate studies at the Biology School of the University of Panama. Five years experience as field assistant at Smithsonian Tropical Research Institute -Barro Colorado Island Biological Station helped to perform his English and Field Biology passion. Then, Edgardo moved to Mexico for Ph.D studies in the Mayan Zone (Yucatan Scientific Research Center -Spanish Acronym: CICY). Germany's University of Goettingen welcomed him as Ph.D student where he got "magna cum laude" and then worked as Post-Doctoral fellow. His research in Panama and Mexico were about plant-plant interactions; particularly climbing plants related to trees. Yet Edgardo rapidly understood that achieving knowledge from plants in the Mayan Zone demands to learn from the history of human-forest interactions because of the activities, rituals, and cosmovisions related to land-use. Humans use forests for both spiritual and concrete food so Edgardo made some projects on food security in Latin America and the Caribbean, ranging from cosmovision, perceived biodiversity, and communication for Nature conservation by adjusting discourse based on the texts of Salsa songs. Currently working on Global Change, Edgardo checks how humans affect plant diversity, species composition, and capture of Carbon Dioxide. From 2014-2016 he has made it in the Ecuadorian Amazon by leading a multidisciplinary team combining biologists, local Kichwa indigenous, historian, and economists; the project is now in expansion to Europe -where human effects on forests are millenary. For studying human-forest relationships, Edgardo's methods range from numerical ecology to ethnography. As a lecturer, Edgardo applies field-based methods so both theories and practical skills are developed by introducing students into research projects and empowering their capabilities to formulate questions and acquire their own knowledge. Edgardo is Research Associate at the herbarium and Botanical Garden of the Autonomous University of Chiriqui, Panama.

    http://edgardoga.jimdo.com
    Peer-reviewed publications



    Margaret A. McLaren (USA) holds the George D. and Harriet W. Cornell Chair of Philosophy at Rollins College in Winter Park, Florida where she teaches Philosophy and in the Program of Sexuality, Gender, and Women’s Studies (SWAG). She received her M.A. and Ph. D. in philosophy from Northwestern University. She is the author of Feminism, Foucault, and Embodied Subjectivity (2002, State University of New York Press). Her articles on gender issues, women and human rights, multiculturalism, Foucault, feminism, and virtue ethics have appeared in several journals, including Social Theory and Practice, Journal of Developing Societies, Forum on Public Policy, Philosophy Today, and Hypatia, and book anthologies including, Feminism and the Final Foucault, Feminists Doing Ethics, and Florida Without Borders: Women at the Intersections of the Local and Global. She is currently working on a book tentatively titled: Transnational Feminist Approaches for Global Gender Justice, where she argues that the comprehensive model for social change and social justice employed by some grassroots women's organization in India could provide a useful model for a transnational feminist approach. The comprehensive social justice model successfully negotiates some pervasive tensions in feminist theory and philosophical discourse: between universal human rights and respecting cultural integrity, between political and civil rights and economic and social rights, between the local and the global, and between the individual and the collective.

    https://rollins.academia.edu/MargaretMclaren




     


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  • 02/02/15--05:05: Conférences-Performances
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    Le film et son double


    Les Laboratoires d’Aubervilliers, en partenariat avec pointligneplan, invitent Erik Bullot à programmer un cycle de rencontres et de débats publics autour d’un tournant remarquable que l’on peut observer aujourd’hui, celui du « film performatif », pratique à la croisée de ces deux pratiques. Film où l’artiste/cinéaste substitue la performance à l’image, l’énoncé au film, exposant le processus de construction plutôt que son résultat - le faisant advenir au moment où il le raconte, répondant au critère de la signification linguistique de « l’énoncé performatif ».


    Edgar Bergen et Charlie McCarthy

    Peut-on faire un film avec des mots ? On observe actuellement dans le champ du cinéma expérimental et de l’art contemporain de nombreuses pratiques filmiques qui tentent de remplacer le film par son simple énoncé sous la forme de conférences illustrées, de lectures ou de performances. Des fragments d’un film à venir (photographies, documents, fragments de scénario) sont présentés en guise du film lui-même. On ne peut qu’être frappé par ce tournant performatif. Précisons tout de suite que le terme performatif emporte avec lui deux significations : l’une, proprement linguistique, selon les critères proposés par Austin, relative aux verbes performatifs qui réalisent une action par le fait de leur énonciation, à l’instar des verbes baptiser ou promettre, la seconde relevant du champ plus général de la performance artistique. On assiste aujourd’hui chez certains artistes ou cinéastes à une pratique performative du cinéma à la jointure de ces deux significations. Il est d’ailleurs difficile de totalement séparer ces deux significations : la performance, au sens artistique, emporte souvent une dimension performative, au sens linguistique.

    Exposer le film à la manière d’une proposition ou d’un énoncé relève-t-il du performatif ? Exposer est-il un verbe performatif ? Déplacé de la salle au musée, dissocié de son dispositif originel, soumis à de nouvelles configurations techniques, le film doit-il être désormais performé pour advenir ? Qu’en est-il de ce tournant performatif du cinéma ? Participe-t-il du seul courant linguistique ? Rencontre-t-il un déplacement du cinéma lui-même vers le spectacle vivant ? On peut en effet observer à travers ces différentes actions le retour du bonimenteur du cinéma des premiers temps qui commentait et racontait le film pendant la projection, le rappel des instructions données au projectionniste ou la simple continuité de certaines propositions du cinéma élargi (expanded cinema) pour échapper au cadre strict de la séance. Le recours fréquent au terme performatif devenu désormais un adjectif régulièrement associé à la conférence dans le champ de l’art contemporain est assez symptomatique. Pourquoi rencontre-t-il un tel succès ?

    Tels sont quelques-uns des enjeux de ce programme de rencontres et d’événements, invitant des artistes, des cinéastes et des théoriciens en vue de cartographier ces nouvelles pratiques.




    Le film et son double. Du film performatif.
    Un cycle de cinq séances doubles constituées d'une performance proprement dite, sur un registre artistique, confiée à un artiste, et une conférence, plus discursive, sur les enjeux du film performatif ou du performatif en général, aura lieu aux Laboratoires d’Aubervilliers d’avril à décembre 2015.

    14 avril, Érik Bullot / Silvia Maglioni et Graeme Thomson
    19 mai, Uriel Orlow / Franck Leibovici
    13 octobre, Alexis Guillier / Thomas Clerc
    17 novembre, Clara Schulmann / Simon Ripoll-Hurier
    1er décembre, Rabih Mroué / Stephen Wright



    LE FILM ET SON DOUBLE. Du projectionniste.
    Dans le prolongement de ce programme, une journée de rencontres et de performances, organisée au MACVAL, réunit théoriciens, cinéastes et artistes pour questionner la figure du projectionniste. Sont invités Roland Sabatier, Peter Miller, Peter Szendy et Esperanza Collado.

    vendredi 20 novembre, de 11h à 18h
    (reservation@macval.fr / www.macval.fr)

     

    L’ensemble de ces rencontres et performances donnera lieu à une publication, sous la forme d’un catalogue ou d’un numéro de revue.





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    En partenariat avec pointligneplan et en collaboration avec le MAC VAL.


    Mots-clés: 

    • cinéma
    • performance

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  • 06/28/16--07:48: Présentation
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    Les Talents d'Aubervilliers

     


    Dans toutes ses actions publiques, l’artiste tchèque Kateřina Šedá cherche à créer un échange entre les habitants et leur environnement quotidien. Développant un travail basé sur des enquêtes sociales, Kateřina Šedá allie dans sa pratique contexte urbain, vie quotidienne, relations privées et dimension politique, en orchestrant des actions qui prennent forme dans l’espace public. Entre directives précises et espace d’improvisation, elle fait advenir des événements aussi bien majeurs que mineurs.

    En résidence aux Laboratoires d’Aubervilliers à compter du mois de septembre 2016, Kateřina Šedá invite les habitants d’Aubervilliers à participer à un concours des talents de la ville, tous les talents, quels qu’ils soient, étant les bienvenus. Une fois inscrit, les albertivillariens souhaitant exprimer leur talent seront invités à le présenter devant un jury composé de personnalités d’Aubervilliers. Les gagnants verront leur nom inscrit sur un trottoir de la ville à la manière du Walk of Fame d’Hollywood Boulevard à Los Angeles. Ce “trottoir de la renommée” dans le contexte albertivillarien met ainsi à l’honneur la diversité et la richesse des talents et des histoires propres aux habitants, afin de les partager et de les conserver telle une mémoire remarquable auprès de tous ceux qui viendront arpenter ce trottoir. Loin d’une logique de compétition, le concours sera l’occasion d’échanges et de rencontres entre les habitants-participants.


    « Avec mon projet, je voudrais essayer de changer un certain état des choses. Il y a un proverbe japonais qui dit : “La capitale est là où vous vivez”. En identifiant pleinement ce sentiment, je veux montrer non seulement aux habitants d’Aubervilliers, mais également à ceux qui les entourent, qu'il y a des gens uniques qui vivent ici et que leur ville est tout aussi intéressante que les autres. Je souhaite créer un lieu spécifique dans cette commune qui mette en valeur son caractère unique.

    J’ai puisé mon inspiration dans un endroit bien différent où la plupart des gens souhaitent vivre : Hollywood aux États-Unis. L'un des symboles les plus importants y est le célèbre Walk of Fame d'Hollywood Boulevard (un trottoir environ 5,6 km parsemé de plus de 2 000 étoiles à cinq branches portant les noms de célèbrités). En initiant ce concours et en créant un monument non-traditionnel dans l’espace public, je voudrais apporter quelque chose de similaire à Aubervilliers.

    Dans la mesure où cette commune proche de Paris n’est pas le lieu de résidence des stars de cinéma, il fallait trouver d'autres critères pour déceler les “stars” locales. Nous avons trouvé notre inspiration via le modèle populaire du programme de télévision "America‘s Got Talent". De la même manière que, dans ce programme, la recherche des talents se déroule à un niveau national, nous allons partir à la recherche de "talents" dans tout Aubervilliers. Ce programme met en avant le fait que tout le monde possède un talent, et qu’il suffit de le déceler. Tout le monde aura donc une chance de révéler son talent, afin de peut-être devenir une star dans sa catégorie et d’obtenir sa propre étoile dans l’une des rues d'Aubervilliers.

    Tandis qu’à Hollywood le travail de la caméra ou la direction d’acteurs sont des moyens qui permettent aux gens d’obtenir une invitation pour être en compagnie des stars, à Aubervilliers cela pourrait plus simplement être un gâteau merveilleusement préparé, une peinture, un chien dressé, un chandail tricoté, etc. A l’issue du concours, le jury décidera quels participants auront une étoile sur le trottoir de la célébrité ».

    Kateřina Šedá, janvier 2016




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    Kateřina Šedá est en résidence aux Laboratoires d'Aubervilliers à compter du mois de septembre 2016 pour un projet participatif intitulé Les Talents d'Aubervilliers (The Talents of Aubervilliers).

     

     

     


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  • 01/16/17--08:51: Présentation
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    Habiter pour créer

     

     

    « En 2011, Pour une thèse vivante est née en réaction aux accords de Bologne qui ont introduit l’écriture obligatoire d’un mémoire dans les écoles d’art. Depuis, l’évolution du projet de représentations en représentations et ma propre expérience d’enseignante à l’École Supérieure d’Art de Rueil-Malmaison puis à École Nationale Supérieure d’Art de Bourges ont tenté d’établir un lien de plus en plus fort entre écriture, recherche et pratique.

    Afin de dépasser l’opposition binaire écriture/création plastique, recherche/représentation, la thèse vivante est intervenue pour pointer les difficultés que pouvaient rencontrer l’artiste à trouver un positionnement clair dans cet échange.

    Pour une thèse vivante, c’est donc la poursuite d’une réflexion sur l’écriture artistique entamée en mars 2011 qui, à la recherche d’une pensée en art, se fraierait un chemin dans la pratique. En tissant des liens avec des savoir-faire de tout horizon, il a été souvent question pour moi de chercher la raison de mon obstination à la scène. Créer des changements permanents pour radicaliser une posture ».

    Claudia Triozzi

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    Dans le cadre d'une invitation à venir développer, aux Laboratoires d'Aubervilliers, la prochaine étape de Pour une thèse vivante, sous l'intitulé Habiter pour créer, Claudia Triozzi propose un temps public de partage de sa recherche.

    Cette rencontre est programmée le vendredi 24 février 2017, à 20h.

     

    Claudia Triozzi, Pour une thèse vivante, Xing (Bologne) - 26 octobre 2016







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    Production : DAM-CESPI  
    Partenaires (en cours) :  Centre National de la Danse, Ménagerie de Verre, Espace Darja (Casablanca), Les Laboratoires d’Aubervilliers, Xing (Bologne) 
    DAM-CESPI est une compagnie conventionnée par la DRAC Ile de France.


     

     


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  • 03/21/17--09:55: No Title / Mette Edvardsen
  • non
    21. Avril 2017 - 20:00» 23:00
    Vendredi 21 avril 2017, 20h

     

    No Title
    Pièce chorégraphique de Mette Edvardsen



    Mette Edvardsen a créé la pièce No Title (2014) en guise de réponse, complément et image-miroir à sa pièce Black (2011). Si dans Black, Mette Edvardsen a pu invoquer des objets domestiques et événements par la répétition d’un mot, dans No Title, elle fait disparaître les choses existantes comme par exemple des concepts qui, en tant que tel, ne sont pas réellement « là ». Mette Edvardsen envisage sa pratique comme une « écriture dans le temps et l’espace », adhérant au principe selon lequel les choses existent parce qu’elles sont nommées et cessent d’exister dès qu’elles ne sont plus nommées. C’est la voix de l’orateur qui fait apparaître et disparaître les choses, dans un sortilège magique, comme dans les chansons Aborigènes. Le monde, en tant que scène dans les œuvres de Mette Edvardsen, est vide. Il est structuré par le langage qui est capable de lui donner l’apparence de la réalité, celle-ci n’étant qu’une forme possible parmi les nombreuses hallucinations que crée la langue.



    Mette Edvardsen au festival Xingà Bologne - image Massimiliano Donati

     

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    En tant que chorégraphe et performeuse, Mette Edvardsen situe sa pratique dans le champ des arts de la scène. Bien que certains de ses travaux explorent d’autres médias ou d’autres formats, tels la vidéo, les livres et l’écriture, elle concentre principalement son intérêt sur la relation que ces médias tissent avec les arts du spectacle, en tant que pratique et situation. Basée à Bruxelles depuis 1996, elle travaille depuis plusieurs années comme danseuse et interprète pour un certain nombre de compagnies et projets, tout en développant son propre travail depuis 2002. Ses œuvres sont présentées à l’international, et elle continue de développer des projets en lien avec d’autres artistes, en tant que collaboratrice autant qu’en tant qu’interprète. Une rétrospective de son travail a été présentée au théâtre Black Box à Oslo en 2015. Elle est actuellement chercheuse à l’Académie des Arts d’Oslo.

     http://www.metteedvardsen.be/

    http://www.manyone.be/

     

    Standard

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    18. Mai 2017 - 19:00» 21:30
    Jeudi 18 mai 2017, 19h

     


    « Ne tirez pas sur l'ambulance»
    L'invention de pratiques de soin en milieu hostile

    Avec l'association de soins intercommunale.

    Des personnes qui pratiquaient déjà du soin dans des endroits tels que des manifestations, des campements ou des chantiers collectifs ont décidé de s'associer pour acheter une ambulance. Elle intervient dans différents lieux : le Plateau de Millevaches, le camps de migrants de Ventimiglia, la ZAD de Notre Dame de Landes, la Jungle de Calais, la ligne de front à Bure, la place de la République occupée à Paris... Il s'agit de prendre soin des blessés par la police, faire intrusion par le soin dans un milieu hostile. Se lier. Dans le Plateau de Millevaches et ailleurs.

    Il y a la basse police, celle qui blesse, qui mutile, qui tue parfois. Mais il y a aussi d'autres polices, d'autres formes d'hostilité : celles de l'administration du soin, celles de la déliaison qu'entraîne la délégation des gestes du soin aux institutions, par ailleurs de plus en plus asphyxiées pas les plans d'austérité.

    Depuis 6 ans, des rencontres hexagonales rassemblent des gens qui se réapproprient diverses pratiques de soin : le soin psy, le planning familial, l'usage thérapeutique des plantes, les premiers secours (...). Dans certains endroits des liens se sont tissés avec des réseaux locaux de professionnels soignants (médecins généralistes, infirmières, psychologues, psychiatres, botanistes..) et avec des collectifs qui explorent la transmission des formes de savoirs situées. Des rencontres ont également lieu avec des dispensaires autogérés en Grèce et d'autres expériences d'autonomie politique ailleurs...

    La question n'est peut-être pas d'emblée, ici, de se défaire des institutions, mais de faire émerger des formes d'autonomie. Autrement dit, de se fabriquer de nouvelles dépendances : instaurer des formes de vie collectives qui nous relient à un commun toujours provisoire, fait de rencontres imprévues. Un commun hétérogène.

    Créer des lieux contenants et propices aux rencontres contre le quadrillage des espaces administrés.
    Mais aussi sédimenter l'expérience. C'est donc la question de la transmission qui se pose nécessairement.


    Pour cette rencontre, nous compterons avec la présence de Gabrielle et de Thomas, membres de l'association de soins intercommunale.


    Entrée libre sur réservation à
    reservation@leslaboratoires.org ou au 01 53 56 15 90




    Labo des Labos

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    Seminar Care Practices and collectives
    Season Two.


                                               But how a new mythology is itself to
                                               arise, which shall be the creation, not of
                                               some individual author, but of a new
                                               race, personifying, as it were, one single
                                               poet — that is a problem whose solution
                                               can be looked for only in the future
                                               destinies of the world, and in the course
                                               of history to come
    .

                                               Friedrich Wilhelm Schelling,
                                               The Modern Construction of Myth
                                

       


    It is important we locate the issue of care within a political landscape — a landscape we could describe as a crisis, for it is imposed on us. And we could join others in saying that “crisis” is nothing other than a mode of governing. Governing through fear, through a subjective putting into tension, through the determination of constantly destabilised social identities — these are the new forms of governance.
    The imperious injunction to adapt to instability seems to be the mode of subjectification fostered by governing institutions, on a countrywide level, with the institutionalisation of precarity or emergency laws that reveal the police State in its full glory. And also on the individual level, in the way life becomes an anxious task of prospecting. In such a framework, the only grounds for community is the shared experience of fear and insecurity.   

    Yet we also know that the word “crisis” is etymologically linked to the idea of decision-making. Let’s say the “crisis” we are experiencing announces new, unexpected directions, that is, new paths for emancipation. And we are, indeed, a growing number who want just this and who are acting in consequence, be it by occupying city squares, by “flooding” the streets to protest, or by experimenting with new forms of cooperation, or all of these actions at once.

    There is no longer any doubt that the very illegitimacy of those who claim to govern us and their institutions radically increases the possibility of cultivating the arts as a means of opposing governance. We can oppose the logic of integration (be it by market institutions — the institution of the salary and the demented production of value that destroys the plurality of our living environments — or by state institutions that construct standardised life-paths and identities) through the fragmentation of new forms of “communality”. We can oppose the management of the population as an administered totality through the construction of singular communities. We can oppose the delegating of our instituted needs by a microphysics of power through attentiveness towards the singularisation of our collective life.   

    It thus becomes clear that care is located at the borders of politics — borders which care and attentiveness can render porous. We must pay attention to all the processes of individuation that enable us to situate the ways the collective can be established and, by locating them, to cut paths between worlds. In this perspective, care is to be apprehended as the making of differences from which processes of singularisation emerge, averting attempts towards an ontological unification.   

    If we embrace the hypothesis whereby politics emerges with the process of deserting identities shaped by a police state and which enable the administration of a particular social order, this also means the emergence of new regimes of sensibility and collective enunciation opens up the possibility for alternative forms of community. We no longer want a universal Subject, even if presented as the subject of emancipation: we know the disastrous implications of establishing a political subject that subsumes all other plural forms of subjectivation.    

    The misery of an already established universalism, leading to a pitiful inattentiveness towards the environments in which we co-exist. Caring and healing are processes that establish difference. Forms of trans-individuality give rise to new modes of experience. In this way, an ecology of care entails experimenting and experiencing relations with others and with the others of others, i.e., weaving relations. We must repopulate the world with the infinite diversity of human relationships. Taking care is about supporting heterogeneous forms of co-individuation.    

    What we are concerned with is thus neither “the tragic subject of the lack-of-being”, nor self-care inflated by an ideal of health, nor the hyper competent individual, switched on and frenetically active in adapting to the economic world. What we are concerned with are the apparatuses for experimenting relationships between beings, both human and non-human, which construct new worlds or which invent ways of inheriting worlds that came before. It is not “individuals” or “subjects” that are cared for but the relationships we pertain to. In this perspective, there is no subject that precedes the established relationship, no possible neutrality, no “modest witness” of the world’s objectivity, to use Donna Haraway’s terms, but a common engagement in emancipatory processes which are simultaneously the singularisation of our relationships and a collective project to situate these relationships: creating sites.

    This will be our guiding intention for this second cycle of discussions on care and collective practices. Creating or maintaining plural collective constitutions and sharing experiences also involves a fragile and risky exercise in de-allocating already standardised identities (those maintained by a certain form of medicine, psychiatry, psychoanalysis, sociology or the legal system). If we are rejecting governmental pastoralism, or the pedagogical claim of a few to dictate to others what the right form of emancipation might be, it is because care produces difference.
       

    Following an introductory session that I will be facilitating along with Thierry Drumm, a pragmatist philosopher and attentive reader of William James, in the company of other guest speakers we will be exploring: neo-shamanic practices; the introduction of Candomblé in France; the establishment of an autonomous social/community care centre in the Greater Paris region; practices of mutual aid groups at the margins of the psychiatric institution; the implementation of self-support groups for persons affected by somatic illnesses; care work among sex workers in a working-class area of Paris; and our relationship to the flora that grows in our urban environment…This will enable us to begin to map the plural practices of care and attentiveness as different forms of emancipation.
       

    These discussions are scheduled on the last Thursday of the month at Les Laboratoires d’Aubervilliers, from 7 pm.

    The dates are as follows (the content of each session will be announced in due course): Thursday 27 October, 24 November, 15 December 2016, and Thursday 26 January, 23 February, 30 March, 27 April and 25 May 2017.

     






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    All this seminar receives the friendly support of the artist and photographer Xavier Ribas who, very kindly, authorizes Les Laboratoires d'Aubervilliers to reproduce his images from the series Invisible Structures [1] (2006).



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    Séminaire Pratiques de soin et collectifs
    Sur une proposition de Josep Rafanell i Orra

    Deuxième saison



                                               Mon bon ami, lui dis-je, aussi vrai que je
                                               suis moi et que vous êtes vous –
                                               Qui êtes-vous donc ? me dit-il.
                                               Pas de question embarrassante,
                                               répondis-je
    .

                                               Laurence Sterne,
                                               Vie et opinions de Tristram Shandy
                                

       


    Il me semble important de situer à nouveau la question du soin dans un paysage politique. Et ce paysage, on pourra l'appeler la crise qui nous est imposée. Et nous dirons avec d'autres que « la crise » n’est rien d’autre qu’un nouveau mode de gouvernement. Gouverner par la peur, par la mise en tension subjective, par la détermination d’identités sociales qui ne cessent en même temps d’être déstabilisées. L’impérieuse injonction à s’adapter à l’instable semble être devenu le mode de subjectivation promu par les institutions de gouvernance, à l’échelle de pays entiers, avec l'institutionnalisation de la précarité ou avec des lois d'urgence dévoilant le fondement policier de l'Etat. Ou encore à l’échelle des conduites individuelles, en faisant de la vie un travail anxieux de prospection. Voici que la seule communauté possible ne saurait-être que celle de l’expérience commune de la peur et de l’insécurité.   

    Et pourtant nous savons que le mot crise est lié aussi, étymologiquement, au sens de prise de décision. Disons que la « crise » que nous vivons annonce des bifurcations inattendues comme autant de nouvelles voies d’émancipation. Et que nous sommes, à nouveau, de plus en plus nombreux à le vouloir ainsi et à agir en conséquence : que l’on occupe des places, que l’on "déborde" dans les rues ou que l’on expérimente des formes de coopération. Ou tout à la fois.

    Il n’est plus possible d’en douter, l'illégitimité de ceux qui prétendent nous gouverner, et de leurs institutions, augmente radicalement la possibilité de cultiver des arts pour ne plus être gouvernés. A la logique intégrative (que ce soit par les institutions du marché –le salaire et la folle production de valeur qui détruit la pluralité de nos milieux de vie–, ou que ce soit par les institutions étatiques qui fabriquent des parcours et des identités normées, au demeurant introuvables), nous pouvons opposer la fragmentation de ce que l'on peut appeler avec d’autres de nouvelles formes  de « communalité ». A la gestion de la population comme une totalité administrée on pourra opposer des fabriques de communautés singulières. A la délégation de nos besoins institués par toute une microphysique du pouvoir, on peut opposer l’attention vers la singularisation de notre vie commune.   

    On peut dire alors que le soin se situe au bord de la politique. Ce sont le soin et l’attention qui permettront que les frontières de la politique deviennent poreuses. Il s’agit alors de porter notre l’attention aux processus d’individuation qui permettent de situer les formes d'instauration du collectif et, en les situant, de frayer des passages entre des mondes.  Le soin est en ce sens la fabrique des différences d’où émergent des singularités conjurant les tentatives d’une unification ontologique.   

    Si nous adoptons l’hypothèse que la politique surgit là où se produit un processus de désertion des identités policières qui rendent possible l’administration d'un certain ordre social, cela veut dire aussi que l’apparition de nouveaux régimes de sensibilité et d’énonciation collective amorcent la possibilité d'autres formes de communauté. Nous ne voulons plus d’un Sujet universel, serait-il le sujet de l’émancipation : nous savons le désastre auquel aura conduit l’instauration d’un sujet politique subsumant tous les autres formes plurielles de subjectivation.    

    Misère de l’universalisme déjà fondé, conduisant à la désolante inattention au regard des milieux de nos coexistences. Soigner, guérir, ce sont des processus instituant la différence. C’est par des formes transindividuelles qu’émergent des nouveaux modes d’existence de l’expérience. Alors, une écologie du soin suppose l’expérimentation de relations avec les autres et les autres des autres : un tissage de relations. Il faut repeupler le monde de la variété infinie des relations entre les êtres. Prendre soin, c’est accompagner des formes hétérogènes de co-individuation.    

    Ce qui nous intéresse donc, ce n’est ni "le tragique sujet du manque-à-être", ni le souci de soi boursoufflé par un idéal de santé, ni non plus l’individu hyper-compétent, frénétiquement "activé" dans l'adaptation au monde de l'économie. Ce qui nous importe ce sont les dispositifs d’expérimentation de rapports entre les êtres, humains et non-humains, qui fabriquent des nouveaux mondes ou qui inventent les manières d’hériter des mondes anciens. On ne soigne pas des « individus » ni des  « sujets » mais on prend soin des relations auxquelles nous appartenons. Ici, pas de sujet précédant la relation instaurée, pas de neutralité possible, pas de « témoin modeste » de l’objectivité du monde, selon les mots de Donna Haraway, mais un engagement commun dans des processus d’émancipation qui sont, simultanément, la singularisation de nos relations et un travail  collectif pour situer ces relations: l'instauration de lieux

    Voici la tentative qui guidera le cycle de rencontres que nous proposerons lors de cette deuxième saison du séminaire autour du soin et des pratiques collectives. Faire exister des constitutions collectives plurielles, le partage de nos expériences, suppose aussi un exercice fragile et risqué de désassignation aux identités déjà normées (celles purement fantasmatique de certaines formes de médecine, de psychiatrie, de psychanalyse, de sociologie ou de la justice). S'il s’agit de refuser le pastoralisme gouvernemental, ou la prétention pédagogique de quelques uns à dicter aux autres les manières de la bonne émancipation, c'est que le soin est une fabrique de la différence.
       

    Après une séance d'introduction que je partagerai avec Thierry Drumm, philosophe pragmatiste, lecteur attentif de W. James, nous nous pencherons avec d'autres invités sur des pratiques néo-chamaniques, sur l'introduction du candomblé en France, sur la réinvention d'une friche dans la banlieue parisienne, sur les pratiques des groupes d'entraide mutuelle à la bordure de l'institution psychiatrique, sur la mise en place de groupes d'auto-support de personnes atteintes d'une maladie somatique, sur la mise en place d'un centre social autonome, sur nos rapports aux plantes qui habitent nos milieux urbains, sur l'usage d'une ambulance achetée collectivement... Cela devrait nous permettre de commencer à dessiner une sorte de cartographie de pratiques plurielles de soin et d'attention comme autant de formes d'émancipation.
       
    Ces rencontres auront lieu comme d'habitude les derniers jeudis du mois aux Laboratoires d'Aubervilliers, à partir de 19h.

    Les dates prévues, dont nous annoncerons le contenu ultérieurement, sont les suivantes: les jeudis 27 octobre, 24 novembre, 15 décembre 2016, puis les jeudis 26 janvier, 23 février, 30 mars, 27 avril et 25 mai 2017.

     

    Jeudi 27 octobre 2016
    « Pragmatisme et mondes en train de se faire »  -  Présentation du cycle des rencontres Pratiques de soin et collectifs avec Thierry Drumm, philosophe pragmatiste.

    Jeudi 24 Novembre 2016
    « Cohabiter avec les plantes dans la ville »  -  Avec Véronique Désanlis, botaniste, et Ariane Leblanc coordinatrice du projet La semeuse.

    Jeudi 15 décembre 2016
    « Les électrosensibles »  -  Avec Nicolas Prignot, chercheur et philosophe.

    Jeudi 26 janvier 2016
    « La psychiatrie. Bordures »  -  Avec Alexandre Vaillant, animateur du GEM (groupe d'entraide mutuelle) à Saint Denis, Charles Burquel et Mounia Ahammad, psychiatre et infirmière dans plusieurs institutions et espaces collectifs bruxellois.

    Jeudi 23 février 2016
    « Néo-chamanisme et communauté »  -  Avec David Dupuis, chercheur sur des pratiques de soin chamaniques en Amérique latine.

    Jeudi 30 mars 2016 
    « Une expérience d'entraide autour de la maladie d'Huntington »  -  Avec Alice Rivière, écrivaine, cofondatrice de Ding Ding Dong.

    Jeudi 27 avril 2016
    « Friches: une expérience communale »  -  Avec Olivier Pousset, documentaliste et habitant d'Aubervilliers.

    Jeudi 18 mai 2016
    « Ne tirez pas sur l'ambulance. L'invention de pratiques de soin en milieu hostile »  -  Membres de l'Association de soin intercommunal, Plateau de Millevaches et Rouen.






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    L'ensemble du séminaire reçoit le soutien amicale de l'artiste et photographe Xavier Ribas qui, très aimablement, autorise Les Laboratoires d'Aubervilliers a reproduire ses images issues de la série Invisible Structures [1] (2006).



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