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    18. Février 2017 - 14:00» 17:00

     

     

    Cuisiner les plantes albertivillariennes avec Véronique Désanlis
    Les jeunes pousses printanières



    Nous sortons de l’hiver, saison où notre corps a fait des réserves afin de faire face aux besoins énergétiques nécessaires pour conserver sa température interne.

    Avec l’arrivée du printemps le corps à besoin de s’alléger, quoi de meilleur qu’une bonne composition de jeunes pousses printanières et sauvages pour drainer le foie après la période des fêtes.

    Les spontanées tel que la rosette, le pissenlit et plantain nous apportent la fraîcheur à cette période de l’année.


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    Atelier limité à 15 participants

    Entrée libre sur réservation
    à reservation@leslaboratoires.org ou au 01 53 56 15 90

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    _images : tous droits réservés

    Labo des Labos

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  • 01/25/17--12:18: Présentation
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    Encyclopédie Pratique, collecte d’Aubervilliers

     
    "Everyone has practices — be they intimate or collective, spiritual or physical, original or dull; invented practices, learned practices, pleasant or fastidious practices. Gradually, habits establish themselves as rituals — doing the washing up, going shopping, boxing, running, gardening, fixing one’s bike, prowling, collecting egg cups, posting videos, wandering about on construction sites, reading the back pages (faits d’hiver).
    My own practice entails collecting practices. With the Encyclopédie Pratique de la Ville d’Aubervilliers, I hope to create an extensive corpus of body practices of the town inhabitants and regular visitors of Les Laboratoires d’Aubervilliers that will be published in book and serve as material for a choreographic piece".

    Lenio Kaklea

     

     

    picture_all rights reserved

    For her residency at Les Laboratoires d’Aubervilliers beginning January 2017, Lenio Kaklea is proposing a project anchored in Les Laboratoires site itself and in the specific context of the town of Aubervilliers near Paris. She will be concerned with interrogating the social body by working on an Encyclopédie PratiqueA Practical Encyclopedia— and more specifically by collecting a set of physical practices connected to Aubervilliers, to its residents, and to regular visitors of Les Laboratoires d’Aubervilliers.

    A Practical Encyclopedia is a site-specific project in progress the artist/choreographer has been working on since 2016. The project has a real anthropological dimension and draws more specifically on Marcel Mauss’s famous text Techniques of the Body, published in the original French in 1934. In the text, the French anthropologist suggests that utilitarian gestures are as diverse and multiple as languages:

            “I call technique an action which is effective and traditional (and you
             will see that in this it is no different from a magical, religious or
             symbolic action). It has to be effective and traditional. There is no
             technique and no transmission in the absence of tradition. This
             above all is what distinguishes man from the animals: the
             transmission of his techniques and very probably their oral
             transmission.”

             __ Marcel Mauss, Techniques of the Body, 1973 (1934) - [1].


    Through her project, Lenio Kaklea hopes to begin an inquiry to better grasp and reveal the great diversity of movements in human culture, among other things through a catalogue of our bodily practices in human culture. She also hopes this research will be an opportunity to bring into relief the contemporary relationship to food, decoration, technology, love, sex, nature, spirituality, the economy, work, death, entertainment, (health)care, housekeeping, etc.

    An initial version of the project was produced and presented as part of another artistic residency, À Domicile, in September 2016 in Guissény (a village in Brittany with a population of 1886). The project took shape as a collection of 48 practices. As part of her residency at Les Laboratoires, Lenio Kaklea intends to pursue this research and the attendant collecting work in the town of Aubervilliers, which has a much larger population, which will therefore enable her to establish a far greater collection. The artist’s objective is to gather between 300 and 800 portraits.

    The work process will be organised into 3 stages. The first phase, which will involve gathering practices among the town’s inhabitants and regular visitors of Les Laboratoires, will entail wandering the area in order to seek out practices to be gathered. During the second phase, the responses collected will be used to put together brief texts/portraits — a writing-up phase that will be carried out by Lenio Kaklea, Lou Forster and Oscar Lozano. The texts will then be used as raw material for a choreographic piece which will be an exploration of this social bodyscape.

    Finally, the research and collection project will lead to the publication of a text in several languages that will provide a sort of portrait of Aubervilliers, as well as the production of a choreographic piece — a solo work that will be performed by Lenio Kaklea and shown at Les Laboratoires d’Aubervilliers.

     

     

     

     

    __________________________

    Encyclopédie Pratique, collecte d'Aubervilliers is a project of Lenio Kaklea created in collaboration with :
    Lou Forster (researcher curator)
    Oscar Lozano (assistant of research)
    Agnès Henry/extrapole (administrative care)
    and Anne Becker/bureau PLATÔ (production and diffusion).

    and supported by the Département de la Seine-Saint-Denis

     


    __________________________

    (1)  Les Techniques du corps is lecture done by Marcel Mauss, the 17th of May 1934 in the presence of the Société de Psychologie, and published for the first time by the Journal de Psychologie, vol. xxxii, no 3-4, 15th March-15th April 1935. Marcel Mauss studied the notion of the « technique du corps », and its difference between cultures.

     


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  • 01/04/17--06:33: Présentation
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    Encyclopédie Pratique, collecte d’Aubervilliers


    « Tout le monde a des pratiques. Des pratiques intimes ou collectives, spirituelles ou corporelles, originales ou banales; des pratiques inventées, des pratiques apprises, des pratiques plaisantes, des pratiques fastidieuses. Des habitudes se sont doucement constituées en rituels, faire la vaisselle, du shopping, de la boxe, courir, chasser, jardiner, entretenir son vélo, roder, collecter des coquetiers, poster des vidéos, se promener dans des chantiers, lire les faits divers.
    Ma pratique est de collecter des pratiques. Avec le projet de l’Encyclopédie Pratique de la Ville d’Aubervilliers, je souhaite créer un corps vaste de pratiques corporelles des habitants de la ville et des habitués des Laboratoires qui seront éditées dans un livre et serviront de matériaux à une pièce chorégraphique ».

    Lenio Kaklea

     

    image_tous droits réservés


    Pour sa résidence aux Laboratoires d’Aubervilliers démarrant en janvier 2017, Lenio Kaklea propose un projet qui s’ancre sur le site et le contexte spécifique d’Aubervilliers. Il s’agira d’interroger l’idée de corps social via la création d’une Encyclopédie Pratique, et plus précisément d’une collection des pratiques corporelles liées à Aubervilliers et aux habitués des Laboratoires.

    L’Encyclopédie Pratique (A Practical Encyclopedia) est un projet site-specific en cours conçu et développé par l’artiste et chorégraphe depuis 2016. Le projet recèle une réelle dimension anthropologique et prend plus spécifiquement sa source dans le célèbre texte de Marcel Mauss, Les Techniques du corps, publié en 1934. Au sein de ce texte, l’anthropologue français suggère que les gestes utilitaires sont aussi divers et multiples que les langues le sont :

       « J’appelle technique un acte traditionnel et efficace et il doit être à
          la fois traditionnel et efficace. Il n’y a pas de technique ou de
          transmission sans tradition. Voici comment les humains se différencient
          des animaux : par la transmission de leurs techniques et probablement
          par la dimension orale de leur transmission ».
          __ Marcel Mauss, Les Techniques du Corps (1), 1934.

    A travers son enquête, Lenio Kaklea souhaite entamer un travail de recherche pour cerner et révéler l’immense diversité des mouvements dans la culture humaine, via notamment la réalisation d’un catalogue de ses pratiques corporelles. Elle souhaite également que cette enquête soit aussi l’occasion de révéler notre relation contemporaine à la nourriture, à l’ornement, à la technologie, à l’amour, au sexe, à la nature, à la spiritualité, à l’économie, au travail, à la mort, au divertissement, aux soins, à l’entretien ménager, etc.

    Une première version de ce projet a été produit et présenté dans le cadre de la résidence artistique À Domicile en septembre 2016 à Guissény (village de 1.886 habitants situé en Bretagne). Le projet a pris la forme d’une collection de 48 pratiques. Dans le cadre de sa résidence aux Laboratoires, Lenio Kaklea souhaite poursuivre ce travail et la collecte qui l’accompagne dans la ville d’Aubervilliers, dont le nombre d’habitants est bien supérieur et permettra de constituer une collection plus importante. L’objectif que l’artiste se donne est de rassembler entre 300 et 800 portraits.

    Le processus du travail s’organisera en trois temps. Le premier moment, celui de la collecte auprès des habitants et visiteurs, nécessitera l’arpentage du territoire pour aller à la rencontre des pratiques à collecter. Dans un second temps, les réponses recueillies feront l’objet de courts textes-portraits, temps d’écriture réalisé par Lenio Kaklea, Lou Forster et Oscar Lozano, et serviront de matière première pour la création d’une pièce chorégraphique qui se penchera sur ce paysage des corps sociaux. Enfin, l’ensemble de cette recherche et collecte aboutira à la publication de textes, en plusieurs langues, constituant une sorte de portrait d’Aubervilliers et la pièce chorégraphique, un solo porté par Lenio Kaklea, sera programmé aux Laboratoires.

     

     

     

     

    __________________________

    Encyclopédie Pratique, collecte d'Aubervilliers est un projet de Lenio Kaklea réalisé avec la collaboration de :
    Lou Forster (chercheur curator)
    Oscar Lozano (assistant de recherche)
    Agnès Henry/extrapole (accompagnement en administration)
    et Anne Becker/bureau PLATÔ (production et diffusion).

    et a reçu le soutien du Département de la Seine-Saint-Denis.

     

     


    __________________________

    (1)  Les Techniques du corps est une conférence prononcée par Marcel Mauss, le 17 mai 1934 devant la Société de Psychologie, et publiée pour la première fois par le Journal de Psychologie, vol. xxxii, no 3-4, 15 mars-15 avril 1935. Marcel Mauss y étudie la notion de « technique du corps », et ses variations entre les cultures.

     


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  • 02/07/17--04:52: Participez !
  • oui
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    Questionnaire
    Encyclopédie Pratique, collecte d'Aubervilliers 2017

     

    L’Encyclopédie Pratique cherche à collecter une ou plusieurs de vos pratiques. Notre ambition est de créer une collection d’environ 1 000 pratiques, une vaste collection de techniques que chacun de nous invente pour survivre ou resister au quotidien, pour accepter ou transformer la réalité de son corps, que cette pratique soit fastidieuse ou joyeuse, intime ou collective.

    Téléchargez le formulaire en cliquant sur l'image ci-dessous et contribuez à l’Encyclopédie Pratique, collecte d’Aubervilliers en nous retournant votre questionnaire rempli par email à p.simon@leslaboratoires.org


     


    En ouvrant le questionnaire avec Acrobat il est possible de le remplir directement en ligne et d'ainsi le retourner par email sans avoir à l'imprimer.



     


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  • 12/15/16--11:58: Biographies
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    Mathieu Bouvier is visual artist, videographer, photographer, scenographer and independent researcher. Graduated from the art schools of Saint-Etienne and Lyon, but also from Le Fresnoy, the SNAC of Tourcoing. Some of his works are presented in public art centers, others are more discrete, or addressed to private individuals. Constant attendance of contemporary dance, as videographer, stage designer or playwright.

    Marcelline Delbecq, born in France in 1977, lives and works in Paris.
    After studying photography in Chicago and then in New York, Marcelline Delbecq obtained a DNESP at the Beaux-Arts in Caen in 2002 and a DESS Arts at the Paris X-Nanterre University in 2003. She completed her studies by a residency at the Palais de Tokyo Pavilion between 2004 and 2005.
    Her work has gradually moved away from the image practice to focus on the cinematographic or photographic potentiality of writing. Her use of narrative, of voice, has elaborated a narrative universe put into words and sounds to summon a set of mental images oscillating between description and fiction, past and present.
    In her sound installations, publications and public readings, words bring into play the question of the gaze by becoming in their own turn images. From 22nd January to 7th March 2015, the exhibition Silence Trompeur presented at the Ricard Foundation in Paris, was an exhibition that she considered as her last one. She now devotes herself mainly to writing and performing arts, as well as teaching at the Ecole Nationale Supérieure du Paysage in Versailles and at the Paris Collège des Art. After collaborating with the choreographer Rémy Héritier on the project Here, Then, she is currently preparing a film of still images (Help Research grant, CNAP).
    The work of Marcelline Delbecq is often visible or listenable in France and abroad in places dedicated to contemporary art.

    DD Dorvillier is a dancer and choreographer born in Puerto Rico in 1967.
    Rooted in questions about the relationships between abstraction, physicality, language, perception, meaning, Dorvillier's approach is both conceptual and physical. Her formal pursuits often lead to results charged with unexpected sensibilities, humor, and new questions. After her studies at Bennington College, she moved to New York City in 1989. For a dozen years she lived and worked at The Matzoh Factory in Brooklyn, a loft she transformed with fellow choreographer Jennifer Monson, where they developed their works, and supported the works of others, through cheap rehearsal space and public events. She's received many awards notably a Bessie for her work Dressed for Floating (2002), the Doris Duke Performing Artist Award (2013), The Guggenheim Fellowship (2011), and The Foundation for Contemporary Arts Award (2007).
    In 2010 she moved to France. Her work has been shown at venues such as The Kitchen, Danspace Project, PS122, Impulstanz, STUK, Kaaitheater, DeSingel, Künstlerhaus Mousonturm, Hebbel Am Ufer, les Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis, L'Atelier de Paris/Carolyn Carlson, among many others. Her most recent work now on tour is Extra Shapes (2015), a collaboration with composer Sébastien Roux and lighting designer Thomas Dunn. It will be presented this february in Paris at the Centre Pompidou.

     

    Alice Gautier graduated from the EESAB (DNSEP) Rennes in 2013, and has been pursuing her visual art practice through videographic and performative fictions. Since 2012 she has also worked in collaboration with other artists such as Alain Michard, Loïc Touzé and Daphné Achermann on scenic and cinematographic projects.
    Her work experiments with different forms of narration, often located outside of language. Through the writing of movement, and working on a gestural vocabulary specific to each project, she stages characters that experience an interaction, either alone or in a group. Through gesture and everyday situations that she twists and shifts, she explores the body’s relationship to enunciation and transmission. By combining the tools of cinematographic language with those of choreography and video art — three arts of time and movement — she creates a hybrid space fuelled by the histories of these different mediums. Through a process of resistance or appropriation, she calls forth a filmic imaginary in her fictions, that does not appeal to our nostalgia but rather to a living, creative memory. She sometimes grounds her work in an existing film, in remake mode, and sometimes she interrogates our collective, surviving cinematographic memory by transposing film images into the field of performance.


    Born in Israel, living in Europe. During the past years Adva Zakai has been exploring various performance formats where she has acted as a choreographer, a performer or a curator. Her choreographic works explore often how body and language are perceived through each other, and evoke an experience that can be grasped through multiple perspectives. During 2010, she obtained an artistic research grant, in the framework of the post master program a.pass in Antwerp, in which she researched the influence of a curatorial approach on the development of new performance formats. She pursued dance education in Israel followed by studies at the Mime School, Amsterdam (2000-2002). In recent years, she has been collaborating with other artists on developing participative events, conferences and festivals, as well as leading workshops in art and dance academies. She is currently artist in residence at les Laboratoires d’Aubervilliers (Aubervilliers, France)




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  • 12/15/16--10:08: Biographies
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    Mathieu Bouvier est tantôt plasticien, vidéaste, photographe, scénographe, chercheur indépendant. Diplômé des écoles d’art de Saint-Etienne et de Lyon, mais aussi du Fresnoy, le SNAC de Tourcoing. Certains de ses travaux sont présentés dans des centres d’art public, d’autres sont plus discrets, ou adressés à des particuliers. Fréquentation assidue de la danse contemporaine, en tant que vidéaste, scénographe ou dramaturge.

    Marcelline Delbecq, née en France en 1977, vit et travaille à Paris.
    Après avoir étudié la photographie à Chicago puis à New York, Marcelline Delbecq obtient un DNESP aux Beaux-Arts de Caen en 2002 et un DESS Arts de l’exposition à l’Université Paris X-Nanterre en 2003. Elle conclu son parcours d'études par une résidence au Pavillon du Palais de Tokyo entre 2004 et 2005.
    Son travail s’est peu à peu éloigné de la pratique de l’image pour se concentrer sur la potentialité cinématographique ou photographique de l’écriture. Son utilisation du récit, de la voix, a élaboré un univers narratif mis en mots et en sons pour convoquer un ensemble d’images mentales oscillant entre description et fiction, passé et présent. Dans ses installations sonores, publications et lectures en public, les mots mettent en jeux la question du regard en devenant à leur propre tour des images. Du 22 janvier au 7 mars 2015 a eu lieu l'exposition Silence trompeurà la Fondation Ricard à Paris, exposition qu'elle considère comme étant sa dernière. Elle se consacre désormais essentiellement à l'écriture et au spectacle vivant, ainsi qu'à l'enseignement à l'Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles et au Paris College of Art. Après avoir collaboré avec le chorégraphe Rémy Héritier sur le projet Here, Then, elle prépare actuellement un film d'images fixes (Bourse d'aide à la recherche, CNAP).  
    Le travail de Marcelline Delbecq est souvent visible ou écoutable en France et à l'étranger dans les lieux dédiées à l'art contemporain.

    DD Dorvillier est une danseuse et chorégraphe née à Puerto Rico en 1967. Fondée sur des questions concernant les relations complexes entre l'abstraction, la corporalité, le langage, la perception, le sens, la pratique de DD Dorvillier est à la fois conceptuelle et physique. Ces poursuites formelles génèrent souvent des propos chargés de sens, des sensations inattendues, de l'humour, de nouvelles questions. Après ces études à Bennington College aux Etats-Unis elle s'installe à New York en 1989. Elle vit et travail à la Matzoh Factory un studio reconnu de recherche et d’expérimentation à Brooklyn, crée avec la chorégraphe Jennifer Monson en 1991. À New York elle collabore avec de nombreux artistes comme Zeena Parkins, Jennifer Lacey, et Sarah Michelson. Elle est primée à plusieurs reprises et notamment pour Dressed for Floating (2002) pièce lauréate d'un Bessie Award, DD Dorvillier reçoit également le Foundation for Contemporary Arts Award (2007) le Guggenheim Award (2011), et le Doris Duke Performing Arts Award (2013).
    Elle s’installe en France en 2010 où elle continue d’élaborer sa pratique artistique à l’international avec sa compagnie human future dance corps. Son travail est présenté dans des endroits tels que The Kitchen, Danspace Project, PS122, Impulstanz, STUK, Kaaitheater, DeSingel, Künstlerhaus Mousonturm, Hebbel Am Ufer, les Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis, L'Atelier de Paris/Carolyn Carlson, entre autres. Sa dernière pièce, actuellement en tournée, est Extra Shapes (2015). Il s'agit d'une collaboration avec le compositeur Sébastien Roux et le créateur lumière Thomas Dunn, elle sera presentée à Paris au Centre Georges Pompidou en février 2017.

    Alice Gautier diplômée de l’EESAB (DNSEP) - Rennes en 2013, poursuit une recherche plastique au travers de fictions vidéographiques ou performatives. Depuis 2012, elle collabore également avec d’autres artistes comme Alain Michard, Loïc Touzé ou Daphné Achermann, sur des projets scéniques et cinématographiques.
    Ses propositions artistiques expérimentent différentes formes de narration, se tenant souvent hors du langage. Par l’écriture du mouvement, la recherche d’un vocabulaire de gestes spécifiques à chaque projet, elle met en scène des personnages qui, seuls ou en groupe, font l’expérience d’une interaction. Elle explore par le geste et à partir de situations quotidiennes qu’elle tord, décale, les rapport du corps à l’énonciation, la transmission. En combinant les outils du langage cinématographique à ceux du champs chorégraphique ou encore de l’art vidéo, ces trois arts du temps et du mouvement, elle crée un espace hybride, nourri des histoires de ces différents médiums. Dans une démarche de résistance ou d’appropriation, elle convoque un imaginaire de cinéma dans ses fictions, sans faire appel à une nostalgie mais plutôt à une mémoire vivante, créatrice. Elle s’inspire parfois d’un film existant sur le mode du remake, d’autres fois questionne notre mémoire cinématographique commune, survivante, en transposant des images de films dans le champ de la performance.


    Adva Zakai explore différents formats de performance, en tant que chorégraphe, performeuse, ou curatrice. Son travail chorégraphique s’attache à explorer la façon dont le corps et le langage sont perçus l’un à travers l’autre, et évoque une expérience qui peut être appréhendée à travers une pluralité de perspectives. En 2010, elle reçoit une bourse de recherche pour poursuivre, dans le cadre d’un programme de post-master à Anvers, une recherche sur les influences de l’approche curatoriale sur le développement de nouveaux formats de performance. Elle a suivi une formation de danse en Israël, poursuivi ses études à l’école de Mime d’Amsterdam (2000 - 2002). Ces dernières années, elle a participé à la programmation de festivals, d’évènements participatifs et de conférences, de workshops en écoles d’art et de danse.




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    14. Février 2017 - 20:00» 22:30
    Tuesday 14th February 2017, 8 p.m.

     

     


    Rencontre

    Mathieu Bouvier, Marcelline Delbecq and Alain Michard, with the assistance of Alice Gautier

    Few discussions on our image-related practices and our representations of the body



    Following an initial, exclusive event that brought together choreographers Adva Zakai and DD Dorvillier, for this second public event of his En danseuse project at Les Laboratoires d’Aubervilliers, Alain Michard, a choreographer and filmmaker who captures the movement of bodies and cars, will be inviting Mathieu Bouvier and Marcelline Delbecq: a videographer/researcher who shoots bodies (often from the back) and an artist who explores the way text and image relate to one another (and with whom the disappearance of the body implicitly sketches out their phantomatic presence).

    What the three have in common is a way of engaging with narrative via image and their connection, be it a close or more distant one, with dance, that all three have made their ally. While Alain Michard met his two guests through mutual artist friends, Mathieu Bouvier and Marcelline Delbecq met one another for the first time when working on the project La Montagne d’Aubervilliers in 2012, invited by two other choreographers, Rémy Héritier and Laurent Pichaud.

    This new event will therefore be an opportunity to bring together their different ways of grasping what is figured by corporeal movement, the new images it generates, how to make them part of a narrative or how to free them from it.

    During this public evening event they will be presenting the exchange they engaged in over several consecutive days, each inviting one another to visit their respective multi-media libraries — an exchange that will ultimately fuel the broader research project that Alain Michard is undertaking as part of his En danseuse residency at Les Laboratoires d’Aubervilliers.

     

    Entry is free, booking is required
    at reservation@leslaboratoires.org or at 01 53 56 15 90



    Portrait of Marcelline Delbecq by Rémy Héritier _ all right reserved

     

    Standard

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    14. Février 2017 - 20:00» 22:30
    Mardi 14 février 2017, 20h

     


    Rencontre
    avec Mathieu Bouvier, Marcelline Delbecq
    et Alain Michard

    assistés d’Alice Gautier

    Quelques échanges sur nos pratiques de l'image et sur nos représentations du corps



    Après une première rencontre inédite de deux chorégraphes, Adva Zakai et DD Dorvillier, Alain Michard, chorégraphe et cinéaste qui filme le mouvement des corps, invite pour ce deuxième temps de rencontre du projet En Danseuse aux Laboratoires d'Aubervilliers Mathieu Bouvier et Marcelline Delbecq. Soit, un vidéaste-chercheur qui filme les corps (souvent de dos), et une artiste qui explore les relations du texte et de l'image (et chez qui la disparition des corps dessine le portrait en filigrane de leurs présences fantomatiques).

    Tous les trois ont en commun de nourrir  un rapport au récit qui passe par l'image et de fréquenter, de près ou de loin, la danse dont ils ont fait une alliée. Si Alain Michard a rencontré ses invités par l'intermédiaire d'amis-artistes communs, Mathieu Bouvier et Marcelline Delbecq eux s'étaient rencontrés pour la première fois lors du projet La Montagne d'Aubervilliers, invités alors en 2012 par deux autres chorégraphes, Rémy Héritier et Laurent Pichaud.

    Cette nouvelle rencontre sera l'occasion de croiser leur différentes manières de s'emparer de ce que le mouvement des corps figure ou des nouvelles images qu'il génère, de comment les inscrire au récit ou de les faire lever de lui.

    Lors d'une soirée publique, ils présenteront la restitution de leurs échanges menés pendant plusieurs journées consécutives, s'invitant mutuellement à visiter leurs médiathèques respectives. Un échange qui viendra alimenter la recherche plus large que mène Alain Michard dans le cadre de sa résidence En Danseuse.

     

    Entrée libre sur réservation
    à reservation@leslaboratoires.org ou au 01 53 56 15 90



    Portrait de Marcelline Delbecq par Rémy Héritier _ tous droits réservés

     

    Standard

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    • 25. Mars 2017 - 10:30» 18:00
    • 26. Mars 2017 - 10:30» 18:00
    Samedi 25 et dimanche 26 mars 2017, 10h30 à 18h

     


    Alice Gautier filmant DD Dorvillier /
    En danseuse aux Laboratoires le 13 janvier 2017
    _ tous droits réservés




    Ce workshop proposé par Alain Michard s'inscrit dans le cadre de la résidence de création En danseuse aux Laboratoires d'Aubervilliers.

    En danseuse, pensé comme un espace de collaboration, réunit de nombreux chorégraphes et artistes travaillant dans le registre de l'image. Il se développe sous plusieurs modalité et formes, de rencontres, restitutions de recherche, performances et films.

    Partant du postulat que le chorégraphe est d'abord et avant tout un danseur, le projet a pour ambition de révéler comment chacun porte en lui/elle, une Histoire personnelle de la danse. Pour cela, Alain Michard confronte les chorégraphes, les interviewe, les filme. Le résultat de ce travail au long cours sera visible sous diverses formes performatives dans un premier temps, puis sous celle d'une installation, où seront réunies toutes ces danses-filmées.


    Le workshop sera mené aux Laboratoires d'Aubervilliers sur deux jours de week-end. Il porte sur deux axes de travail :
    _ les relations de la danse à l'image (images intérieures, images photographiques et cinématographiques, images produites par la danse, images inspirées de la danse...).
    _ l'inscription d'une Histoire personnelle du corps dans le corps même de l'artiste.

    C'est à partir d'un travail corporel que les liens de la mémoire à la parole et au corps seront explorés durant ces deux jours. Une recherche personnelle et collective sera simultanément menée, en partie nourrie par des images proposées par Alain Michard et par les stagiaires.

     

    Ce workshop programmé
    samedi 25 et dimanche 26 mars 2017, de 10h30 à 18h

    est ouvert aux danseurs, acteurs et artistes ayant une pratique corporelle ainsi qu'aux étudiants des écoles d'art

    L'inscription est valable pour les deux jours du week-end
    Il est recommandé de suivre les deux jours pour une meilleure inscription dans la pratique déployée

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    Entrée libre sur réservation
    à reservation@leslaboratoires.org ou au 01 53 56 15 90

    --------------

    Les Laboratoires d'Aubervilliers
    41 rue Lecuyer
    93300 Aubervilliers




    Labo des Labos

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    • 25. Mars 2017 - 10:30» 18:00
    • 26. Mars 2017 - 10:30» 18:00
    Samedi 25 et dimanche 26 mars 2017, 10h30 à 18h

     

     


    Alice Gautier filmant DD Dorvillier /
    En danseuse aux Laboratoires le 13 janvier 2017
    _ tous droits réservés




    This workshop facilitated by Alain Michard is part of the creative residency project, En danseuse, he is currently pursuing at Les Laboratoires d’Aubervilliers.

    En danseuse, is conceived as a collaborative space bringing together a range of choreographers and artists working through or on image, and the project will ultimately give rise to a diversity of forms.

    Starting from the premise that a choreographer is first and foremost a dancer, the project aims to reveal how its participants carry within themselves a personal History of dance. In order to explore this notion, Alain Michard confronts the choreographers, interviews them and films them… The result of this long-term project will first be presented in different performative forms, followed by an installation that will bring together all these filmed dances.


    The 2-day weekend workshop will be held at Les Laboratoires d’Aubervilliers and will investigate two main areas:
    _ the way dance and image relate to one another (inner images, cinematographic and photographic images, images produced by dance, images inspired by dance…);
    _ the way a personal History of the body becomes inscribed within the very body of the artist.

    In this workshop, corporeal work will be the starting point for exploring the links between memory, speech and the body, while simultaneously engaging in a personal and collective study, partly fuelled by the images shared by Alain Michard and his workshop participants.

     

    This workshop, scheduled on
    Saturday 25 and Sunday 26 March 2017 from 10.30 a.m. to 6 p.m.

    is open to dancers, actors, artists and art students whose work involves a corporeal practice.

    Enrolment for the workshop includes both days. We recommend participants to attend both sessions in order to engage optimally with the practice developed. 

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    Entry is free, booking is required
    at reservation@leslaboratoires.org or at 01 53 56 15 90

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    Les Laboratoires d'Aubervilliers
    41 rue Lecuyer
    93300 Aubervilliers




    Labo des Labos

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    non
    8. Mars 2017 - 13:00» 14:30
    Mercredi 8 mars 2017, 13h



    Séance #2 –- Traduire en danseur




    Dans le cadre du séminaire proposé par Laurent Pichaud aux Laboratoires d'Aubervilliers, Performer la recherche, ces 5 séances sur Deborah Hay vont tenter de donner à voir et à entendre ce qu’une spécificité d’artiste chercheur permet à un champ de recherche habituellement théorique.

    Forme hybride entre format universitaire et performance située, ces 5 séances restitueront en scène différentes questions qu'une telle recherche a stimulé :

    • questions méthodologiques : comment un danseur fait un travail dans des archives sans méthodologie particulière ? comment mettre en scène des récits d’expériences, des points de vue différenciés, des extraits dansés ?

    • question d’écritures : que serait la spécificité d’un écrit fait par une chorégraphe ? que serait la spécificité d’une traduction faite par un danseur ? En quoi l’interprétation en scène informe un travail de traduction ?

    • question chorégraphique : que serait, pour Laurent Pichaud, de faire de l'in situ dans l'œuvre d'une autre artiste, lui qui travaille habituellement hors plateau dans des espaces publics ?

    • question scénique enfin : chaque séance s’appuiera sur une forme d’adresse au spectateur spécifique. Frontalité théâtrale, in situ dans les espaces des Laboratoires d’Aubervilliers, espaces co-partagés, disposition en cercle, projections… seront en effet autant d’outils pour restituer au mieux la diversité des points de vue et des expériences menées depuis 10 ans.

     

    Entrée libre sur réservation
    à reservation@leslaboratoires.org ou au 01 53 56 15 90



    Standard

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    non
    15. Mars 2017 - 13:00» 14:30
    Mercredi 22 mars 2017, 13h

     



    Séance #3  –-  Écrire en chorégraphe




    Dans le cadre du séminaire proposé par Laurent Pichaud aux Laboratoires d'Aubervilliers, Performer la recherche, ces 5 séances sur Deborah Hay vont tenter de donner à voir et à entendre ce qu’une spécificité d’artiste chercheur permet à un champ de recherche habituellement théorique.

    Forme hybride entre format universitaire et performance située, ces 5 séances restitueront en scène différentes questions qu'une telle recherche a stimulé :

    • questions méthodologiques : comment un danseur fait un travail dans des archives sans méthodologie particulière ? comment mettre en scène des récits d’expériences, des points de vue différenciés, des extraits dansés ?

    • question d’écritures : que serait la spécificité d’un écrit fait par une chorégraphe ? que serait la spécificité d’une traduction faite par un danseur ? En quoi l’interprétation en scène informe un travail de traduction ?

    • question chorégraphique : que serait, pour Laurent Pichaud, de faire de l'in situ dans l'œuvre d'une autre artiste, lui qui travaille habituellement hors plateau dans des espaces publics ?

    • question scénique enfin : chaque séance s’appuiera sur une forme d’adresse au spectateur spécifique. Frontalité théâtrale, in situ dans les espaces des Laboratoires d’Aubervilliers, espaces co-partagés, disposition en cercle, projections… seront en effet autant d’outils pour restituer au mieux la diversité des points de vue et des expériences menées depuis 10 ans.

     

    Entrée libre sur réservation
    à reservation@leslaboratoires.org ou au 01 53 56 15 90




    Standard

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    non
    22. Mars 2017 - 13:00» 14:30
    Mercredi 22 mars 2017, 13h



    Dernière séance 
                    --  Faire de l'in situ dans l'œuvre de quelqu'un d'autre




    Dans le cadre du séminaire proposé par Laurent Pichaud aux Laboratoires d'Aubervilliers, Performer la recherche, ces 5 séances sur Deborah Hay vont tenter de donner à voir et à entendre ce qu’une spécificité d’artiste chercheur permet à un champ de recherche habituellement théorique.

    Forme hybride entre format universitaire et performance située, ces 5 séances restitueront en scène différentes questions qu'une telle recherche a stimulé :

    • questions méthodologiques : comment un danseur fait un travail dans des archives sans méthodologie particulière ? comment mettre en scène des récits d’expériences, des points de vue différenciés, des extraits dansés ?

    • question d’écritures : que serait la spécificité d’un écrit fait par une chorégraphe ? que serait la spécificité d’une traduction faite par un danseur ? En quoi l’interprétation en scène informe un travail de traduction ?

    • question chorégraphique : que serait, pour Laurent Pichaud, de faire de l'in situ dans l'œuvre d'une autre artiste, lui qui travaille habituellement hors plateau dans des espaces publics ?

    • question scénique enfin : chaque séance s’appuiera sur une forme d’adresse au spectateur spécifique. Frontalité théâtrale, in situ dans les espaces des Laboratoires d’Aubervilliers, espaces co-partagés, disposition en cercle, projections… seront en effet autant d’outils pour restituer au mieux la diversité des points de vue et des expériences menées depuis 10 ans.

     

    Entrée libre sur réservation
    à reservation@leslaboratoires.org ou au 01 53 56 15 90



    Standard

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    non
    22. Février 2017 - 13:00» 14:30
    Mercredi 22 février 2017, à 13h



    Séance inaugurale –-  Artiste chercheur

     
    Dans le cadre du séminaire proposé par Laurent Pichaud aux Laboratoires d'Aubervilliers, Performer la recherche, ces 5 séances sur Deborah Hay vont tenter de donner à voir et à entendre ce qu’une spécificité d’artiste chercheur permet à un champ de recherche habituellement théorique.

    Forme hybride entre format universitaire et performance située, ces 5 séances restitueront en scène différentes questions qu'une telle recherche a stimulé :

    • questions méthodologiques : comment un danseur fait un travail dans des archives sans méthodologie particulière ? comment mettre en scène des récits d’expériences, des points de vue différenciés, des extraits dansés ?

    • question d’écritures : que serait la spécificité d’un écrit fait par une chorégraphe ? que serait la spécificité d’une traduction faite par un danseur ? En quoi l’interprétation en scène informe un travail de traduction ?

    • question chorégraphique : que serait, pour Laurent Pichaud, de faire de l'in situ dans l'œuvre d'une autre artiste, lui qui travaille habituellement hors plateau dans des espaces publics ?

    • question scénique enfin : chaque séance s’appuiera sur une forme d’adresse au spectateur spécifique. Frontalité théâtrale, in situ dans les espaces des Laboratoires d’Aubervilliers, espaces co-partagés, disposition en cercle, projections… seront en effet autant d’outils pour restituer au mieux la diversité des points de vue et des expériences menées depuis 10 ans.

     

    Entrée libre sur réservation
    à reservation@leslaboratoires.org ou au 01 53 56 15 90



    Deborah Hay et Laurent Pichaud par Thomas Bernardet



    Standard

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    non
    22. Février 2017 - 13:00» 14:30
    Mercredi 22 février 2017, à 13h



    Inaugural session  -–  Artist where researcher 


    As part of the seminar proposed by Laurent Pichaud at Les Laboratoires d’Aubervilliers, Performer la recherche, the 5 sessions on Deborah Hay will try to show what the specific position of artist-research can offer a field of study that is typically theoretical.

    A hybrid form, somewhere between an academic format and situated performance, these 5 sessions present and stage different questions stimulated by this research:

    • methodological questions: how does a dancer go about archival work without any particular methodology? How to stage accounts of experiences, different perspectives, and danced passages?

    • the writing question: what might the specificity of a choreographer’s writing be? And that of a translation carried out by a dancer? How might interpretation on the stage inform the task of translating?

    • a choreographic question: how might we apprehend Laurent Pichaud (who tends to work off stage, in public spaces) choice to work in situ in the body of work of another artist?

    • finally, a scenic question: each session will be grounded in a specific address to the spectator. Theatrical frontality, in situ work in the Les Laboratoires d’Aubervilliers spaces, shared spaces, circular arrangements, projections (screenings?)… will indeed be engaged with as a set of tools to present as faithfully as possible the diversity of perspectives and experiences that have developed over the last 10 years.

     

    Free entrance on booking
    at reservation@leslaboratoires.org or at 01 53 56 15 90



    Deborah Hay and Laurent Pichaud by Thomas Bernardet



    Standard

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    oui
    24. Février 2017 - 20:00» 22:30
    Friday 24th February 2017, 8 p.m.

     

    Habiter pour créer is a continuation of the project Pour une thèse vivante that the artist began in 2011 and whose substance, made up of the various teaching experiences, reflections, research projects and discussions Claudia Triozzi has engaged with, has gradually become enriched and enhanced.

    This public opening is an invitation to come to Les Laboratoires d’Aubervilliers to discover and engage with the research and materials in progress and to pursue the exterior/interior, indoor/outdoor, here/elsewhere dialectic, in order to invent a way of going back to the land, to the other, and to the experience of the body.

    She will interrogate the place of habitat - in the meaning of what we inhabit as much as of what inhabits us - as space making possible the act of creation. Like a manifesto, Claudia Triozzi will pose and open during this event forms and reflections of such a question, essential for more than one, especially today, and which participated insistently of her research.


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    Free entrance on booking at
    reservation@leslaboratoires.org or 01 53 56 15 90

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    Assemblage d’exposition, résidence Espace Darja, Casablanca - 2016

     


    Camping, CND à Pantin, 2016 - photo : Claudia Triozzi




    Standard

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    oui
    24. Février 2017 - 20:00» 22:30
    Vendredi 24 février 2017, 20h

     

    Habiter pour créer se place dans la continuité du projet Pour une Thèse vivante initié par l’artiste en 2011 et dont la matière, constituée par les différentes formes d’enseignement, de réflexions, de recherches et de rencontres traversées par Claudia Triozzi, s’enrichit progressivement.

    Cette ouverture publique aux Laboratoires d'Aubervilliers est une invitation à venir partager, les recherches en cours de Claudia Triozzi et à faire fructifier un dialogue extérieur/intérieur, ici/ailleurs constitutif de ce projet pour inventer une manière de revenir à la terre, à l’autre, ainsi qu'à l’expérience du corps.

    Il sera question d'interroger la place de l'habitation - au sens de ce que l'on habite autant que de ce qui nous habite - en tant qu'espace rendant possible l'acte de créer. Tel un manifeste Claudia Triozzi posera et ouvrira au cours de cette rencontre formes et réflexions d'une telle question, essentielle pour plus d'un, notamment aujourd'hui, et qui innerve avec insistance ses recherches actuelles.


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    Entrée libre sur réservation à
    reservation@leslaboratoires.org ou au 01 53 56 15 90

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    Assemblage d’exposition, résidence Espace Darja, Casablanca - 2016

     


    Camping, CND à Pantin, 2016 - photo : Claudia Triozzi




    Standard

    0 0
  • 01/19/17--10:43: Claudia TRIOZZI
  • non

    tag artiste: 

    Claudia TRIOZZI

    Type d’artiste: 

    Author

     

    Claudia Triozzi commence ses études de danse classique et contemporaine en Italie et s’installe à Paris en 1985.

    Parallèlement à son travail d’interprète (avec Odile Duboc, Georges Appaix, François Verret, Alain Buffard, Xavier Leroy et Xavier Boussiron), elle crée ses propres pièces dans lesquelles elle développe aussi bien la direction de la mise en scène que l’interprétation. Son travail de recherche et de réflexion se fonde sur une transmission où l’expérience du faire, du partage et l’engagement à l’autre fait preuve de pensée ouvrant des espaces de subjectivité et de remise en oeuvre du temps.

    Elle produit des spectacles iconoclastes, des tableaux vivants, dont la danse ne sort jamais indemne car il s’agit toujours pour Claudia Triozzi de mettre à l’épreuve les présupposés du spectacle chorégraphique. L’espace de représentation, les modes d’interprétation propres au danseur et les notions mêmes de spectacle font l’objet d’une perpétuelle remise en question. De pièce en pièce, d’espaces d’exposition en scènes de théâtre, Claudia Triozzi repousse les limites du corps et les espaces de visibilité du danseur.

    Depuis la pièce The Family Tree (2002), Claudia Triozzi, accompagnée sur scène par Xavier Boussiron, explore le travail de la voix en passant par des expériences qui l’engageront à l’écriture de textes et de chansons. Elle expérimente des sonorités au vocabulaire bruitiste et lyrique où la voix s’exprime par des paragraphes de temps puisés dans le cinéma, le théâtre et la radiophonie.
    En mars 2011, invitée par le Musée de la Danse à Rennes, elle entame un nouveau projet intitulé Pour une thèse vivante, dans lequel elle livre sa réflexion sur l’écriture d’artiste.

    Son travail se développe aussi bien sur scène qu’au travers de vidéos ou installations, exposées dans les musées ou des galeries. Elle présente ses spectacles sur la scène européenne ainsi qu’aux États-Unis, en Corée, au Japon où elle a bénéficié de la bourse AFAA, Villa Kujoyama, hors les murs, 2004. Elle développe une pédagogie liée à son propre travail en intervenant dans différentes écoles d’art en France et à l’étranger. En 2011, elle reçoit la bourse d’aide à la recherche et au patrimoine en danse mise en place par le CND (Pantin) et une bourse de recherche à l’Akademie Schloss Solitude à Stuttgart.



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  • 02/23/11--05:29: Claudia Triozzi
  • non

    tag artiste: 

    Claudia Triozzi

    Type d’artiste: 

    Author

     

    Danseuse et chorégraphe, Claudia Triozzi est née en 1962 à Vimercate en Italie, elle vit et travaille à Paris.

    Claudia Triozzi développe depuis plusieurs années un travail en solo qui met en scène un personnage de femme dans des dispositifs qui se présentent souvent comme un assemblage complexe et poétique d’objets hétéroclites et domestiques. Sous couvert d’un imaginaire délirant, chacune de ses pièces est le lieu d’une tragi-comédie où se côtoient chronique sociologique et histoire politique du corps. Aux Laboratoires en 2001-2002, Claudia Triozzi a développé un travail de recherche en collaboration avec l'artiste et musicien Xavier Boussiron. Les thèmes qu’elle a développés, particulièrement les notions de compétence et d’apprentissage, l’ont amenée à travailler ponctuellement avec de jeunes élèves du Conservatoire Régional de Musique d’Aubervilliers – la Courneuve. Son travail de recherche a abouti à la création d’un spectacle intitulé The Family Tree. Ce spectacle a été présenté au Quartz (Brest) et aux Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine Saint-Denis (Bobigny) en 2002, au Centre Pompidou (Paris), au Kunsten Festival des Arts (Bruxelles) et au BBI (Berne) en 2003, dans le cadre du Festival Objectif danse (Marseilles) et au CDC de Toulouse en 2004, au TanzQuartier (Vienne) en 2005. Elle a aussi animé aux Laboratoires un atelier de formation artistique autour d'un travail du corps et de la voix. Les Laboratoires s'engagent également en 2005 avec Claudia Triozzi sur une nouvelle création.

    Il s'agit toujours pour Claudia Triozzi de mettre à l'épreuve les présupposés du spectacle chorégraphique. L'espace de représentation, les modes d'interprétation propres au danseur et les notions mêmes de spectacle font l'objet d'une perpétuelle remise en question. De pièce en pièce, d'espaces d'exposition en scènes de théâtre, Claudia Triozzi repousse les limites du corps et les espaces de visibilité du danseur.

     


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    oui
    2. Mars 2017 - 16:00» 18:00
    Jedu 2 mars 2017, 16h

    Pour ce onzième atelier de lecture, nous vous proposons de discuter autour de l'échange entre Judith Butler et Athena Athanasiou, publiée sous le titre Dépossession en 2016 aux éditions Diaphanes. Du Manifeste cyborgà la communication animale, en passant par les récits de rencontres extraterrestres, le regard tendu vers ce qui prend forme à l'abri de la lumière, l'exercice de télépathie collective qui cherche à trouver ensemble le lieu qui lui est dérobé, (...), nous continuerons dans ce prochain atelier de lecture à faire l'effort d'un déplacement radical, qui puisse rendre notre raison davantage plastique, piquer de nos sensibilités une approche trop rationnelle du monde, faire de la place à l'autre et à l'étranger qui est en soi. Ce onzième atelier du Printemps des Laboratoires #5 aura lieu jeudi 2 mars 2017, de 16h à 18h.



    Les Laboratoires d’Aubervilliers poursuivent les ateliers de lecture qui, tous les quinze jours, proposent de mener collectivement recherches et réflexions autour d’une problématique spécifique abordée depuis différentes disciplines (l’art, les sciences humaines, la politique). Ces ateliers participent à la construction du « Printemps des Laboratoires », programmation qui se décline tout au long de l’année via des workshops, tables rondes, projections jusqu’à l’avènement d’un moment public intense. Ce rendez-vous public, qui aura lieu en juin 2017, en constitue la mise en perspective finale à une échelle internationale. Cette programmation est articulée chaque année autour d’une notion spécifique ; cette année il s’agit de « Extra Sensory Perception ».

    La quatrième édition du Printemps des Laboratoires a ouvert un champ très vaste que nous souhaitons continuer à explorer pour cette nouvelle saison. Sous l’intitulé « ESP (Extra Sensorial Perception) », nous proposons de poursuivre nos réflexions.

    Il sera question de comment faire de la place dans nos vies à des voix multiples et contradictoires, à un “Je” non unique, centre de gravité narratif, à des entités non-humaines et autres mondes invisibles, de comment en être remplis sans être assaillis. On se demandera ce que peut être une mystique contemporaine et dans quelle histoire hallucinée, illuminée, visionnaire nous souhaitons nous situer aujourd’hui. On cherchera les méthodes de désindividualisation afin de partager ces visions et de les rendre collectives et habitables.




    Atelier # 11


    Pour ce onzième atelier de lecture qui aura lieu le jeudi 2 mars 2017, nous vous proposons de discuter autour de l'échange entre Judith Butler et Athena Athanasiou, publiée sous le titre Dépossession en 2016 aux éditions Diaphanes.

    Du Manifeste cyborgà la communication animale, en passant par les récits de rencontres extraterrestres, le regard tendu vers ce qui prend forme à l'abri de la lumière, l'exercice de télépathie collective qui cherche à trouver ensemble le lieu qui lui est dérobé, les rêves ouvriers qui revendiquent un droit à la pensée contemplative, libre et utopiste, la possibilité de penser les formes actuelles et durables de nos « communalités » pour définir les termes d'une transformation en profondeur de notre imaginaire, nous continuerons dans ce prochain atelier de lecture à faire l'effort d'un déplacement radical, qui puisse rendre notre raison davantage plastique, piquer de nos sensibilités une approche trop rationnelle du monde, faire de la place à l'autre et à l'étranger qui est en soi. 

    Nous vous proposons pour ce faire l'étude de ce dialogue entre Judith Butler et Athena Athanasiou qui fait le pari d’une théorie de la performativité politique qui s’ancre dans une pensée de la dépossession établie en dehors de la logique de possession, à l’embranchement délicat donc de la notion de « dépossession », entendue d’un côté comme celle qui ouvre l’être inter-relationnel que nous sommes à sa propre vulnérabilité et résiste ainsi à l’assimilation, et de l’autre comme celle qui exerce ses dynamiques de domination et de privation (de nos biens, terres, langues, identités sexuelles, etc). Soit, de tenter de trouver les façons éthiques et politiques de contester les dépossessions contraintes sans pour autant s’appuyer sur une valorisation de l’individualisme possessif. Pour affecter le monde et être affecté par lui, pour devenir vulnérable (à nous-mêmes et aux autres) ensemble et en dehors des ordres établis.


    Judith Butler, née le 24 février 1956 à Cleveland, est une philosophe américaine. Elle a étudié la philosophie à Yale et Heidelberg et enseigne depuis 1993 en tant que professeur de rhétorique et de littérature comparée à l'Université de Californie, Berkeley. C'est principalement via son travail sur la théorie féministe qui l'a fait connaître bien au-delà du milieu universitaire. Avec ses recherches sur les gender studies, le pouvoir et l'éthique de la non-violence, elle a façonné de manière significative le discours public. L'une des thématiques importantes de sa réflexion est celle de la vulnérabilité.

    Athena Athanasiou enseigne au Department of Social Anthropology de la Panteion University of Social and Political Sciences à Athènes en Grèce. Elle a étudié l'histoire, l'archéologie et la philosophie en Grèce et est docteure en anthroplogie sociale, après une thèse validée à la New School of Social Research à New York. Elle s'intéresse notamment à la théorie féministe, aux études de genre, aux questions de bio-politique mais aussi à l'actualité avec notamment le nationalisme, la Grèce et la politique de crise.

     

     

    Labo des Labos

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