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  • 02/08/13--01:51: Romana Schmalisch
  • Romana Schmalisch (1974, born and based in Berlin) studied Fine Arts at the University of Arts (Universität der Künste) in Berlin where she graduated with an MFA in 2002. She was a resident artist in several stipend programs, among others as researcher at the Fine Art Department of the Jan Van Eyck Academy, Maastricht, and in the Berlin Senate’s stipend program in collaboration with Whitechapel Gallery and Studio Voltaire, London.
    In 2009 the artist started her long-term project Mobile Cinema, an apparatus somewhere between urban model, cinema, and plate camera, that unites experimental lecturing and moving to different places. Romana Schmalisch developed different film projects at the interface of theory and film, investigating cinematic representations and the representation of historical process and social structures and works and collaborated on various film projects with Robert Schlicht (Preliminaries, 2011; Recitando, 2010; Radiation. An Alien Revue, 2007)
    Recent exhibitions/screenings (selection): after the butcher, Berlin (2013), Foundation Center for Contemporary Art (CSM), Kiev (2012), Palais de Tokyo, Paris (2012), Kino Arsenal/Freunde der deutschen Kinemathek, Berlin (2012), National Centre for Contemporary Arts, NCCA, Moscow (2011), Etablissement d'en face, Brussels (2010), NGBK and Kunstraum Kreuzberg/Bethanien, Berlin (2010), Centre d'Art Passerelle, Brest (2010), Proekt_Fabrika, Moscow (2010), Museum Folkwang, Essen (2008), Wilhelm Lehmbruck Museum, Duisburg (2007).


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    [plateforme éditoriale collaborative]
    25-04-2013 > 19-05-2013

    La chorégraphe Adva Zakai, en résidence aux Laboratoires d'Aubervilliers (2013), propose, pour le Printemps des Laboratoires #1, une plateforme éditoriale collaborative en ligne, active du 25 avril au 19 mai 2013: By The Way

    >>>         http://bytheway.printemps.leslaboratoires.org          <<<

    Vous êtes invité/es à participer à la création de cette publication en ligne, à y partager vos idées et points de vue autour de la Commune, du Commun et des Communautés. Dans ce texte, vous trouverez les réflexions qui ont nourri la mise en place de ces rencontres discursives et performatives, qui auront lieu les 18 et 19 mai prochains aux Laboratoires d’Aubervilliers. Ce texte s’effacera progressivement, jour après jour, pour disparaitre complètement le 19 mai à 20h. Avant qu’il ne cesse d’exister, nous faisons appel à vous pour imprégner ce texte de vos pensées, afin qu’il puisse donner naissance à de nouvelles idées qui seront partagées avec les visiteurs du site et lors du Printemps des Laboratoires #1. Si un mot, une phrase, ou une idée dans ce texte vous fait penser à un autre texte, une autre image, merci d’ajouter ces références. Connaissances, vérités ou fictions, textes écrits par d’autres, poèmes, blagues, tout ce qui vous vient « by the way » à la lecture de ce texte est bienvenu! Cette publication sera activée par une performance d'Adva Zakai lors du Printemps des Laboratoires #1.

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    Un concept d’ Adva Zakai (en dialogue avec Elke van Campenhout)
    Web design: Stéphanie Vilayphiou & Alexandre Leray (<stdin>)


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    [collaborative editorial platform]
    04-25-2013 > 05-19-2013

    Choreographer Adva Zakai, in residency at Les Laboratoires d'Aubervilliers (2013), offers, as her collaboration to the Printemps des Laboratoires #1, an editorial collaborative platform, online from April 25th till May 19th, By The Way:

    >>>         http://bytheway.printemps.leslaboratoires.org         <<<

    You are warmly invited to collaborate with us on creating a publication and exchange views, associations and ideas on the theme: Commune, Commons, Community. In this text, you will find reflections that inspired us to curate a discursive and performative meeting, which will take place on May 18th – 19th at Les Laboratoires d’ Aubervilliers. This introduction text is fading out day by day and will disappear completely on May 19th at 8pm. Before its gone forever – we call you to impregnate this text with your thoughts, so it can give birth to new ideas, that will be shared with online visitors and during the Printemps des Laboratoires #1. If you come across a word, a sentence, or an idea in this text that inspires you to think of another text or an image, please add these references. Pieces of knowledge, truth or fiction, texts written by others, poems or jokes, anything that comes by the way while reading this text – all welcome! An activation of this publciation will be performed by Adva Zakai during the Printemps des Laboratoires #1.

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    Concept: Adva Zakai (in dialogue with Elke van Campenhout)
    Digital design: Stéphanie Vilayphiou & Alexandre Leray (<stdin>)


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    24. Mai 2013 - 20:00» 23:00


    [littérature / performance / manifeste]   

    vendredi 24 mai, 20h

    Manifeste #2: Kristina Solomoukha & Paolo Codellupi, Fabien Vallos, Ludovic Sauvage

     Robert Venturi, Denise Scott Brown, Steven Izenour, 1972, Learning from Las Vegas

    Kristina Solomoukha & Paolo Codellupi - L'origine ambiguë des espèces architecturales: L'origine ambiguë des espèces architecturales (2013) met en parallèle deux systèmes – celui de la sélection naturelle des espèces et celui des manifestes qui ont ponctué l’histoire de l’architecture. Deux objets, une maquette d’architecture et un fruit, composent cette installation que Kristina Solomoukha et Paolo Codellupi présenteront et commenteront. L'installation, après la présentation, consistera en une table réalisée par nos soins, deux objets posées dessus (maquette et fruit) et une projection vidéo (sur le mur le plus proche ou diffusé sur un écran plat/moniteur).
    Paolo Codeluppi et Kristina Solomoukha développent chacun une pratique artistique autonome, mais depuis deux ans leurs recherche commune est tournée plus particulièrement vers les questions de l’archéologie expérimentale, des lectures et des perceptions de l’Histoire, des sciences cognitives. Leurs installations sont souvent accompagnées de conférences–performances lors desquelles les artistes présentant des objets et des images établissant des liens entre ces éléments, construisant ainsi des récits. Paolo Codeluppi est né à Singapour en 1974, Kristina Solomoukha est née à Kiev en Ukraine en 1971, ils vivent et travaillent à Bagnolet.

    Fabien Vallos - Sur le concept de manifeste: cette conférence portera sur la déconstruction critique du concept, autrement dit sur la valeur idéologique et paradoxale de l'usage du terme manifeste. Pour cela nous proposerons, une interprétation du terme manifeste à partir de la forme archaïque manus-fendere, et qui pourrait signifier littéralement ce-qui-heurte-la-main. Que signifie dès lors d'entendre le manifeste comme ce qui vient à portée de main? Fabien Vallos est théoricien, éditeur, artiste et commissaire indépendant. Il enseigne la philosophie dans les écoles d'art de Bordeaux, Angers et Arles. Il collabore très régulièrement avec l'historien de l'art Sébastien Pluot (www.artbytelephone.com), avec l'artiste Jérémie Gaulin (www.chrematistique.fr) et avec le collectif A Constructed World. Le travail théorique de Fabien Vallos consiste en l'élaboration d'une généalogie du concept d'inopérativité ainsi qu'à la préparation d'une philosophie critique de l'œuvre.

    Ludovic Sauvage - Il y a deux déserts: Desert Magazine fut publié aux États-Unis de 1937 à 1985, sous forme mensuelle, la publication apporte une grande multiplicité d'informations et de points de vues tous dédiés à un paysage singulier, le désert. Le projet présente le premier édito du magazine sous la forme d'un manifeste mis en espace. Écrit en novembre 1937, le texte explicite le sens ainsi que la nécessité de la publication naissante et porte sur la dissociation de perception d'un même paysage, le paysage perçu et le paysage expérimenté. Ce même espace ne livrant pas les mêmes aspects ou impressions selon les moyens choisis pour s'en approcher. Conçu en collaboration avec Jérémie Sauvage, Il y a deux déserts se présentera, le temps d'une lecture, comme une installation sonore et visuelle s'articulant autour du texte et de sa mise en page originelle. Ludovic Sauvage est artiste, né en 1985, il vit et travaille à Paris.

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    + date + vendredi 24 mai, 20h
    + entrée libre sur réservation +
    à reservation@leslaboratoires.org / 01 53 56 15 90

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    Projet réalisé avec le concours de la Direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France - aide individuelle à la création 2012

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    Image: The Big Duck, Long Island, tiré de Robert Venturi, Denise Scott Brown, Steven Izenour, 1972, Learning from Las Vegas


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    24. Mai 2013 - 20:00» 23:00


    [literature / performance / manifesto]   

    friday may 24th, 8pm

    Manifesto #2: Kristina Solomoukha & Paolo Codellupi, Fabien Vallos, Ludovic Sauvage

     Robert Venturi, Denise Scott Brown, Steven Izenour, 1972, Learning from Las Vegas

    Kristina Solomoukha & Paolo Codellupi - L'origine ambiguë des espèces architecturales

    Fabien Vallos - Sur le concept de manifeste

    Ludovic Sauvage - Il y a deux déserts

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    + date + friday may 24th, 8pm
    + free entrance on reservation +
    at reservation@leslaboratoires.org / +33(0) 153 561 590

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    Project realized with the support of the Direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France - aide individuelle à la création 2012

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    Image: "The Big Duck, Long Island", from Robert Venturi, Denise Scott Brown, Steven Izenour, 1972, Learning from Las Vegas


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  • 05/24/13--04:28: illegal_cinema #117
  • 3. Juin 2013 - 20:00» 23:00

    [projection / discussion]
    lundi 3 juin, 20h

    Mémoire des rues

    La séance sera présentée par Elsa Kartouby et les jeunes de l'OMJA, dans le cadre de l'initiative de la Villa Mais d'IciMémoire des rues.

    L'amour existe
    DR

    À l'occasion de ses 10 ans, la Villa Mais d'Ici, friche culturelle de proximité, s'intéresse à  l'histoire du quartier Villette-Quatre-chemins et les problématiques qui l'accompagnent; histoires des immigrations, des quartiers ouvriers et des transformations urbaines. La Villa Mais d'Ici vous propose de découvrir Enfants des courants d'air, une fiction d' Edouard Luntz, et l' Amour existe, documentaire de Maurice Pialat. Ces deux films dépeignent un quotidien pénible et ombragé à travers un esthétisme, une musique et un réalisme fort.

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    + films projetés (durée totale : 43 min)
    ...ENFANTS DES COURANTS D'AIR d'Édouard Luntz (1959, 24 min). La vie des enfants d'un bidonville de la Zone, aux portes de Paris. L'esthétisme des images, la sobriété des dialogues et la musique accentuent l'émotion qui se dégage de ce film récompensé par le prix Jean Vigo 1960.
    L'AMOUR EXISTE de Maurice Pialat
    (1961, 19 min). Les images souvent nocturnes des banlieues de la région parisienne au début des années 1960 illustrent un commentaire critique sur l'urbanisme, les transports et l'habitat contemporain. Évoquant d'abord la nostalgie de l'enfance et la recherche des images du passé, ce documentaire militant, d'une grande qualité esthétique, est un constat sévère de l'ennui et du vide de la vie quotidienne.

    + date
    lundi 3 juin, 20h
    + entrée libre
    bar et restauration légère, dès 19h30


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  • 03/26/13--08:18: Présentation
  • OUVERTURE 5

    24-25 mars 2005

    Le désir de Jachères Improvisations est né dans un cadre dynamique et ouvert : inspiré par une photo de Stan Douglas, Vincent Dupont a exploré les interstices des corps des deux danseurs, Myriam Lebreton et Eric Martin, pour les amener à restaurer la tension indicible qui donne toute son étrangeté à cet univers intime et minimaliste.

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    Conception : Vincent Dupont avec Thierry Balasse, Yves Godin, Myriam Lebreton, Eric Martin

    Textes : Christophe Tarkos

    Production : Edna, avec le soutien de Inouïe et de la Ménagerie de Verre

    Administration/ Diffusion : Corinne Duguset, Association J’y pense souvent…


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  • 05/02/13--09:21: Soirée-débat
  • 29. Mai 2013 - 19:00» 21:00

    [labo des Labos / soirée / débat]
    mercredi 29 mai 2013, 19h-21h

    La gestion et l’entretien des espaces «verts» ou «de nature» en ville: à partir de la projection d’un film de Pauline Maraninchi sur des expérimentations menées avec des employés municipaux sur la gestion d’un parc, l’idée est de discuter des alternatives en matière de traitement du végétal sur le domaine public (parcs, squares, mais aussi trottoirs, friches, etc).



    APPEL À PARTICIPATION! Groupe de discussions et débats
    Le projet de la Semeuse continue de se construire en collaboration avec ses différents publics actifs autour du jardin et de ses “embranchements” artistiques et théoriques, afin que ce lieu évolue et prenne vie au fil des propositions de chacun. Nous relançons des SOIRÉES DÉBATS. L'idée est de partager, une fois par mois de 19 à 21h un moment convivial de discussion ouvert à tous, pour se réunir et débattre autour d'une thématique ou d'un projet liés aux problématiques de la Semeuse : écologie, aménagement urbain, place des jardins en ville, typologies et fonctionnement des jardins collectifs, paysages comestibles, espace(s) public(s), privé(s), partagé(s), jardinage et démarche artistique, jardinage et engagement social, …

    Venez découvrir des initiatives, en débattre, mais surtout proposez vous-mêmes des thématiques ou des contenus. Chaque soirée pourra s'articuler autour de l'invitation d'une ou plusieurs personnes ou projets, de la projection d'un film ou d'autres supports, points de départs à une discussion collective et transversale. Le fonctionnement de ces soirées s'élaborera progressivement au fil des propositions. Nous comptons sur vous!

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    + date
    mercredi 29 mai 2013, 19h-21h
    + renseignements, inscriptions
    lasemeuse.aubervilliers@gmail.com / 06 95 85 01 61

     


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  • 05/28/13--03:33: Soirée-débat
  • 19. Juin 2013 - 19:00» 21:00

    [labo des Labos / soirée / débat]
    mercredi 19 juin 2013, 19h-21h

    Jardins «en cours» à Aubervilliers et alentours: à travers l’expérience de six jardins différents (plus ou moins avancés, plus ou moins collectifs, plus ou moins grands, plus ou moins participatifs), nous partagerons les expériences de chacun pour réfléchir à la manière de mettre en place et d’animer de tels projets.



    APPEL À PARTICIPATION! Groupe de discussions et débats
    Le projet de la Semeuse continue de se construire en collaboration avec ses différents publics actifs autour du jardin et de ses “embranchements” artistiques et théoriques, afin que ce lieu évolue et prenne vie au fil des propositions de chacun. Nous relançons des SOIRÉES DÉBATS. L'idée est de partager, une fois par mois de 19 à 21h un moment convivial de discussion ouvert à tous, pour se réunir et débattre autour d'une thématique ou d'un projet liés aux problématiques de la Semeuse : écologie, aménagement urbain, place des jardins en ville, typologies et fonctionnement des jardins collectifs, paysages comestibles, espace(s) public(s), privé(s), partagé(s), jardinage et démarche artistique, jardinage et engagement social, …

    Venez découvrir des initiatives, en débattre, mais surtout proposez vous-mêmes des thématiques ou des contenus. Chaque soirée pourra s'articuler autour de l'invitation d'une ou plusieurs personnes ou projets, de la projection d'un film ou d'autres supports, points de départs à une discussion collective et transversale. Le fonctionnement de ces soirées s'élaborera progressivement au fil des propositions. Nous comptons sur vous!

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    + date
    mercredi 19 juin 2013, 19h-21h
    + renseignements, inscriptions
    lasemeuse.aubervilliers@gmail.com / 06 95 85 01 61


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  • 02/25/13--04:12: Présentation
  • [résidence]
    2013-2014

    En invitant l’artiste berlinoise Romana Schmalisch à développer un projet sur une résidence de longue durée, les Laboratoires d’Aubervilliers lui proposent de réfléchir à l’histoire de ce lieu artistique et à son inscription contemporaine.

    De cette première invitation est née chez l’artiste l’envie d’interroger d’une part la relation entre l’usine et l’art et d’autre part leurs processus de production respectifs sur le territoire d’Aubervilliers, ville marquée par un fort héritage industriel et ouvrier. En lien étroit avec avec le tissu associatif et culturel local, ainsi qu'avec les habitants et acteurs d'Aubervilliers, la recherche de terrain que mène Romana Schmalisch traverse l’histoire des mouvements politiques, des bouleversements sociaux et des développements économiques, tout autant que celle des différents mouvements de développement culturel de la ville (dont l’implantation récente de structures liées à l’industrie du cinéma).

    Le premier évènement, une conférence/projection intitulée Chorégraphie du travail donnée par l’artiste le 22 mars 2013, s’intéresse aux notions d’efficacité dans le travail et en particulier à l’utilisation de méthodes artistiques en vue d’améliorer l’efficacité de la production industrielle (voir "Rendez-vous").

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    Avec le soutien du Goethe Institut


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  • 05/28/13--08:54: Présentation
  • [résidence]
    2013 - 2014

    “Si votre espace privé devenait public pendant un jour, quel genre de d'expérience voudriez-vous partager avec les gens ?” Cette question, ainsi que la mise en place d’un dialogue qui mettrait en jeu les relations entre Économie, Amitié et Public, seraient un point de départ pour une série d'événements chez des gens, dans leur salon, tous résidant à Aubervilliers.

    Living Room peut se lire comme un sitcom sans trame narrative et sans télévision. Une série de fictions, conçue pour dessiner peu à peu le portrait d'un voisinage, prend la forme d’événements publics chez des habitants d’Aubervilliers. Au lieu d’allumer la télévision, un petit groupe de personnes liées (ou pas) à ce voisinage se rend visite pour suivre les épisodes de cette série. Chaque chapitre fait l’objet d’une performance qui se déroule en direct, sans personnages, sans rôle à interpréter, sans histoire à suivre. Pourtant, au fur et à mesure que ces différents événements prennent forme, un réseau complexe de relations entre les gens qui participent au projet et entre les lieux où se déroulent ces épisodes se révèle peu à peu.
    Ces relations souterraines sont rendues visibles en raison des spécificités propres au voisinage et aux espaces communs partagés. Bien qu'étant pratiquées quotidiennement, ces relations se révèlent car il nous est donné de les expérimenter, de les aborder par leur face intime – celui des espaces privés, des salons à travers lesquels prennent forme des récits individuels.  C’est sur cette base qu’Adva Zakai entend construire des échanges spécifiques pour concevoir avec chacune des personnes qui l’accueillera chez elle des formes singulières de performances et de visibilités. Il ne s’agit bien évidemment pas d’utiliser ce que les habitants peuvent mettre à disposition de l’artiste pour concevoir une forme artistique, mais d’impliquer chacun d’entre eux au cœur  du processus de travail et de la construction formelle. Chaque habitant de ces Living Room sera en quelque sorte co-commissaire de ce qui prendra forme en concertation avec l’artiste. La notion de commissariat devient ici le moteur d’une expérience et d’une réflexion sur les modes de partage entre récit intime et relation avec un public, sur les formes que chacun peut décider de révéler ou de taire.

    Adva Zakai invitera à collaborer avec elle les artistes Anna Rispoli et Maki Suzuki. Le projet se déroulera sur un an. La série des épisodes sera visible sur une une période de une à deux semaines.

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    Avec le soutien d'Arcadi


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  • 03/22/13--04:13: Présentation
  • [résidence / littérature / manifeste]
    2013-2014

    Degré 48(Latitude exacte d'Aubervilliers: 48°54')  : en référence au "degré 41" créé par le poète Iliazd, nom évoquant la latitude de Tbilissi, sa ville d'origine où sera créée cette revue futuriste souvent rapprochée de l'esprit Dada, compilation de nombreux manifestes et déclarations d'intentions.

    Speak Corner

    S'il n'y a pas encore eu de lieu spécifique pour promouvoir l'exercice du manifeste d'art, du manifeste littéraire ou autre du même genre, disons que Degré 48 se porte candidat. Le manifeste est ordinairement un lieu en soi. Il se publie, se proclame, dans les colonnes d'un journal, dans un café, sur des tracts. Le manifeste est le lieu d’un discours et d’une pratique performative. Il est, par définition, inattendu, on ne va pas à sa rencontre, c'est lui qui surgit au détour d'une publication. Sauf si nous proclamons, en son nom précisément, sa toute nouvelle fonctionnalité, celle de produire des rencontres. Donnons-lui un nouveau système d'exploitation où le réinitialiser, lui redonner sa fraîcheur, une plateforme qui deviendrait autant sa tribune et son tremplin que sa base de données. Degré 48 se propose d'intensifier la pratique didactique, mais très libre, de l'écriture à coups d'articles péremptoires, article 1, article 2, article 3, d'affirmations contestables parce que parfois provocatrices, de coups de balais hâtifs et de semonces. Le résultat est souvent succinct, car plus efficace ainsi et aisé à retenir, parfois plus documenté, disons mieux argumenté qu'on ne le croit, en tous cas toujours étonnant et excessif. Le programme est simple: une une dizaine de soirées sur une année d'activité, chaque soirées présentant oralement ou à l'aide de diverses approches et techniques performatives un ou deux manifestes commandés à des artistes, écrivains, essayistes, groupes, et un ensemble agrémenté de lectures de manifestes ayant influencé les participants.

    Assez éloigné de nos deux pôles d'attractions normatifs que sont l'information et la communication, puisque le manifeste n'informe pas ni ne communique, il se pose comme une troisième voix, aussi fragile qu'inaliénable, motivée par l'excès, ou simplement le jeu. En relation et en concertation avec ce projet et résidence d’écriture de Daniel Foucard, nous inviterons le collectif de graphistes g-u-i (Nicolas Couturier et Bachir Soussi-Chiadmi) qui déploiera un projet d’édition et de publication qui prendra forme à chaque événement prévu le temps de la résidence. Ces publications auront pour vocation de relayer les manifestes sous la formes de tracts et autre objets d’édition afin d’être diffusés dans l’espace public.

    Avec (entre autres): Stéphane Bérard, Valentina Traianova, Fabrice Reymond, A Constructed World, Antoine Dufeu, Kristina Solo-moukha, Mathieu Briand, Laure Limongi, Bertrand Belin, Medhi Brit, Fabien Vallos, Patrick Corillon, David Guez, Olivier Bosson, Yoann Thommerel, Christophe Fiat, Ludovic Sauvage, Nicolas Tilly et Delphine Deval...

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    + dates +
    26 avril, 24 mai, 28 juin, 6 juillet, 13 septembre, 18 octobre, 15 novembre, 13 décembre 2013

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    Photographie: “John Webster, master orator, at his best at Speakers’ Corner,  Sydney (1964)” Crédit: R. Skobe


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  • 01/28/13--07:59: Présentation

  • [ateliers participatifs]
    2013-2015

    Avec le labo des Labos, devenez public associé des Laboratoires d’Aubervilliers!  Espace fédérateur, de vie et d'activités, espace citoyen, d'expérimentations informelles et d’expériences collectives, à la marge des projets ou dans leur prolongement, le labo des Labos est un lieu d’apprentissage qui existe par et pour le plaisir d’apprendre et d’échanger.

    La recherche n’est pas une bulle de travail autonome. Elle demande à être en permanence partagée, actualisée, critiquée. Elle est un endroit de désirs de communication, de trocs de connaissance, d’échanges de compétences. Nous souhaitons aménager un espace qui puisse accueillir des formes légères de rencontres, d’expérimentations informelles, de propositions d’expériences collectives situées à la marge des projets des artistes ou dans leur prolongement. Ceci pour permettre de rythmer les recherches, déployées le plus souvent sur une longue période, par des moments plus courts et spontanés, des moments qui osent des modes de rencontres et de partages simples dans une atmosphère enlevée et conviviale.
    Sous forme de «classes» - qui n’ont rien d’académique pour autant -, le Labo des Labos se constitue en espaces d’apprentissage sans mode de conduite à priori (il peut s’agir de cours de cuisine ou de langue, d’ateliers d’écriture, de salons de lecture ou de brocantes...) ni de temporalités arrêtées (allant de la semaine de «stage» au cours hebdomadaire sur une période donnée, en passant par l’évènement ponctuel).
    Le labo des Labos existe par et pour le plaisir d’apprendre et d’échanger. Espace fédérateur, il est l’occasion de rassembler autour des Laboratoires d’Aubervilliers des groupes de personnes différents selon les rendez-vous, des personnes amenées à travailler autour de mêmes objets de pratiques et de savoirs. En fonction des projets et des formats de travail qu’il suppose, il proposera des classes aux configurations différentes, renouvelant à chaque proposition le groupe d’élèves constitué.
    Conçu tel un espace citoyen, de vie et d’«activités», il est un endroit de ralliement pour l’équipe des Laboratoires, des habitants d’Aubervilliers, des structures et des équipements de la ville (médiathèques, conservatoire, écoles, associations, théâtre, etc.), des artistes, des participants et interlocuteurs des projets.


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  • 08/02/10--05:09: Présentation
  • [projections /discussions]
    2010-2015

    2013, l’expérience d’une nouvelle itinérance

    illegal_cinema est un projet initié aux Laboratoires d'Aubervilliers par Marta Popivoda dans le cadre de la résidence de la plateforme serbe TkH-Walking Theory (2010-2012), How To Do Things By Theory. Il fonctionne par un appel à participation: chaque spectateur peut proposer un film de son choix, s’engageant à l’accompagner avant et après la projection, en l’introduisant en début de séance et en l’inscrivant dans une problématique qui sera ensuite débattue et discutée collectivement avec l’ensemble du public.
    Rendre poreuses les frontières entre programmateur et public, renverser les acceptions habituelles quant à la légitimité du discours prononcé à l’endroit de l’objet artistique, tel est l’enjeu du projet. Il n’existe aucune restriction quand à la nature du film, qu’il s’agisse de courts ou de longs-métrages, de documentaires, de films d’animation, de vidéos d’artistes, ou d’autres objets filmiques. Une seule limite sert de principe fondateur au projet: un réalisateur ne peut assister à la séance ni proposer ses propres films - ceci pour privilégier une prise de parole du public, une discussion collective et éviter un discours d’expertise.
    Depuis mai 2010, des discussions sont organisées à partir de films ayant une circulation restreinte dans les circuits habituels du cinéma ou dans les médias, proposées chaque fois par une personne différente. À partir de 2013, en vue d’élargir davantage les débats, illegal_cinemaéprouve son potentiel critique à l’extérieur des murs des Laboratoires. Les séances se déplacent dans la commune d’Aubervilliers et ses alentours, mettant le projet à l’épreuve de lieux qui ne seraient pas nécessairement dédiés à l’art, tout en conservant un rendez-vous mensuel aux Laboratoires, chaque premier lundi du mois.

    Historique
    illegal_cinema a d’abord vu le jour à Belgrade en 2007 au sein du collectif serbe TkH - Walking Theory, à l'initiative de Marta Popivoda. Dans un pays où l’accès à des films indépendants et expérimentaux est rendu difficile par l’absence de plateformes et d’outils de diffusion, le projet rend possible l’accès à de telles œuvres (voir l'historique du projet par Marta Popivoda). Dans le contexte spécifique des Laboratoires d’Aubervilliers et, plus largement, de la scène artistique d’Île-de-France, l'enjeu se déplace vers l'ouverture d'un discours engagé quoique non-expert autour de films dont le public habituel est souvent très spécialisé.
    Le processus de transposition du dispositif illegal_cinema a commencé par une redéfinition du terme «illégal»: plutôt que de faire référence au piratage, à l’activisme (très important dans le contexte de Belgrade), ou à la rareté des films projetés, il en appelle ici à l’émergence d’un discours critique au sein des spectateurs. En outrepassant l’autorité habituellement donnée au spécialiste, ces séances «auto-programmées» reconnaissent à chacun/e l’«expertise» pour s’exprimer sur l’expérience filmique comme sur des sujets sociaux et politiques très divers. En transcendant les frontières entre les formats et les publics auxquels ils sont habituellement dédiés, illegal_cinema permet ainsi la rencontre entre des publics variés et la naissance d’une discussion partagée.

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    Les séances aux Laboratoires d'Aubervilliers ont lieu un lundi par mois (20h)
    Les séances hors-les-murs seront annoncées prochainement

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    Vous trouverez le détail des séances dans la rubrique "Rendez-vous"
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    Si vous voulez ouvrir le débat en présentant un film, vous êtes cordialement invité(e) à proposer une séance (titre du/des film/s, informations élémentaires, court texte de présentation) en contactant Maxime Bichon aux Laboratoires d'Aubervilliers, au 01 53 56 15 90 et par e-mail : m.bichon@leslaboratoires.org

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    Programme réalisé avec le soutien de l'Allianz Cultural Foundation  (2011)


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  • 04/19/11--09:04: Présentation
  • [plateforme d'échanges pour un jardinage solidaire]
    2011-2015

    En 2013, La Semeuse continue d'évoluer au sein des Laboratoires d'Aubervilliers, avec une double approche sociale et artistique qui vise à relier les enjeux d’implantation du projet dans la ville d’Aubervilliers et d’appropriation par ses habitants à des questionnements concernant plus largement la place du vivant dans nos sociétés contemporaines ainsi que les conditions et modalités d’un vivre ensemble.

    SES DÉBUTS
    L’artiste et architecte Marjetica Potrc, en collaboration avec RozO Architectes, a entamé en 2010 une recherche intitulée La Semeuse ou le devenir indigène, mettant en relation la biodiversité végétale et la diversité culturelle de la ville d’Aubervilliers. Le projet a été développé en 2011 par Guilain Roussel, paysagiste; il est actuellement coordonné par la paysagiste Margaux Vigne, éco-animatrice.

    LE VIVANT - LA DIVERSITÉ - LA VILLE
    La Semeuse initie une réflexion autour de la place du vivant dans nos sociétés contemporaines. À travers la notion de diversité, c’est évidemment du vivre ensemble dont il est question: réunir des individus et des associations autour de problématiques locales et actuelles pour imaginer ensemble un avenir plus durable dans le contexte de développement rapide de la ville. La Semeuse est un projet organique qui cultive le lien entre les gens et les lieux. À travers le jardinage comme acte porteur de valeurs et comme moyen accessible à chacun pour agir sur son territoire, La Semeuse travaille à l’équilibre des espaces urbains et humains.

    PLATEFORME D’ÉCHANGES ET DE CRÉATION
    Conçue comme un outil au service des habitants, La Semeuse est une plateforme de sensibilisation, d’échanges de savoirs et d’expérimentation autour de l’environnement et de la biodiversité, implantée au cœur du quartier des Quatre-Chemins à Aubervilliers. Inscrite au sein des Laboratoires d’Aubervilliers, elle se constitue aussi en espace de réflexion théorique et de pratique artistique, élaborée à partir et autour de ces questions. En 2013, La Semeuse s’enrichira des orientations proposées par un nouvel artiste invité.
    Par le biais d’ateliers mais aussi de différents moments d’ouvertures publics du jardin et des Laboratoires, chacun est convié à apporter sa contribution à la réalisation du projet, selon un mode de production fondamentalement collectif et coopératif. Cette expérience collective prend place au sein d’un dispositif nouvellement créé aux Laboratoires d’Aubervilliers: le Labo des Labos, lieu de construction d’un public impliqué et partie prenante des projets.

    UN JARDIN SOLIDAIRE, RUE LÉCUYER
    Le projet prend corps dans un jardin sur la dalle des Laboratoires d’Aubervilliers, jardin qui est aussi un lieu de partage de graines, de plantes, de savoirs, de savoir-faire et de questions liés au jardinage urbain, entre individus et associations d’Aubervilliers et des alentours. Ce jardin est un élément signalétique fort pour les Laboratoires d’Aubervilliers, une articulation entre la population et ce lieu culturel singulier et exigeant, inscrit au cœur de la ville. La Semeuse a donc aussi comme visée la revalorisation de l’espace libre bétonné et engazonné situé entre la rue et le bâtiment des Laboratoires d’Aubervilliers, produisant une relation intermédiaire entre intérieurs et extérieurs, entre bâti et non-bâti.
    Cet espace, inauguré en avril 2012, est ouvert aux habitants d’Aubervilliers et plus particulièrement ceux du quartier. Le jardin est constitué d’une parcelle de terrain et de grands sacs mobiles (sacs de chantiers). Les plantations actuelles résultent des mises en communs des jardiniers d’Aubervilliers et des ateliers faits l’année passée. Dans la dynamique de réhabilitation du jardin et de son appropriation par les habitants, ces formes sont vouées à évoluer. Le jardin pourra dans un futur proche se structurer autour de plusieurs parcelles:
          • une partie du jardin serait appropriée par des habitants jardiniers
          • une partie servirait de pépinière (plantes, boutures, récoltes de graines) et d’expérimentations jardinières (laboratoire vert, évolution de la friche)
          • une partie servirait de support d’ateliers pédagogiques et collectifs ;
          • une partie d’agrément resterait collective et continuera à constituer un espace public d’usage quotidien pour les utilisateurs de la dalle notamment.

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    La Semeuse bénéficie du soutien du Conseil régional d'Île-de-France, du Département de la Seine Saint-Denis, de la CAF (Caisse d'Allocations Familiales) de la Seine Saint-Denis, de l'Acsé (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances), de la ville d'Aubervilliers, de Lapeyre et de la Fondation de France.
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    Projet réalisé en collaboration avec Katie Bachler, Allison Danielle Behrstock, Sébastien Guillemin (2010-2011) et Valérie Lessertisseur, et en partenariat avec Une Oasis dans la ville (Aubervilliers), les Petits prés verts (Aubervilliers), les Jardins ouvriers des Vertus (Aubervilliers), les Bois de Senteur (Aubervilliers), Auberfabrik (Aubervilliers), la Mission Locale (Aubervilliers), le Lycée Le Corbusier (Aubervilliers), la Crèche Lécuyer (Aubervilliers), la Maison de l’emploi (Aubervilliers), l’ALJ93, l’ADEF, la cité des Fusains (Rivp), la boutique de quartier Paul Bert, les services de la vie associative, de la démocratie locale, de l’économie sociale et solidaire et des espaces verts d’Aubervilliers et de Plaine Commune.

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    Dessin: Marjetica Potrc, 2011


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  • 02/25/13--04:24: Présentation

  • [residency]
    2013-2014


    An invitation for her long-term project Film Laboratoires at the venue of Les Laboratoires d’Aubervilliers offers Berlin-based artist Romana Schmalisch an interesting occasion to reflect on the specific art space Les Laboratoires, both historically as well as from a contemporary perspective.

    This reflection also serves as a starting point for reconsidering the relationship between the factory and art/film and their respective production processes in the particular surroundings of Aubervilliers itself, marked by the legacy of industry and labour. The history of political movements, social changes and economic developments as well as the movement towards a cultural development, for instance with the establishment of a film industry in Aubervilliers in recent years, will be questioned in close collaboration with the neighbourhood during the development of the project.

    The first event, The Choreography of Labour,
    a lecture/screening/performance by the artist on 22d March, concerns itself with the question of the efficiency of labour and how artistic methods are also used to enhance efficiency in industrial production.

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    With the support of the Goethe Institut


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  • 03/27/13--05:02: Présentation
  • [residency / literature / manifesto]
    2013-2014

    Degré 48 (exact latitude of Aubervilliers: 48°54'): in reference to "41°" created by the poet Iliazd, that refers to the latitude of Tbilissi, his native city where the futurist, often referred to as Dadaist-inspired review was created, a compilation of numerous manifestos and declarations of intent.

    Speak Corner

    There may not yet be a specific space to promote the exercise of art manifestos, literary manifestos or other documents in the same vein, but let's just say that Degré 48 is a candidate. The manifesto is in general a place unto itself. It is published, proclaimed, printed in newspapers, in cafés, in tracts. The manifesto is the place for discussion and a performative practice. It is, by definition, unexpected; you do not go out in search of, it jumps out and finds you. Unless we proclaim, in its name, a brand new function for it, bringing people together, creating meetings. Let us give it a new operating system and reboot, freshen things up, for a platform that will become as much a pulpit and a springboard as a database. Degré 48 seeks to strengthen the didactic but very free practice of writing through peremptory articles, article 1, article 2, article 3, affirmations that are questionable because provocative, hasty warning shots to sweep in a new era. The result is often succinct, because it is more effective that way and easier to remember, sometimes better documented, perhaps better supported than we may think, in any case always surprising and excessive. The program is simple – a dozen or so evenings over a year of activity, every evening a presentation, orally or with whatever varied technical performance approach chosen, of one or two manifestos commissioned from artists, writers, essayists, groups, a complete event enlivened with readings of manifestos that have influenced participants.

    Somewhat removed from our two standard focuses, information and communication, given that the manifesto neither informs nor communicates, it is seen as a third way, as fragile as it is inalienable, motivated by excess, or simply playfulness. In connection and in cooperation with Daniel Foucard's writing project and residence, we will invite the graphic artist collective g-u-i (Nicolas Couturier and Bachir Soussi-Chiadmi) who will develop their publishing project as it takes shape with every event planned during the residence. These publications are intended to communicate the manifestos in the form of tracts and other published articles that can be distributed publicly.

    With (among others): Stéphane Bérard, Valentina Traianova, Fabrice Reymond, A Constructed World, Antoine Dufeu, Kristina Solo-moukha, Mathieu Briand, Laure Limongi, Bertrand Belin, Medhi Brit, Fabien Vallos, Patrick Corillon, David Guez, Olivier Bosson, Yoann Thommerel, Christophe Fiat, Ludovic Sauvage, Nicolas Tilly and Delphine Deval...

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    + dates +
    26th April, 24th May, 28th June, 6th July, 13th September, 18th October, 15th November, 13th December 2013

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    Photograph: “John Webster, master orator, at his best at Speakers’ Corner,  Sydney (1964)” Crédit: R. Skobe

     


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  • 03/27/13--05:35: Presentation
  • [participative workshops]
    2013-2015

    With le labo des Labos you could become a “supporting” member of les Laboratoires d’Aubervilliers’ audience! A place for life and activities that brings people together, a place for civic belonging, informal experimentation and collective experiments alongside or as an extension of projects, le labo des Labos is a place to learn that exists through and for the pleasure of learning and sharing.

    Research doesn’t happen in a bubble. It is work that requires sharing, updating, critiquing. It is a place that desires communication, bartered knowledge, exchanged skills. We hope to create a space that can welcome light and easy forms of meeting, informal experimentation, proposals for collective experiences related to or following on from artists’ projects. All of this in order to create a rhythm for research, most often stretched over the long term, through shorter and more spontaneous moments, moments where we dare to work in simple meetings, sharing in a lively, friendly atmosphere.
    In the form of “classes”, although there is nothing academic about them, le labo des Labos is made up of spaces for learning with no predetermined methods (it could be a cooking or a language class, a writing workshop, reading salons or flea markets…) or definite time frames (ranging from a weeklong “internship” to a weekly course over a given period of time, or a one-off event).
    Le labo des Labos exists because of and for the pleasure of learning and sharing. It is a unifying site and a chance for Les Laboratoires d’Aubervilliers to bring together different groups of people depending on the event, people who are drawn to work on the same practical objects and skills. Depending on the projects and the work formats that they require, classes in varying configurations will be offered, each time bringing in new groups of learners.
    Designed as a civic space for life and “activities”, le labo des Labos is a rallying point for the team at Les Laboratoires, the residents of Aubervilliers, the town’s infrastructure and departments (libraries, conservatory, schools, non-profits, theatre, etc.), artists, participants and everyone interested in the projects.


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  • 10/07/10--07:13: Presentation
  • [projections / discussions]
    2010-2015

    Initiated in the frame of Serbian platform TkH-Walking Theory residency How To Do Things By Theory, illegal_cinema is a regular event at which spectators can lead one of the sessions by choosing films and a theme that are debated afterwards. The main idea behind the project is to blur the boundary between MC and viewer. Events may focus on any kind of film, whether short or feature-length, documentary or animated, and even on art videos and other kinds of cinematic objects. There is only one rule: a director cannot screen his or her own films. Open discussion must win out over the discourse we are used to hearing from an auteur or expert. These discussions, taking place regularly on Mondays since May 2010, focus on films that are rarely seen in regular outlets or the media, each time presented by someone else. From 2013, illegal_cinema's sessions are held in Aubervilliers and its surroundings, putting the project to the test, through new locations and their audiences. Once a month, a screening session is still host by Les Laboratoires, the first Monday of each month.


    June 27th 2011. Photo: Andreas B. Krüger

    Marta Popivoda instigated illegal_cinema in Belgrade in 2007 as part of the Serbian collective TkH – Walking Theory. In a country where access to independent and experimental films is limited due to the absence of distribution platforms and tools, the project made such access possible (see the history of the project by Marta Popivoda). Within the specific context of Les Laboratoires d’Aubervilliers and the larger art scene in Ile-de-France, the focus has shifted to engaged but non-expert discourse on films whose typical audience is often very specialized.

    Transposing the illegal_cinema concept meant first and foremost redefining the term “illegal.” Rather that alluding to piracy, the scarcity of films or activism (which is of extreme importance on the Belgrade scene), at Aubervilliers the word came to denote the emergence of a critical discourse among spectators. By bypassing the authority usually attributed to the specialist, these grassroots screenings recognize the expert in all of us, whether we are discussing our own viewing experience or wide-ranging political and social issues. By mixing and matching different formats and the audiences they attract, illegal_cinema sparks shared discussion among many different kinds of viewers.

    If you would like to propose a discussion by presenting a film, you are cordially invited to do so by contacting Maxime Bichon with the film(s) title, background information, and a short description at 01 53 56 15 90 or by email m.bichon@leslaboratoires.org

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    Screenings take place in Les Laboratoires d'Aubervilliers once a month on Mondays (8pm)
    Screenings in other locations are going to be announced in the near future

    You can find the project's archives in the section "Rendez-vous"
    To join the illegal_cinema Facebook group, click here


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    Project realized in cooperation with Allianz Cultural Foundation (2011)


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  • 05/17/11--07:59: Presentation
  • [a platform for exchanges and a garden of solidarity]
    2011-2015

    In 2013, Les Laboratoires d’Aubervilliers will continue to host the project La Semeuse as it grows, with a dual social and artistic approach. The aim is to tie the issues the project deals with to the town of Aubervilliers and to encourage residents to question in a broad sense the place we reserve for living things in our modern society as well as the ways and conditions under which we create a life together.

    ITS BEGINNINGS
    Artist and architect Marjetica Potrc, in cooperation with RozO Architectes, began a research project in 2010 called La Semeuse ou le devenir indigene, linking plant biodiversity to cultural diversity in the town of Aubervilliers. The project continued to develop in 2011 with the contribution of Guilain Roussel, landscaper; it is currently coordinated by landscaper Margaux Vigne.

    LIFE – DIVERSITY – CITIES
    La Semeuse initiates a reflection on the role of living things in our contemporary societies. With the notion of diversity, the question at hand is that of living together – bringing together people and associations to deal with current, local issues, imagining a more sustainable future in the context of a city’s quick development. La Semeuse is a project that grows organically, cultivating connections between people and place. Through gardening, a valued act and a means that is available to everyone to make a difference in their region, La Semeuse works to bring balance to urban and human spaces.

    PLATFORM FOR EXCHANGE AND CREATION
    La Semeuse, intended as a tool to serve residents, is a platform to raise awareness, exchange knowledge and provide experiences of the environment and biodiversity, right in the heart of the Quatre-Chemins neighbourhood in Aubervilliers. It is firmly rooted in Les Laboratoires d’Aubervilliers and constitutes a place for theoretical reflection and artistic practices that grow out of and surround these questions. In 2013, La Semeuse will grow to add new orientations proposed by a new guest artist.
    Through workshops as well as through different moments when the garden and Les Laboratoires will be open to the public, people are invited to bring their contributions to the project, making it a fundamentally collective and cooperative production. This collective experience is part of a newly created tool at Les Laboratoires d’Aubervilliers – Le Labo des Labos, a place to create an involved public working in partnership with the projects.

    GARDEN OF SOLIDARITY, RUE LÉCUYER
    The project takes form in a garden on the square in front of Les Laboratoires d’Aubervilliers, a garden that is also a place to share seeds, plants, knowledge, know-how and questions related to urban gardening, with individuals and organisations from Aubervilliers and nearby. The garden is a powerful sign for Les Laboratoires d’Aubervilliers, a connection between the population and this unique, demanding cultural place that lies at the heart of the city. La Semeuse then also aims to reveal the value in this open, concrete and grassy space between the street and the building that houses Les Laboratoires d’Aubervilliers, creating an intermediate link between inside and outside, constructed and non-constructed space.
    This space, inaugurated in April 2012, is open to residents of Aubervilliers and particularly neighbourhood residents. The garden is made up of a lot and large, movable bags (construction bags). The current plantings are the result of what was shared by Aubervilliers gardeners and the workshops of the past year. In a dynamic aiming to rehabilitate the garden and encourage local residents to appropriate it, these forms are destined to change. In the near future the garden could be organised into several plots:
          • one part of the garden could be taken over by local residents who garden
          • one part could serve as a plant nursery (plants, cuttings, seed collection) and for gardening experiments (green laboratory, evolution of fallow land)
          • one part could be a tool for collective teaching workshops;
          • one part could remain there for collective enjoyment of it and would continue to be a space for public use, particularly for those who use the square.


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    La Semeuse benefits from the support of the Conseil régional d'Île-de-France, the Département de la Seine Saint-Denis, the CAF (Caisse d'Allocations Familiales) of Seine Saint-Denis, the Acsé (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances), the City of Aubervilliers, Lapeyre and the Fondation de France.
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    It is realized in collaboration with Katie Bachler, Allison Danielle Behrstock, Sébastien Guillemin (2010-2011) and Valérie Lessertisseur, and in partnership with Une Oasis dans la ville (Aubervilliers), the Petits prés verts (Aubervilliers), the Jardins ouvriers des Vertus (Aubervilliers), the Bois de Senteur (Aubervilliers), Auberfabrik (Aubervilliers), theMission Locale (Aubervilliers), the Lycée Le Corbusier (Aubervilliers), the Crèche Lécuyer (Aubervilliers), the Maison de l’emploi (Aubervilliers), the ALJ93, the ADEF, the cité des Fusains (RIVP), the Boutique de quartier Paul Bert, municipality services of: "vie associative", "démocratie locale", "économie sociale et solidaire" and the "espaces verts" of Aubervilliers and Plaine Commune.

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    Drawing: Marjetica Potrc, 2011


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