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  • 04/25/14--08:26: Mikkel B.Rasmussen
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    Mikkel Bolt Rasmussen (1973) est historien de l’art et critique. Professeur associé au département d’études artistiques et culturelles de l’Université de Copenhague, il co-édite les revues K&K et Mr Antipyrine. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages publiés en langue danoise, parmi lesquels Den sidste avantgarde (2004), Avantgardens selvmord (2009) et Krise til opstand. Noter om det igangværende sammenbrud (2013), ainsi que d’articles sur les mouvements anti-capitalistes, l’art contemporain, la traduction révolutionnaire et l’Internationale situationniste, dans les revues Multitudes, Mute, Rethinking Marxism, Third Text et Variations.


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  • 04/25/14--08:41: R.Schmalisch & R.Schlicht
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    Romana Schmalisch (1974, Berlin, Allemagne) a étudié à l'Université des Beaux Arts de Berlin. Elle a été acueillie en résidence dans plusieurs programmes de bourses dont le département des Beaux Arts de l'Académie Jan-Van-Eyck à Maastricht, le programme de bourse du Sénat berlinois à Londres et aux Laboratoires d'Aubervilliers (2013-2014).
    Robert Schlicht, (1975, Berlin, Allemagne) a étudié la philosophie à l'Université Humboldt de Berlin. Son dernier essai, Film as Show Trial a été publié dans "Der Standpunkt der Aufnahme"– Point of View: Perspectives of political film and video work (édité par Tobias Hering en collaboration avec l'Arsenal Berlin – Institut pour l'art du film et de la vidéo).
    Depuis 2004, Romana Schmalisch et Robert Schlicht ont collaboré sur plusieurs projets au carrefour de la théorie et du film, interrogeant les représentations cinématographiques de l'Histoire et de la société. Leurs films ont été montrés dans des expositions et festivals à Berlin, Houston, Paris, Moscou, Yerevan, Madrid, Brest, Essen, Duisburg, Vienne…


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    non
    29. Mai 2014 - 11:00» 1. Juin 2014 - 17:00
    Du 29 mai au 1er juin (11h-17h)

    Dans le cadre de sa résidence aux Laboratoires d'Aubervilliers, Myriam Lefkowitz propose quatre jours d'ouvertures publiques. Une occasion pour opérer une mise au point d’un projet itinérant entamé il y a cinq ans, d’enquête sur les modalités et transformations de la perception. Au cours de ces quatre jours, elle activera deux des dispositifs qui constituent le cœur de sa pratique.

    Walks, Hands, Eyes (Aubervilliers) est une expérience pour un spectateur et un guide, qui au cours d’une balade silencieuse d'une heure dans une ville, tisse une relation particulière entre marcher, voir et toucher.

    Et sait-on jamais dans une obscurité pareille s’adresse également à un seul spectateur à la fois, reposant cette fois-ci sur l’expérience d’un corps immobile plongé dans le noir, mis en mouvement par le toucher et l’espace sonore qui se déploie avec et autour de lui. 


    Merci de bien vouloir prendre rendez-vous pour l'un ou l'autre dispositif, aux horaires suivants: 11h, 13h, 15h et 17h par teléphone au 01.53.56.15.90 ou par mail à reservation@leslaboratoires.org

    Standard

    0 0

    oui
    11. Mai 2014 - 11:00» 18:00
    Dimanche 11 mai 2014, 11h-18h


    Ces deux journées seront accompagnées musicalement par Alexey Asantcheeff (pianiste) et Jan Mech (musicien, chanteur), Sybille Cornet, Adva Zakai, Yael Davids (artistes).

    Entrée libre sur réservation: merci de préciser si vous assistez à la journée du samedi et/ou dimanche, et si vous souhaitez rester dîner le samedi soir à reservation@leslaboratoires.org et au 0153561590


    HALL

    11h. Brunch

    14h30. Pause

    17h30. Clôture

         Ausgerechnet Bananen, de Wilfried Krüger

    GRANDE SALLE

    12h30. Les écoles d'art produisent-elles des artistes? Part. 1
    Étude de cas par Émilie Parendeau et Benjamin Seror (artistes). Pour poursuivre et élargir une conversation que les deux artistes, Émilie Parendeau et Benjamin Seror, mènent ensemble depuis plusieurs années sur l’art et ses activités, sa transmission et sa distribution, ils ont convié un groupe d’étudiants de l’École supérieure d’art et de design de Valence à activer l’une des seize expositions/méthodes de Claude Rutault, la numéro 13, qui nous dit qu’une exposition ne tombe pas du ciel.
    ("L’exposition ne tombe pas du ciel" de Claude Rutault | Par Axel Brun, Clément Déquier, Maxime Guerin, Lucile Janin, Clément Kanakis, Manon Molinier, Emilie Parendeau, Cyrielle Perminjat, Benjamin Seror, Sarah Vernet et Agathe Vilotitch | Avec Gustave Courbet, Hamish Fulton, Hokusai, René Magritte, Bartolomé Esteban Murillo, Yasujirō Ozu, Jean Pierre Raynaud et Gerhard Richter.)

    13h30. The artists we would have been, had we never left the kibbutz
    Discussion entre Adva Zakai et Yael Davids (artistes). L’organisation de la société à l’intérieur d’un kibboutz repose sur une éducation faisant la part belle à l’invention et à la création, à l’expérimentation de nouvelle configuration d’une vie collective, à l’ouverture d’un espace réflexif important. Mais alors quelle place peut occuper un artiste dans un kibboutz? L’art y est-il perçu comme un travail parmi d’autres? Quels sont les contours de ce mouvement et la possibilité d’y développer un espace critique? Depuis leur expérience personnelle, celle d’avoir grandi dans des kibboutz, les deux artistes Adva Zakai et Yael Davids tenteront d’explorer les rapports effervescents ou contradictoires qui se nouent entre la figure (individuelle?) de l’artiste et celle (collective) de la communauté.

    14h45. Les écoles d'art produisent-elles des artistes? Part. 2
    Performances et rencontres proposées par les étudiants des écoles d’art de Genève (Head) et de Lyon (Ensba Lyon).

    16h. Mrs. Šedá, do you think you're normal?
    Présentation par Katerina Šedá de son travail. Katerina Šedá développe depuis plus d'une dizaine d'années une recherche artistique principalement liée aux notions du collectif, de communauté(s) et de transmission. A travers une présentation détaillée de certains projets, Katerina Šedá tentera d’analyser les motivations des personnes qui participent à ses projets et l’impact que ses actions peuvent avoir sur la vie quotidienne. Cette conférence sur son travail ne présentera pas seulement une documentation de l’artiste mais également un échantillon de témoignages enregistrés des participants et amateurs avec qui elle a collaboré sur plusieurs projets. Katerina Šedá sera invitée à développer un projet aux Laboratoires d’Aubervilliers en janvier 2015.

         Alles Schwindel, de Mischa Spoliansky et Marcellus Schiffer

    PETITE SALLE

    11h-14h30. Les écoles d'art produisent-elles des artistes?
    Ateliers avec les étudiants des écoles d’art de Genève (Head) et de Lyon (Ensba Lyon).

         Jenny-des-Corsaires ou La Fiancée du pirate (Seeräuber-Jenny), L’Opéra de Quatre Sous, Kurt Weill et Bertolt Brecht


    L’intégralité des interventions est traduite en français/anglais.

    Avec la participation de l’ENSBA Lyon, studio post performance conduit par Marie de Brugerolle, et la HEAD Genève, option art/action.

    Standard

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    oui
    11. Mai 2014 - 11:00» 18:00
    Sunday, May 11th, 2014, 11am-6pm


    These two days will enjoy the musical accompaniment of Alexey Asantcheeff (piano) and Jan Mech (musician, singer), Sybille Cornet, Adva Zakai, Yael Davids (artists).

    Free entrance on reservation: please tell us if you are booking for Saturday and/or Sunday, and if you want to stay for Saturday dinner, at reservation@leslaboratoires.org and +33 153 561 590


    HALL

    11 am. Brunch

    2.30 pm. Break

    5.30 pm Closing

         Ausgerechnet Bananen, by Wilfried Krüger

    MAIN ROOM (Grande Salle)

    12.30 pm. Do art schools produce artists? Part 1
    Case study by Émilie Parendeau and Benjamin Seror (artists). To continue and expand a conversation that the two artists Émilie Parendeau and Benjamin Seror have raised for several years about art and related activities, how it is passed on and distributed, the two artists have gathered together a group of students from the Valence art school to put into action one of Claude Rutault’s 16 exhibitions/methods , number 13, which tells us that an exhibition doesn’t just fall into your lap. (“L’exposition ne tombe pas du ciel” by Claude Rutault | Axel Brun, Clément Déquier, Maxime Guerin, Lucile Janin, Clément Kanakis, Manon Molinier, Emilie Parendeau, Cyrielle Perminjat, Benjamin Seror, Sarah Vernet and Agathe Vilotitch | With Gustave Courbet, Hamish Fulton, Hokusai, René Magritte, Bartolomé Esteban Murillo, Yasujirō Ozu, Jean Pierre Raynaud and Gerhard Richter.)

    1.30 pm. The artists we would have been, had we never left the kibbutz
    Discussion with Adva Zakai and Yael Davids (artists). The organization of society within a Kibbutz relies on education that encourages invention and creation, experimentation with a new configuration of collective living, opening up a fairly large reflexive space. But what space does an artist occupy in a Kibbutz? Is art seen there as work like other types of work? What are the lines of this movement and what possibility is there to develop a critical view? Starting from their personal experiences of having grown up on a Kibbutz, two artists, Adva Zakai and Yael Davids will attempt to explore the effervescent or contradictory relationships that tie the (individual?) figure of the artist to the (collective) community.

    2.45 pm. Do art schools produce artists ? Part 2
    Performance and discussion proposed by the students of the art school of Geneva (H.E.A.D.) and Lyon (ENSBA-Lyon).

    4.00 pm. Mrs. Šedá, do you think you're normal? Presentation by Katerina
    Šedá on her work.
    Katerina Šedá has developed her artistic research over the past ten years around the idea of the collective, community(ies) and sharing her work. Through a detailed presentation of a selection of her projects, Katerina Šedá will attempt to analyse the personal motivations that come into play in her projects and the impact that her actions can have on daily life. This analysis of her work does not only include documentation by the artist but also a selection of recorded opinions of participants and amateurs with whom she has collaborated on several projects. Katerina Šedá will be invited to develop a project at les Laboratoires d’Aubervilliers in January 2015.

       
      Alles Schwindel, by Mischa Spoliansky and Marcellus Schiffer

    SMALL ROOM (Petite Salle)

    11 am – 2.30 pm – Do art schools produce artists?
    Workshops with the students from the art schools of Geneva (H.E.A.D) and Lyon (ENSBA-Lyon).

         Pirate Jenny (Seeräuber-Jenny), Threepenny Opera, Kurt Weill and Bertholt Brecht


    All events will have interpretation in French/English.

    With the participation of ENSBA-Lyon, post-performance studio led by Marie de Brugerolle and H.E.A.D. Geneva, art/action stream.

    Standard

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    oui
    10. Mai 2014 - 10:30» 22:00
    Samedi 10 mai 2014, 10h30-22h


    Ces deux journées seront accompagnées musicalement par Alexey Asantcheeff (pianiste) et Jan Mech (musicien, chanteur), Sybille Cornet, Adva Zakai, Yael Davids (artistes).

    Entrée libre sur réservation: merci de préciser si vous assistez à la journée du samedi et/ou dimanche, et si vous souhaitez rester dîner le samedi soir à reservation@leslaboratoires.org et au 0153561590
    (pour le dîner: règlement sur place de 8€, 1 boisson comprise)


    HALL

    10h30. Petit déjeuner

    13h30. Pause déjeuner (Food Truck)

    17h30. Pause

    20h. Dîner, avec Alexey Asantcheef (pianiste), Jan Mech (musicien, chanteur) et Sybille Cornet (artiste). Performance de Dieudonné Niangouna (auteur, metteur en scène). Participation de 8€ (dîner + boisson)

    GRANDE SALLE

    11h. FAQ, Pour Travailler Toujours
    Performance d'Åbäke (collectif de graphistes) et Ève Chabanon (artiste, chargée des éditions aux Laboratoires d’Aubervilliers)

         La Complainte de Mackie ("Moritat von Mackie Messer"), L’Opéra de Quatre Sous, Kurt Weill et Bertolt Brecht

    11h30. Le travail de l'art au travail
    Conférence de Barthélémy Bette (sociologue). En quoi les interventions artistiques dans des milieux de travail exogènes opèrent en retour un travail réflexif sur l'artiste et son travail? Les différences sociales et culturelles de ces milieux professionnels interrogent le parcours social de l’artiste, ses représentations, son statut au sein de la société et les codes esthétiques qu'il emploie.

         Chant de la vanité de l'effort humain ("Lied von der Unzulänglichkeit des menschlichen Strebens"), L’Opéra de Quatre Sous, Kurt Weill et Bertolt Brecht

    12h30. Theses On Art, Alienation And Labor
    Conférence de Mikkel Bolt Rasmussen, suivie d’une discussion avec Ellen Blumenstein et Dora García. Mikkel Bolt Rasmussen est professeur et chercheur à l’Université de Copenhague, département des arts et études culturels. Il a écrit de nombreux textes sur le Situationisme, (spécialement danois) et l’art interventionniste (qui ambitionne d’impacter la vie sociale et politique, ou, comme il dit, la difficile fusion entre art et politique). Les groupes artistiques impliqués dans formes d’action politique, tels quels les surréaliste, les situationistes, l’Art Placement Group ou l’Art Workers Coalitions constitueront les sujets de son intervention. Ellen Blumenstein est aujourd’hui directrice du centre d’art contemporain KW à Berlin, mais a été précédemment l’une des responsables de l’initiative “Haben und Brauchen” (“avoir et avoir besoin”) qui se définit ainsi: “Haben und Brauchen” cherche à défendre dans le champ de l’art ainsi que dans les champs voisins de l’art une plateforme de discussion et d’action. L’objectif est d’établir une conscience de ce qui distingue les formes de la production artistique déployées à Berlin ces dernières dizaines d’années et comment ces formes peuvent être préservées et développées.” L’initiative “Haben und Brauchen” s’applique à explorer  les paradoxes que sous-tendent les concepts des communs, du travail, du travail des artistes et de l’espace urbain.
     
         Deuxième final de quat'sous: Car de quoi vit l'homme? ("Denn wovon lebt der Mensch?"), L’Opéra de Quatre Sous, Kurt Weill et Bertolt Brecht

    14h30. Le refus du travail aujourd’hui
    Conférence de Maurizio Lazzarato (sociologue, philosophe).
    15h30. Refus: art, travail et politique
    Discussion avec Francesco Matarrese (artiste), Mattia Pellegrini (critique d’art, curateur, artiste), Stephanie Noach (curatrice, critique d’art) et Guillaume Désanges (critique d’art, curateur). Discussion conduite par Dora García.
    La conférence de Maurizio Lazzarato précédera une discussion avec des personnalités concernées par les problématiques du refus du travail. Mattia Pellegrini a fondé avec Cesare Pietroiusti, Alessandra Meo et Davide Rico, le "Museo in Esilio" (le Musée en exil) - un musée dédié aux artistes "hors institution artistique". Un des artistes étudiés particulièrement par le "Museo in Esilio" est Francesco Matarrese, qui s’est volontairement positionné hors institution à la suite notamment de son "télégramme du refus" envoyé en 1978 à sa galerie de Rome pour communiquer "son refus du travail abstrait dans l’art", et de son exil à Bari pour y développer le concept de "post-art". Trente ans après ce télégramme, le refus de Matarrese se perpétue. Guillaume Désanges a étudié quant à lui la pratique de Marcel Duchamp et sa relation paradoxale au travail, le concept de silence artistique et le refus des conventions du langage et de l’argent. Stephanie Noach est commissaire d’exposition hollandaise: elle vient d’ouvrir, avec Stefanie Humbert, l’exposition  "I’d prefer not to", au Stedelijk Museum Bureau Amsterdam, sur le Bartlebysme à l’époque du post-fordisme.

         The Boys in the Backroom et Wenn Ich Mich Was Wünschen Dürfte de Friedrich Hollaender

    18h. Labour Power Plant
    Présentation de leur recherche, par Romana Schmalisch et Robert Schlicht (artistes), dans le cadre de la résidence “La Chorégraphie du travail” aux Laboratoires d’Aubervilliers. Qu’implique le fait d'être capable de faire un travail qu'on ne trouve pas forcément intéressant? Qu’elles sont les méthodes mises en place pour nous convaincre de donner du sens à notre carrière professionnelle? Quelles capacités psychologiques, physiques, sociales et émotionnelles sont requises pour devenir un ouvrier, pour constituer un "capital humain"? Leur prochain film Labour Power Plant explorera ces questions en imaginant une grande "usine de main d’œuvre" où la société formerait, en déployant des stratégies diverses de conformation des corps et des techniques sophistiquées d'emprise émotionnelle, le capital humain dont elle dépend. Les procédures que le film va mettre en scène sont extraites de pratiques que les artistes ont observé en Seine-Saint-Denis dans des centres de formation et d'éducation au travail, des écoles et des centres de conseil psychologique.

    PETITE SALLE

    14h-19h. La Maison des Artistes, casa nostra
    Ateliers pour 1 à 3 personnes, par Mathilde Chénin (artiste). Vous êtes artiste et n'avez rien à vendre? Vous travaillez toujours mieux lors de vos périodes chômées? C'est au sein de votre activité de graphiste que vous développez votre travail artistique expérimental? La constitution de votre dossier annuel est source d'affres émotionnels conséquents ? Vous développez d'innovantes stratégies de fraude au cadre juridique établi par la MDA, l'Agessa ou le statut intermittent? Le bureau d'étude MDA-casa nostra vous ouvre ses portes afin de recueillir vos témoignages et tracer avec vous les contours des ‘faire artiste’ contemporains.

    15h-19h. Abrégé de l’atelier - Une étude iconographique de l’artiste au travail
    Ateliers pour 10 personnes par Vassilis Salpistis (artiste), à 15h, 16h, 17h, 18h et 19h. Depuis la réinvention de la figure de l’artiste en tant que professionnel par Vasari, les artistes n’ont eu de cesse d’aborder la question de leur rapport au travail à travers la production d’images. Des autoportraits dans l’atelier à la documentation photographique des performances et aux images produites pour leur communication, ils fabriquent ou valident des représentations de soi au travail, à des fins diverses, mais qui toujours nous éclairent sur leurs auteurs et le contexte politique et social de leurs apparitions. L’Abrégé s’apparente à un atelier de lecture de ces représentations autour d’un imagier - une collection personnelle des reproductions et des coupures de journaux, qui, de par sa matérialité, définit un espace narratif et performatif. Plutôt que d’adopter une approche historiciste, il s’agit d'une tentative collective pour une anthropologie orale et dialectique du premier métier à avoir inventé ses propres représentations. Par rapprochements et analogies, nous tenterons d’amorcer la mise en récit fragmentaire et collective des ces images.


    L’intégralité des interventions est traduite en français/anglais.

    Avec la participation de l’ENSBA Lyon, studio post performance conduit par Marie de Brugerolle, et la HEAD Genève, option art/action.

    Standard

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    oui
    10. Mai 2014 - 10:30» 22:00
    Saturday, May 10th, 2014, 10.30 am - 10 pm


    These two days will enjoy the musical accompaniment of Alexey Asantcheeff (piano) and Jan Mech (musician, singer), Sybille Cornet, Adva Zakai, Yael Davids (artists).

    Free entrance on reservation: please tell us if you are booking for Saturday and/or Sunday, and if you want to stay for Saturday dinner, at reservation@leslaboratoires.org and +33 153 561 590
    (for the dinner, there is a 8€ participation, including 1 drink)


    HALL

    10.30 am. Breakfast
    1.30 pm Lunch break (Food Truck)
    5.30 pm. Break

    8.00 pm. Dinner, with Alexey Asantcheef (pianist), Jan Mech (musician, singer) and Sybille Cornet (artist). Performance by Dieudonné Niangouna (author, director). A participation of 8€ is asked, including drinks.

    MAIN ROOM (Grande Salle)

    11.00 am. FAQ, Pour Travailler Toujours (To Work Forever)
    Performance by Abäke (graphic collective) and Ève Chabanon (artist, head of publications at Les Laboratoires d’Aubervilliers)

         Mack the Knife (Moritat von Mackie Messer), Threepenny Opera, Kurt Weill and Bertholt Brecht

    11.30 am. The Work of art at work
    Conference by Barthélémy Bette (sociologist). How do art events in exterior work places generate reflection on artists and their work? Social and cultural differences in these professional worlds raise questions about artists’ social path, their representations, their status within society and the aesthetic codes they use.

         Song of the Insufficiency of Human Struggling (Lied von der Unzulänglichkeit des menschlichen Strebens), Threepenny Opera, Kurt Weill and Bertholt Brecht

    12.30 pm Theses On Art, Alienation And Labour
    Conference by Mikkel Bolt Rasmussen, followed by a discussion with Ellen Blumenstein and Dora García. Mikkel Bolt Rasmussen is a professor and researcher at the University of Copenhagen, department of art and cultural studies. He has written a number of articles on Situationist art (particularly Danish) and interventionist art (which aims to impact social and political life, or as it says, the difficult fusion between art and politics). Artist groups involved in forms of political action, such as the Surrealists, the Situationists, the Art Placement Group and the Art Workers Coalition will be the subjects of the conference. Ellen Blumenstein is now the director of the contemporary art centre KW in Berlin, but in the past she was one of the people behind the “Haben und Brauchen” (“To Have and to Need”) initiative,  which defines itself this way: “‘Haben und Brauchen’ seeks to defend, both in the field of art as well as in neighbouring fields, a platform for discussion and action. The aim is to establish an awareness of what distinguishes the artistic forms of production used in Berlin in the past decade or so and how these forms of art can be preserved and developed.” The “Haben und Brauchen” initiative works to explore the paradoxes that underlie the concepts of commons, labour, the work of artists and the urban environment.

         Second finale of Threepenny, What Keeps Mankind Alive? (Denn wovon lebt der Mensch?), Threepenny Opera, Kurt Weill and Bertholt Brecht

    2.30 pm The rejection of work today
    Conference by Maurizio Lazzarato (sociologist, philosopher).

    3.30 pm. Reject: on art, work and politics
    Discussion with Francesco Matarrese (artist), Mattia Pellegrini (art critic, curator, artist) Stephanie Noach (curator, art critic) and Guillaume Désanges (art critic, curator). Discussion facilitated by Dora García.
    Maurizio Lazzarato’s conference will be followed by a discussion with some of the figures concerned by issues of the rejection of work. Mattia Pellegrini, together with Cesare Pietroiusti, Alessandra Meo and Davide Rico, founded the “Museo in Esilio” (the Museum in exile) – a museum dedicated to artists “outside of art institutions”. One of the artists studied in particular by the “Museo in Esilio” is Francesco Matarrese, who voluntarily positioned himself outside of institutions with his “telegram of rejection” sent in 1978 to his gallery in Rome to communicate “his rejection of abstract work in art” and his exile in Bari where he developed the concept of “post-art”. Thirty years after that telegram Matarrese’s rejection goes on. Guillaume Désanges studied Marcel Duchamp’s practice and his paradoxical relationship to work, the concept of artistic silence and the rejection of conventions of language and money. Stephanie Noach is a Dutch exhibition curator: she has just opened “I’d prefer not to” with Stefanie Humber at the Stedelijk Museum Bureau Amsterdam, on Bartlebyism in the post-Fordist age.

    The Boys in the Backroom and Wenn Ich Mich Was Wünschen Dürfte, by Friedrich Hollaender

    6.00 pm Labour Power Plant
    Presentation of their research by Romana Schmalisch and Robert Schlicht (artists), as part of the “Chorégraphie du travail” (Choreography of Labour) residency at les Laboratoires d’Aubervilliers. What are the implications of being able to do a job that you don’t necessarily find interesting? What methods are put in place to convince us to give meaning to our professional careers? What psychological, physical, social and emotional capacities are required to become a worker, to constitute “human capital”? The upcoming film Labour Power Plant explores these questions through an enormous imaginary “manpower factory” in which the company trains and shapes the human capital that it depends on through a variety of strategies to make bodies conform and sophisticated techniques of emotional influence. The procedures shown in the film are taken from practices the artists have observed in Seine-Saint-Denis in training and education centres in workplaces, schools and counselling centres.

    SMALL ROOM (Petite Salle)

    2 pm - 7 pm. La Maison des Artistes, casa nostra
    Workshop for 1 to 3 people, by Mathilde Chénin (artist). Are you an artist with nothing to sell? Do you always work best during your out-of-work periods? Do you create your experimental art at your job as a graphic designer? Is constituting your annual file a source of serious emotional suffering? Have you developed innovative strategies to cheat on your legal statute as a member of the Maison des Artistes, the artists’ social security; the Agessa for authors and photographers; or the entertainment workers’ coverage scheme? The MDA-casa nostra research department opens its doors to you to learn from your stories and outline what it takes to be an artist today.

    3 pm - 8 pm. Abrégé de l’atelier (Abstract of the workshop) – an iconographic study of the artist at work
    Workshop for 10 people, by Vassilis Salpistis (artist), every hour from 3 pm to 7 pm. Since Vasari’s reinvention of the figure of the artist as a professional, artists have continually brought up the question of their relationship to work through the production of images. From self-portraits in the workshop to photographic documentation of performances and images produced for communication, they have created or validate representations of themselves at work, for a variety of reasons, but which always reveal something about the creators and the political and social context in which they were made. The Abrégé is similar to a workshop to analyse these representations using a book of images, a personal collection of reproductions and newspaper cuttings, which materially defines a narrative and performative space. Rather than adopting a historicist approach, this is more a collective attempt at oral and dialectical anthropology of the first trade to have invented its own representations. By comparisons and analogies, we will attempt to begin to tell the fragmented, collective tale of these images.


    All events will have interpretation in French/English.

    With the participation of ENSBA-Lyon, post-performance studio led by Marie de Brugerolle and H.E.A.D. Geneva, art/action stream.

    Standard

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  • 09/25/13--08:10: Présentation
  • non
    Le Printemps des Laboratoires #2




    Le Printemps des Laboratoires #2 -
    Ne travaillez jamais!

    Cette deuxième édition du Printemps des Laboratoires se déploie autour de l’art et du travail. Elle met particulièrement l’accent sur le refus du travail en tant que remise en question des systèmes de production et de la valeur de l’art, sur le rapport entre artiste, fabrique de l’art et institution, et sur l’artiste en tant que travailleur. Ce Printemps #2 reviendra également sur la formation de groupes d’artistes impliqués dans des formes d’action politique qui subvertissent la relation entre produit artistique et capital.


    Le Printemps des Laboratoires est un rendez-vous public annuel. Il est conçu comme un moment fort pour mettre en jeu et débattre, en théorie et en pratique, ces problématiques abordées par les artistes accueillis aux Laboratoires d’Aubervilliers. Prenant la forme d’un dispositif artistique, il se déploie sur deux jours et accueille des discussions pensées comme des espaces de partage à géométries variables, des performances et des ateliers. Ce rendez-vous est l’occasion d’abolir les frontières entre publics et spécialistes, de déployer un dispositif singulier préférant les expériences de l’art et du politique plutôt que ses représentations, la circulation et la confrontation des idées plutôt que leurs formes de transmissions autoritaires. Tout en étant un temps de condensation et de développement critique et artistique du projet des Laboratoires d’Aubervilliers, ce Printemps offre une occasion de nourrir la recherche et d’explorer les différents contextes artistiques, historiques et critiques actuels, aussi bien français qu’internationaux.


    Le débat sur les écoles d'art dimanche 11 est réalisé avec la collaboration et la participation de l'ENSBA Lyon (studio Post Performance Future) et de la HEAD Genève (département art/action).


    Visuel: Art Strike Handbook, Stewart Home (1989, Sabotage Editions)

    Mots-clés: 

    • plateforme publique
    • 10 et 11 mai 2014

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  • 10/12/13--07:09: Presentation
  • non
    Le Printemps des Laboratoires #2


    Le Printemps des Laboratoires #2 - Ne travaillez jamais! (Never work!)

    The second Printemps des Laboratoires is organised around the subjects of art and work. It particularly focuses on a rejection of work as a questioning of production systems and the value of art, of the relationship between the artist, art production and the institution and also of the artist as a worker. This Printemps #2 will also look back at the creation of artist groups involved in political action that subverts the relationship between artistic product and capital.


    Le Printemps des Laboratoires is a yearly invitation to the public. It was developed to be the ideal moment to bring up and debate, both in theory and in practice, the issues that guest artists at Les Laboratoires d’Aubervilliers address. In the form of an artistic tool, it takes place over two days and includes discussions intended to be moments for sharing, performances and workshops, on different scales and in different formats. This meeting is the opportunity to break down the divide between audiences and specialists, to roll out a singular tool that encourages experiences of art and politics rather than representations of them, the circulation and comparison of ideas rather than their authoritative forms of transmission. While being a critical and artistic condensation and development of les Laboratoires d’Aubervilliers project, this year’s Printemps des Laboratoires offers an opportunity to nurture research and explore a variety of current artistic, historical and critical contexts, both French and international.


    Debate about art schools on Sunday 11th benefits from the collaboration and participation of the ENSBA Lyon (studio Post Performance Future) and the HEAD Geneva (department art/action).


    Visual: Art Strike Handbook, Stewart Home (1989, Sabotage Editions)

    Mots-clés: 

    • public platform
    • 10th and 11th May 2014

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  • 12/11/13--07:59: Présentation
  • non
    Walk, Hands, Eyes (Aubervilliers)


    Myriam Lefkowitz entame une résidence qui sera l’occasion d’opérer une mise au point d’un projet itinérant entamé il y a cinq ans, d’enquête sur les modalités et transformations de la perception: Walks, Hands, Eyes (a city). Ce projet consiste en une expérience pour un spectateur et un guide, qui au cours d’une balade silencieuse d'une heure dans une ville, tisse une relation particulière entre marcher, voir et toucher. Depuis les nombreuses balades engagées dans plusieurs villes du monde (New-York, Vilnus, Paris ou Venise) a émergé une forme de savoir: des témoignages que l’artiste s’est attachée à collecter et qui racontent, de manière à chaque fois renouvelée, comment la modification de nos attentions sensibles altèrent notre rapport à l’espace. À travers ces récits d’expérience, c’est une forme d’existence inédite de la ville qui apparaît, au-delà de sa fonctionnalité habituelle et de ses usages réglés. Pour Walk, Hands, Eyes (Aubervilliers), Myriam Lefkowitz proposera une série de prochaines activations de la balade à Aubervilliers au printemps 2014, ainsi que l’expérimentation d’un nouveau dispositif aux Laboratoires, dont les récits viendront nourrir un livre qui questionnera, via de multiples voix, les interactions en jeux avec la réalité topographique d’un territoire urbain parcouru et tentera de qualifier la géographie que ces expériences perceptives recomposent.

    Ouvertures printemps 2014: Myriam Lefkowitz proposera au printemps (29 mai - 1er juin) des ouvertures publiques articulées autour de plusieurs dispositifs d'exploration de la ville et de l'imaginaire. Parallèlement à cela, elle mettra en chantier l’élaboration du livre via des lectures, et des conversations publiques, invitant différentes personnes ayant contribué à produire le matériel du livre (guides et guidés) ainsi que d’autres personnalités pouvant aider à formuler et théoriser les matériaux bruts de récits d’expériences.
     
    Publication: l’artiste publiera un livre qui puisse regrouper les corpus de conversations menées avec les personnes qui ont vécu l'expérience et avec les guides qui l’ont portée. Cela nécessité de retranscrire les conversations générées lors des itinérances du projet depuis cinq ans. Le livre constituerait non seulement une archive mais aussi un espace d’observation pour l’analyse des formes de savoir qui ont émergé de ces pratiques, questionnant la nature et le type de réalité que l'expérience perceptive ne cesse de recomposer.

    Mots-clés: 

    • résidence
    • danse
    • arts visuels
    • 2014

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  • 01/27/14--02:14: Presentation
  • non
    Walk, Hands, Eyes (Aubervilliers)

    Myriam Lefkowitz is beginning an artist’s residence that will allow her to focus on and review a travelling project started five years ago, an examination of types of perception and the transformations they undergo: Walk, Hands, Eyes (a city). The project is an experience for a participant and a guide who, over the course of an hour’s silent walk through a city, form a particular relationship through walking, seeing and touching. Out of the many walks taken in several cities throughout the world (New York, Vilnius, Paris and Venice), a form of knowledge has emerged in the accounts that the artist has collected. They tell with every experience how changes in our sensorial attentiveness alter our relationship to a space. Through these accounts, a novel form of experiencing a city emerges that goes beyond its habitual functionality and regimented uses. For Walk, Hands, Eyes (Aubervilliers), Myriam Lefkowitz will propose a series of these guided walks in Aubervilliers in the spring of 2014 and will also experiment with a new tool at les Laboratoires; the stories come from many voices that will feed into a book to question the interactions at work in the topographic reality of the urban terrain experienced and will attempt to describe the geography reflected in these perceptive experiences.

    Openings, spring 2014: Myriam Lefkowitz proposes openings to the public (May 29th - June 1st) organised around several tools for exploring the city and one’s imagination. In parallel to that, she will expose the working process of drafting the book through readings and public conversations, inviting different people who have had a hand in creating the book (both guides and guided) as well as others who can help formulate and theorise the raw material of the accounts.

    Publication: The artist will publish a book that will include all the conversations with those who experienced the guided walks and the guides responsible for it. This requires a transcription of the conversations held during the five years of the travelling project. The book will constitute not only an archive but also an observation space for analysing the types of knowledge that come out of this project, questioning the nature and the type of reality that perceptive experience is constantly creating.

    Mots-clés: 

    • residency
    • visual arts
    • dance
    • 2014

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    non
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    Pour qui travaillent les artistes?
    Une introduction à la seconde édition du Printemps des Laboratoires, par Alexandra Baudelot, Dora García, Mathilde Villeneuve

    La question "pour qui travaillons-nous ?" continue à se poser. Elle a déjà été, à plusieurs reprises, abordée et discutée aux Laboratoires d’Aubervilliers, polarisée sur celle des publics et des négociations qui se jouent entre auteur / institution / public, sans qu’il ne soit possible de la résoudre autrement que par l’énonciation d’une relation créée entre et par les artistes, les institutions et les publics. Nous sommes arrivées à cette réponse que les publics ne préexistent pas aux projets, mais qu’ils s’inventent en relation avec les projets. Nous travaillons donc pour et avec un public temporaire, mobilisé dans le temps restreint du travail et de la production artistique et non dans celui de la seule restitution du travail.

    Mais cette question pourrait être reformulée d’une autre manière, signifiant tout à fait autre chose: qu’est-ce qui se trouve à l’origine de la demande générant le travail des artistes? De quelle façon les artistes répondent à cette demande, et avec quoi? Cette question ne peut être tributaire d’une seule réponse mais de plusieurs, ouvrant en retour sur de nouvelles interrogations: à quel endroit se situe l’artiste dans le système de production? Davantage du côté du capital ou de celui des travailleurs, dépossédés, victimes du capital? En quoi consiste le travail d’un artiste? Pourquoi l’artiste est-il aujourd’hui souvent désigné comme le modèle qui dans sa pratique incarne le mieux les formes et les usages du "travail immatériel" du capitalisme néolibérale? Et les artistes eux-mêmes, se retrouvent-ils dans cette dénomination? L’artiste est-il par nature un entrepreneur en concurrence permanente avec les autres artistes, et qui serait, en tant que tel, incapable de mener une action de groupe cohérente? Quels exemples d’actions politiques menées collectivement par des artistes peut-on observer dans l’histoire de l’art de ces dernières décennies? Et, bien sûr, l’éternelle question: jusqu’à quel point l’art peut-il être politique sans perdre son essence, sans se dissoudre dans quelque chose d’autre?

    Est-ce que, en amont de toutes ces questions, de ces tentatives d’approcher des définitions et de les circonscrire tels des modèles politiques et sociaux, ne demeurent-ils pas avant tout le travail, la pratique, l’activité des artistes, qui eux jamais n’admettront de définitions a priori?

    Enfin une autre question sous-tend la première (pour qui travaillons-nous?): si on doute de ce en quoi consiste l’activité et le travail des artistes, comment, alors, peut-on rêver enseigner l’art? Questionner la nature du travail artistique et la position de l’artiste en tant que travailleur c’est inéluctablement interroger la formation artistique en général et les écoles d’art en particulier. Les écoles d’art aujourd’hui se construisent pour la plupart sur un modèle d’artiste ou de travailleur de l’art certainement contestable, parce que souvent obsolète et inoffensif, et implicitement redevable aux structures qui détiennent le pouvoir politique et économique.

    Nous sommes conscientes que nous ne parviendrons jamais à des conclusions pleinement satisfaisantes. Pour autant, personne ne peut nous enlever le plaisir de s’y essayer.


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  • 04/30/14--03:05: "Who do artists work for?"
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    Who do artists work for?
    An introduction to the second annual Printemps des Laboratoires, by Alexandra Baudelot, Dora García, Mathilde Villeneuve

    The question “who do we work for?” is one that continues to be asked. It has already been brought up and discussed at les Laboratoires d’Aubervilliers on numerous occasions, with polarisation on the issues of audiences and the negotiations that take place between artist/institution/audience, without any answer to the question seeming possible other than a statement of the relationship that is created among and by artists, institutions and audiences. We arrived at the answer that audiences do not exist before projects, rather they are invented in conjunction with the projects. We therefore work for and with a temporary audience, mobilised in the restricted timeframe of the artistic work and production, and not solely the timeframe of the work being handed over.
    But this question could be formulated another way, meaning something entirely different: who is behind the demand that generates artists’ work? In what way do artists respond to this demand, using what? This question can no longer elicit a single response, it must be multiple, and open up new questions in return – where is the artist located in the production system? More on the side of capital, or on the side of workers, the dispossessed, the victims of capital? What does an artist’s work consist of? Why is the artist often pointed to as the model, in both form and function, of “immaterial work” in neoliberal capitalism? And do artists recognise themselves under this title? Is the artist by nature an entrepreneur in constant competition with other artists, who, as such, would be incapable of leading coherent group action? What examples of political action collectively led by artists can we find in the history of art in recent decades? And of course, the eternal question: to what point can art be political without losing its essence, without dissolving into something else?
    Before asking all of these questions, before making all of these attempts to arrive at definitions and delimit them as if they were social or political models, are not the work, the practice, the activity of the artists the point of departure, and something which would never accept predetermined definitions?
    Finally, another question underpins the first one (who do we work for?): if you doubt what artists’ activity and work consist of, then can we even think about teaching art? Questioning the nature of artistic work and the position of the artist as a worker necessarily means questioning the training of artists in general and art schools in particular. Today’s art schools are for the most part constructed around a model of the artist or art worker that is certainly questionable, because it is often obsolete and innocuous and is implicitly reliant on structures that wield the political and economic power.
    We are aware that we will never arrive at entirely satisfactory answers. And yet no one can take away our enjoyment in trying.


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  • 04/30/14--03:21: ENSBA Lyon & HEAD Genève
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    En 2012, l'ENSBA Lyon a mis en place l'unité de recherche "Post-Performance Future" dirigée par Marie de Brugerolle, qui interroge et oriente ses recherches sur les dernières mutations de la performance, en s'intéressant particulièrement aux notions de genre, objet, public entertainment et re-enactment, dans une perspective post-moderniste et post-medium.

    L'option art/action est une des options 'bachelor' de l'école HEAD à Genève. Cette option se propose de développer ces manières de faire, d’en étendre les moyens, d’en comprendre les enjeux historiques, théoriques et politiques, et d’en renouveler les formes dans l’espace contemporain. Car toute action a des effets concrets, produits ici et maintenant, dont il s’agit d’apprécier et d’évaluer l’impact, non seulement sur la construction de l’œuvre, mais aussi sur la construction d’un monde.


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  • 03/03/14--07:18: Episodes 1 & 2
  • non
    26. Avril 2014 - 20:00» 22:00
    Saturday 26th April 2014, 8pm


    episode 1

    Episode 1:
    you can download the text here. To receive at home the three printed episodes, write to editions@leslaboratoires.org

    Episode 2: the second episode of the sitcom takes place on Saturday April 26th, at Ms Caubet's place, in La Maladrerie. For these live episodes, inhabitants of Aubervilliers will open their doors to the public and become new protagonists of a story told in pieces inside their apartments. One apartment will turn into a labyrinth that leads to the neighbours living-room, another will become the board of a cluedo game that no one will ever end up playing, the third one will transform into a cafe-concert… Elements of the plot will also find their way into various publications which will be distributed in the city and beyond, spreading like an urban legend and introducing new pieces of the puzzle. A fragmented novel will gradually be written and its narratives will travel through public, private, actual and virtual spaces. It will narrate a tale inspired by Aubervilliers today, but which could also belong to any other city, or even to any other time and space.
    In parrallel, printed episodes 1, 3 and 5 are being ditributed throughout the city and beyond.


    On reservation (only) at reservation@leslaboratoires.org and +33 153 561 590 (limited number of seats)
    The precise location will be given once the reservation is made.

    Standard

    Mots-clés: 

    • Aubervilliers
    • sitcom

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  • 03/03/14--07:13: Épisodes 1 & 2
  • non
    26. Avril 2014 - 20:00» 22:00
    Samedi 26 avril 2014, 20h



    épisode 1

    Épisode 1:
    le texte du premier épisode est disponible en ligne, ici. Pour recevoir chez vous les trois épisodes imprimés, écrire à editions@leslaboratoires.org

    Épisode 2: le second épisode du feuilleton prendra place samedi 30 avril chez Melle Caubet, dans le quartier de la Maladrerie, à Aubervilliers.
    Pour ces épisodes live, des habitants d’Aubervilliers, nouveaux protagonistes d’une histoire livrée en kit, vous ouvriront leur porte. Un appartement se transformera en labyrinthe qui mène au salon du voisin, un autre deviendra le plateau d’un cluedo grandeur nature, auquel personne ne finira par jouer, le troisième deviendra le lieu d’un café-concert. Les éléments de l’intrigue seront aussi égrénés au gré des différentes publications distribuées dans la ville et au-delà, propageant comme le bruit sourd d’une légende urbaine, et constituant autant de nouvelles pièces du puzzle. Ainsi fragment après fragment, un roman s’écrira, dont la narration s’établira dans des espaces aussi bien publics que privés, physiques que virtuels. Ce conte, s'il s’inspire d’Aubervilliers aujourd’hui, pourrait tout aussi bien advenir dans une autre ville, voire un autre espace-temps...
    En parallèle, et dès le 7 avril, les épisodes imprimés 1, 3 et 5 seront diffusés à travers la ville d'Aubervilliers et au-delà.


    Sur réservation uniquement:reservation@leslaboratoires.org et 0153561590 (nombre de places limité)
    L'adresse exacte vous sera délivrée lors de votre réservation

    Standard

    Mots-clés: 

    • Aubervilliers
    • feuilleton

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    oui
    29. Mai 2014 - 11:00» 1. Juin 2014 - 17:00
    From May 29th to June 1st (11am - 5pm)


    In the context of her research residency at Les Laboratoires d'Aubervilliers, Myriam Lefkowitz proposes four days of public openings. An opportunity to operate a first adjustment on a wandering project, initiated five years ago, focused on the modalities and the possible transformations of perception. During these four days, she will activate two experiential devices which constitute the core of her artistic practice.

    Walks, Hands, Eyes (Aubervilliers) is an experience for a spectator and a guide who, during an hour of silent walk in a given city, weave a specific relationship between walking, seing and touching.

    Et sait-on jamais dans une obscurité pareille is also made for one spectator at a time. It consits in the experience of a motionless body plunged into darkness. The device relies on the sense of touch and on the sound space that spreads out around and with the spectator.

    This whole project is developped in collaboration with Julie Laporte, François Sardi et Jean Philippe Derail.


    On reservation only, for one or the other process, at 11am, 1pm, 3pm and 5pm, by phone at 01.53.56.15.90 or by e-mail at reservation@leslaboratoires.org

    Standard

    Mots-clés: 

    perceptive experiences

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  • 04/25/14--08:39: Mattia Pellegrini
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    Mattia Pellegrini est né en 1986 à Lucca, où il réside et travaille aujourd’hui. Il est artiste et curateur indépendant, et travaille sur le projet de Caesar Pietroiusti "Museum of Contemporary Art in Exile" et sur le MAAM (Museum of the other and elsewhere in the mongrel city Metropoliz). Il a participé à la 54ème Biennale de Venise avec le "Museum in Exile", dans le cadre du projet L'Inadeguato, Lo Indacuato, The Inadeguate de Dora Garcia (Pavillon espagnol). En février 2013, il publie Exile: If I am Language aux éditions Sensitive Leaves. Suite à sa participation au projet de Dora Garcia, il a fait partie de la 'Host & Guest' de Steven Henry Madoff au Tel Aviv Museum of Art. Il fait partie des artistes sélectionnés pour la "Free Home University".


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  • 05/06/14--07:08: Jan Mech
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    Jan Mech (Büchenbach, 1974) currently lives and works in Barcelona. He studied Theatre, Film and Media Studies with Prof. Dr. Hans-Thies Lehmann at Johann Wolfgang Goethe Universtität Frankfurt/Main in Germany and was stipend of DasArts Amsterdam. Since then he has studied with contemporary music composers such as György Kurtág Junior and Raphael Toral, focusing in composition and real-time composing. Mech is a media-artist, musician and performer. His sound works, compositions for video artists and stage works have been shown in a variety of places such as Artists Space New York, Collegium Hungaricum Berlin, HCC London, Tate Modern (London), Centre Pompidou (Paris) and Fabrik Potsdam (Berlin). Since 2007 he collaborates regularly as a performer and composer with Spanish artist Dora García. In 2012, he participated in García’s project for dOCUMENTA (13) entitled Die Klau Mich Show: Radicalism in Society Meets Experiment on TV (www.dieklaumichshow.org) and he composed a soundtrack for her film The Joycean Society (2013) and for the re-enactment of Allan Kaprow’s performance 18 Happenings in 6 Parts, show at Fundació Antoni Tàpies, Barcelona (2014).


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  • 04/25/14--08:36: Jan Mech
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    Jan Mech (Büchenbach, 1974), vit et travaille à Barcelone. Il a suivi un cursus en littérature, cinéma et médias à l’Université J.W. Goethe de Francfort/Main puis a reçu une bourse de DasArts, Amsterdam. Il s’est par la suite intéressé à la composition en temps réel, auprès de compositeurs contemporains (György Kurtág Junior et Raphael Toral). Performeur, musicien, média-artiste, ses oeuvres audio ont été présentées dans différents lieux en Europe. Depuis 2007, il collabore régulièrement avec l’artiste espagnole Dora García. En 2012, il participe à son projet pour dOCUMENTA (13), Die Klau Mich Show: Radicalism in Society Meets Experiment on TV et compose la bande-son de son film The Joycean Society (2013) et du re-enactement de la performance d’Allan Kaprow 18 Happenings in 6 Parts, présenté à la fondation Antoni Tàpies, Barcelone (2014).


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