Are you the publisher? Claim or contact us about this channel


Embed this content in your HTML

Search

Report adult content:

click to rate:

Account: (login)

More Channels


Showcase


Channel Catalog


older | 1 | .... | 15 | 16 | (Page 17) | 18 | 19 | .... | 123 | newer

    0 0

    non
    13. Décembre 2013 - 14:00» 18:00
    Vendredi 13 décembre 2013, 14h-18h

    Isaac Julien, The Attendant
    Quelles désagrégations sont causées par le racisme sur les individus? Comment sont-elles générées? De quelles manières opèrent-elles dans la sphère de l’intime et au sein des structures sociales? Si l’ordre social exerce son poids contraignant sur les sujets, ceux-ci trouvent parfois un remède dans le désir qui jaillit comme outrepassement de leurs souffrances. Modérateurs: Emmanuelle Chérel, Mathieu K. Abonnenc, Lotte Arndt

    14h: Créoliser un fantasme de soumission
    Sur la base de la projection du film The Attendant d’Isaac Julien (10 min, 1993), Ninette Succab Glissant, psychologue et psychanalyste, discutera de la toxicité de l’image dans une perspective psychanalytique. L’observation des effets de l’image sur un sujet permet de repérer comment celui-ci est pris, manipulé, capté par le champ de la vision. Néanmoins, l’image mentale, associée à l’image visuelle, relève d’une souffrance qui ne s’offre pas au regard.

    15h: Voir le racisme
    Par Maxime Cervulle, sociologue. Du processus de décolonisation à aujourd’hui, nombreux sont les auteurs qui ont souligné combien le racisme relevait d’un agencement social de la visibilité. Qu’ils soient rendus invisibles par les mécanismes de ségrégation urbaine ou qu’ils soient qualifiés de «minorités visibles» par les institutions publiques chargées de la régulation des médias français, les groupes sociaux les plus vulnérables au racisme semblent pris au piège de la dialectique du visible et de l’invisible. Appréhendée selon ce cadre, la catégorie de «race» elle-même peut être conçue comme une «image persistante» (Gilroy, 1997: 185), une trace sédimentée des cultures coloniales qui aurait perduré en imprégnant les nombreuses médiations sociales et techniques qui se superposent au regard. L’enchevêtrement des régimes de visibilité et du racisme se manifeste à divers niveaux : dans les modes de production de l’information et de mise en récit du monde social, dans la distribution différenciée des espaces et temps sociaux, dans les instruments techniques de surveillance, voire dans les technologies mêmes de médiation visuelle. Cette conférence propose de présenter les enjeux d’une sociologie visuelle du racisme, afin de dessiner les contours de ses différents régimes de visibilité.

    16h: Table ronde entre les intervenant/es de la journée


    Entrée libre sur réservation à:
    reservation@leslaboratoires.org et au 01 53 56 15 90


    Image: extrait de The Attendant, d'Isaac Julien. DR

    Standard

    Mots-clés: 

    rencontres

    0 0

    non
    13. Décembre 2013 - 20:00» 22:00
    Vendredi 13 décembre 2013, 20h

    quartiers libres nadia beugré

    Y a-t-il des espaces où nous ne pouvons pas aller? Des lieux que nous n'avons pas le droit d'explorer? Et si nous y allions? Qu'en ferions-nous? Que deviendrions-nous? Quartiers libres explore et révèle ces espaces tabous où l'on nous impose de nous reclure, ces lieux interdits dans lesquels on choisit d'errer: espaces d'expression, de soumission, de révélation. Une vaine et violente quête de liberté s'engage, où l'abandon n'est pas une option. Au cœur du public, une singulière chanteuse surgit, se libérant et se moquant de ses carences vocales tout en restant prisonnière des outils de sa performance, tel le long câble inutile de son micro dans lequel elle s'emmêle. Ce désir impérieux d'expression lui fait prendre la scène, elle a enfin quartier libre. Comment assumer? A l'image des simples bouteilles de plastique vides qui l'entourent, la danseuse se transforme au fil des quartiers libres qu'elle se donne. Elle reprend parfois pied et force auprès de son public, puis s'enfonce plus encore dans ces territoires interdits. Tel un mammifère marin revenant en surface pour récupérer l'air qui l'accompagnera plus au fond. Dans une lutte contre un monde cherchant à l'ensevelir, dans un univers sonore tour à tour dominateur et caressant, son corps et ces déchets ne font finalement plus qu'un. Ils se traversent, se confondent, s'absorbent.


    Entrée libre sur réservation à:
    reservation@leslaboratoires.org et au 01 53 56 15 90


    Chorégraphie, interprétation: Nadia Beugré  //  Dramaturgie, création et régie son: Boris Hennion  //  Costumes: Nadia Beugré et Boris Hennion  //  Création plastique: Nadia Beugré  //  Conception lumières et régie générale: Laurent Bourgeois et Erik Houllier  //  Composition du paysage sonore «alarmes»: Mathieu Grenier  //  Production déléguée Latitudes Prod (Lille)
    Durée: 50'
    Image: DR

    Standard

    Mots-clés: 

    danse

    0 0

    non
    13. Décembre 2013 - 20:00» 22:00
    Friday 13 December 2013, 20h

    quartiers libres nadia beugré

    Are there places where we can’t go? Places we aren’t allowed to explore? What if we went there? What would we do? What would happen to us? Quartier libre reveals and explores these taboo places from which we are excluded, these forbidden places where we choose to wander: places of expression, submission, revelation. A vain and violent quest for freedom undertaken, where giving up is not an option. From out of the audience, a singular singer rises up, setting herself free, not caring about vocal shortcomings while still remaining a prisoner to the tools of her performance such as the long, useless microphone cord entangling her. This urgent desire to express herself pushes her to take the stage; she is finally free to do as she pleases, quartier libre. How to live up to that? Like the simple, empty plastic bottles that surround her, the dancer is transformed in the freedom she gives herself. She sometimes regains her footing and her strength with the audience, then delves ever deeper into these forbidden places. Like a marine mammal surfacing for air to take her down to the depths. In a fight against a world seeking to bury her, in a world of sound that is at times dominating and then tender, her body and that waste become one. They journey through one another, blend and meld.


    Free entrance on reservation at:
    reservation@leslaboratoires.org and +33 153 561 590


    Choreography, interpretation: Nadia Beugré  //  Dramaturgy, creation and sound: Boris Hennion  //  Costums: Nadia Beugré and Boris Hennion  //  Plastic creation: Nadia Beugré  //  Light conception and general technics: Laurent Bourgeois and Erik Houllier  //  "Alarms" soundscape creation: Mathieu Grenier  //  Production Latitudes Prod (Lille)  //  Last 50'
    Image: DR

    Standard

    Mots-clés: 

    dance

    0 0

    non
    13. Décembre 2013 - 14:00» 18:00
    Friday 13 December 2013, 14h-18h

    Isaac Julien, The Attendant

    La sédimentation de l’invisible toxique dans les régimes de visibilité (The sedimentation of the toxic invisibility in the systems of visibility): How much disintegration is caused by racism directed against individuals? How is it generated? How does it work in the private sphere and within social structures? While the social order brings its controlling influence to bear on subjects, they sometimes find a remedy in the desire that grows as they overcome their suffering. Moderators: Emmanuelle Chérel, Mathieu K. Abonnenc, Lotte Arndt

    2 pm: Creolising a fantasy of submission
    After showing the film The Attendant by Isaac Julien (10 min, 1993), Ninette Succab Glissant, psychologist and psychoanalyst, will discuss the toxicity of images from a psychological perspective. Observing the effects of the image on a subject allows us to spot how the subject is taken, manipulated, captured in the field of vision. However, the mental image, related to the visual image, is a form of suffering that is hidden from view.

    3 pm: Seeing racism.
    By Maxime Cervulle, sociologist. From the process of decolonisation to the present day, many authors have stressed to what extent racism depends on socially organised visibility. Whether they’re made invisible through the mechanism of urban segregation or whether they are called “visible minorities” by the public institutions in charge of regulating French media, the social groups that are the most vulnerable to racism seem caught in the trap of the visible/invisible dialectic. Handled in this way, the category of “race” can itself be seen as a “persistent image” (Gilroy, 1997; 185), a reminder filtered down from colonial cultures that have remained by seeping into numerous social and technical mediations that are layered over our own vision. The tangle of the regimes of visibility and racism are seen at different levels – in the modes of information production and the stories told about the social world, in the varied distribution of social spaces and time, in the technical instruments of surveillance, and even in the technology of visual mediation. This conference intends to present the importance of a visual sociology of racism, in order to outline the shapes of different visibility regimes.

    4 pm: Round table discussion with speakers present


    Free entrance on reservation at:
    reservation@leslaboratoires.org and +33 153 561 590


    Image: from The Attendant, by Isaac Julien. DR

    Standard

    Mots-clés: 

    meetings

    0 0

    non
    11. Décembre 2013 - 20:00» 22:00
    Mercredi 11 décembre 2013, 20h

                   
    selfportrait nadia lauro

    «La France, de la première Exposition universelle de 1855 à l'Exposition coloniale de 1937, offre successivement à la Nation onze manifestations, dont le retentissement exceptionnel lui permet vite d’exporter ce modèle hors de ses frontières. Autant d’occasions pour le public d’applaudir chaque fois au riche spectacle des splendeurs de son Empire colonial. Des hommes, des femmes, des enfants y sont l’objet d'attractions curieuses… En l’an 2009, Marianne mène à sa manière l’enquête parmi ces parages hantés des universaux de la République. Qu’on se rassure cependant : entre cannibale et vahiné, intégration garantie…»  Latifa Laâbissi

    «Dans un dispositif blanc, un corps surexposé. Silhouette à nu, sans possibilité d'échapper au regard. Un relief de chair sexué, contracté, inscrivant une image peu à peu recouverte par d'autres images, comme autant d'habillages symboliques. C'est un trajet avec cette figure chargée de points de tension et de motifs discordants que nous restitue Latifa Laâbissi. Une traversée, pour tisser entre elles les zones d'ombres de l'invention de soi; dessiner des liens – entre les fantômes d'un imaginaire social toujours présent et le nœud subjectif de leur élaboration. Danseuse. Femme. Arabe. En France. Son corps tendu en un miroir grimaçant. Self Portrait Camouflage: dans le paradoxe du titre résonne une stratégie à double tranchant. Dévoiler et recouvrir, comme deux faces d'un même geste: la capture d'une image impossible – car déjà capturée par d'autres histoires, d'autres discours, d'autres représentations. Comment s'élabore la différence? Et comment exposer les cadres qui ont servi à la mettre en scène? Au travers d'une figure accompagnée de son peuple d'autres, Latifa Laâbissi montre et démonte la fabrique du politique – ses frontières sociales, sexuelles et culturelles. Elle dresse une carte comprenant drapeau, visage, voix – portrait d'une alterité dont le camouflage sert aussi d'opération de décryptage. Défilent des symboles pris à l'endroit du trouble, passés au filtre du travestissement et de la subversion, du rire et de sa grimace. Murmurent des voix: celles d'un présent qui continue à chantonner la ritournelle de l'autre menaçant. Et la voix des muets, des tus, des tutoyés, des montrés-du-doigts. C'est avec ces paroles, et dans ce corps que s'effectue la possibilité d'un renversement – de l'intérieur même des signes qui se superposent, des masques drôles ou tragiques qui recouvrent son visage. Une chorégraphie des formes sociales, un carnaval où le regard est saisi en son point aveugle, révélé en tant que construction, palimpseste. Comme le personnage de Marguerite Yourcenar qui «s'était vu voyant», nous voyons apparaître un angle mort : le fond imaginaire d'où nous regardons; et l'inquiétante étrangeté qui accompagne notre reflet dans le miroir.»


    Entrée libre sur réservation à:
    reservation@leslaboratoires.org et au 01 53 56 15 90


    Conception et réalisation: Latifa Laâbissi  //  Dispositif scénographique: Nadia Lauro  //  Dramaturgie: Christophe Wavelet  //  Création lumière: Yannick Fouassier  //  Son: Olivier Renouf  //  Costume: Latifa Laâbissi et Nadia Lauro  //  Production association ORO. Coproduction Les Spectacles vivants - Centre Pompidou , Centre Chorégraphique National de Montpellier Languedoc-Roussillon - Centre National de Danse Contemporaine Angers


    Image: Nadia Lauro

    Standard

    Mots-clés: 

    danse

    0 0

    non
    11. Décembre 2013 - 20:00» 22:00
    Wednesday 11 December 2013, 20h

    selfportrait nadia lauro

    "Between the first World Fair in 1855 to the Colonial Fair of 1937, France produced eleven different events, whose exceptional quality and renown brought them to export similar work abroad, giving their audiences ample occasion to applaud these rich spectacles revealing the splendors of its colonial Empire. Men, women and children were the object of curious attractions… In the year 2008, Marianne carries out her own investigation in these areas haunted by the phantoms of the Republic’s greatest expositions. Not to worry, between the cannibals and the young Polynesian women – full integration is guaranteed." Latifa Laâbissi

    “In a white device, an overexposed body. Naked silhouette, no chance to escape being seen. A gendered flesh relief, contracted, including an image that is slowly covered over by other images, like so many symbolic dressings. Latifa Laâbissi proffers a journey with this figure loaded with points of contention and discordant designs. A crossing, to weave together the areas of shadow where we invent ourselves; drawing connections – between the ghosts of a social imagination that is always present and the subjective knot of how they are to be created. Dancer. Woman. Arab. In France. Her body stretched into a grimacing mirror. Self Portrait Camouflage: the paradox of the title rings true with a double-edged strategy. Reveal and cover, like two faces of the same motion: capturing an impossible image – that has already been captured by other stories, other discourses, other representations. How is the difference created? And how can we reveal the frameworks that have put it into play? Through a figure that comes with its people, made up of others, Latifa Laâbissi shows and breaks down political production - its social, sexual and cultural boundaries. She draws a map complete with flag, face, voice – a portrait of an otherness for which camouflage also serves as a decoding operation. Symbols found at the site of the trouble roll by, passed through the filter, misrepresented and subverted, through laughter and her grimace. Voices murmur – the voices of a present that continues to hum the same old tune about the threat of the foreigner. And the voice of the mute, the voiceless, the disrespected, the ones with fingers pointed at them. With these words, and in this body, the possibility for a reversal is created, from within the very signs layered one over the other, the tragic or comic masks that cover a face. A choreography of social forms, a carnival in which our viewpoints have their blindness highlighted, revealed as the constructions they are, palimpsests. Like Marguerite Yourcenar’s character who “was seen seeing”, we see the blind spot appear: the imaginary basis from which we see; and the troubling foreignness that comes through our reflection in the mirror.”


    Free entrance on reservation at:
    reservation@leslaboratoires.org and +33 153 561 590


    Conceived and directed by Latifa Laâbissi  //  Set design: Nadia Lauro  //  Dramaturgy: Christophe Wavelet  //  Sound design: Olivier Renouf  //  Light: Yannick Fouassier  //  Costumes: Latifa Laâbissi and Nadia Lauro  //  Production: association ORO & Latitudes Prod- Lille  //  Coproduction: Les Spectacles vivants - Centre Pompidou - Centre Chorégraphique National de Montpellier Languedoc-Roussillon - Centre National de Danse Contemporaine Angers


    Image: Nadia Lauro

    Standard

    Mots-clés: 

    dance

    0 0
  • 11/18/13--09:01: Zaim - Filipa César
  • non
    9. Décembre 2013 - 20:00» 22:00
    Monday 9 december 2013, 20h

    zaim, filipa césar
    Continuing her rereading of the liberation movements in Guinea-Bissau, in Zaim Filipa César develops an essay centered of the invented history of the treason of Rafael Barbosa, one of the leaders of the African Party for Independence in Guinea-Bissau and Cape Verde. This seance is in the form of a conference-performance using filmic materials assembled and filmed by the artist. Filmed live in 16 mm, the performance itself becomes the artist’s new film.

    Filipa César was born in Portugal in 1975; she lives and works in Berlin. She studied at the University of the Arts in Porto and Lisbon, at the Academy of the Arts in Munich and obtained a master’s in Context at the University of the Arts in Berlin (2007). Her work interrogates the porous relation between the animated image and its reception by the public. Interested by the fictional aspects of documentary and motivated by a desire to reveal the political behind the moving image, the artist positions herself at a crossroads between storytelling, chronical, documentary and experimental film. Her films—F for Fake (2005), Rapport (2007), Le Passeur (2008), The Four Chambered Heart (2009) and Memograma (2010)—were presented at the 8th Istanbul Biennale, 2003; at the Kunsthalle Vienna, 2004; the Serralves Museum, 2005; at the International Film Festival at Locarno, 2005, at the CAG—Contemporary Art Gallery, Vancouver, 2006; the Tate Modern, 2007; the St. Gallen Museum, 2007; the SF MOMA, San Francisco, 2009; the first Architecture Biennale in Venice, the 29th  São Paulo Biennale and Manifesta 8, in Cartagena.


    Free entrance on reservation:
    reservation@leslaboratoires.org and +33 153 561 590


    In the frame of Possessions, a cycle produced by Khiasma in association with Phantom (Focus lusophone cinema).


    Image: ©1977 Wladimir de Brito and Sofia dos Santos

     

    Standard

    Mots-clés: 

    • performance
    • projection
    • conférence

    0 0
  • 11/18/13--08:53: Zaim - Filipa César
  • oui
    9. Décembre 2013 - 20:00» 22:00
    Lundi 9 décembre 2013, 20h

    zaim, filipa césar
    Poursuivant son travail de relecture des mouvements de libération de Guinée-Bissau, Filipa César développe avec Zaim un essai centré sur l’histoire fabriquée de la trahison de Rafael Barbosa, l’un des leaders du Parti Africain pour l’Indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert. Cette séance est proposée sous la forme d’une conférence performée à partir de matériaux filmiques assemblés et tournés par l’artiste. Filmée en direct en 16 mm, la performance deviendra elle-même le nouveau film de l’artiste.

    Filipa César est née au Portugal en 1975; elle vit et travaille à Berlin. Elle a étudié à la Faculté des Arts de Porto et de Lisbonne, à l’Académie des Arts de Munich et a obtenu le Master Art in Context de l’Université des Arts de Berlin (2007). Son travail interroge la relation poreuse entre l’image animée et sa réception publique. Intéressée aux aspects fictionnels du documentaire, et motivée par un désir de pointer le politique derrière l’image animée, l’artiste se situe entre le storytelling, la chronique, le documentaire et le film expérimental. Ses films – F for Fake (2005), Rapport (2007), Le Passeur (2008), The Four Chambered Heart (2009), et Memograma (2010) – ont été présentés à la 8e Biennale d’Istanbul, 2003; à la Kunsthalle Wien, 2004; au Serralves Museum, 2005; au Festival International du Film de Locarno, 2005; à la CAG- Contemporary Art Gallery, Vancouver, 2006; à la Tate Modern, 2007; au St. Gallen Museum, 2007; au SF MOMA, San Francisco 2009; à la 1ère Biennale d’Architecture de Venise; à la 29e Biennale de São Paulo; à Manifesta 8, Cartagena.


    Entrée libre sur réservation:
    reservation@leslaboratoires.org et 01 53 56 15 90


    Dans le cadre du cycle Possessions, produit par Khiasma en association avec Phantom (Focus cinéma lusophone).


    Image: ©1977 Wladimir de Brito et Sofia dos Santos

     

    Standard

    Mots-clés: 

    • performance
    • conférence
    • projection

    0 0

    non
    0
    publication

    During her residency at Les Laboratoires, Romana Schmalisch is editing a free publication, Notes sur les mouvements, that follows the development of the research process and production in different stages, and will present the initial thoughts, collected materials and discussions with various people during a period of one year.

    Notes sur les mouvements#1
    The first issue analyses the conjunction of dance with Labour Movements of the 1930s (New Dance Group) as well as its use in the industry to enhance efficiency (Laban/Lawrence); it looks at the vague image that we have from various professions, researches the value of the performance of a work and its equivalence in the wage, and considers different forms of abstractions (notations and graphics) and training methods.

    couverture notes sur les mouvements

    Download #1


    0 0

    non
    0
    édition

    Dans le cadre de sa résidence, Romana Schmalisch édite un journal gratuit, Notes sur les mouvements, pour rendre public, au fil de plusieurs numéros échelonnés sur un an, le développement du processus de recherche et de production de son projet, les pistes de réflexions et discussions engagées ainsi que matériel collecté.

    Notes sur les mouvements #1
    Le premier numéro se propose d’analyser  les relations entre la danse et les mouvements ouvriers des années 1930 ainsi que la manière dont la pratique chorégraphique a pu être utilisée dans l’industrie afin d’en accroitre la rentabilité. Il questionnera la valeur d’une performance dans le travail et son équivalent en salaire, considérera différentes formes d’abstraction (notations et dessins) et méthodes d’entraînement.

    couverture notes sur les mouvements

    Télécharger le #1


    0 0

    non
    6. Décembre 2013 - 20:00» 22:00
    Vendredi 6 décembre 2013, 20h

    agence du doute, manifeste 8

    Crystal Maze V — Haut les mains!
    Une projection performée de l’Agence du doute.

    Iliazd mène au manifeste, le manifeste mène à la main, mais entre Iliazd et la main, rien de manifeste. Le Crystal Maze V est le récit de ce non-lien.

    Participants: Alex Balgiu, Pierre Boggio, Thierry Chancogne, Brice Domingues, Jérôme Dupeyrat, Catherine Guiral, Fabrice Mabime, Mélanie Mermod.

    L’agence du doute est une entité collective à géométrie variable, fondée par Brice Domingues, Jérôme Dupeyrat et Catherine Guiral. L’un de ses principaux modes de diffusion est un dispositif nommé Crystal Maze, qui conjugue les formes et les principes de la conférence, du montage, de la projection, de l’exposition et de l’édition. L’agence se livre ainsi à une recherche consacrée aux livres, à l’édition, et à tout ce qui s’y rapporte par des prismes divers que sont par exemple la lecture, le graphisme et le cinéma.
    En savoir plus: www.agencedudoute.org


    Entrée libre sur réservation à:
    reservation@leslaboratoires.org et 01 53 56 15 90

    Standard

    Mots-clés: 

    • performance
    • littérature
    • manifeste

    0 0

    oui
    11. Décembre 2013 - 20:00» 22:00
    Wednesday 11 December 2013, 20h

    selfportrait nadia lauro

    "Between the first World Fair in 1855 to the Colonial Fair of 1937, France produced eleven different events, whose exceptional quality and renown brought them to export similar work abroad, giving their audiences ample occasion to applaud these rich spectacles revealing the splendors of its colonial Empire. Men, women and children were the object of curious attractions… In the year 2008, Marianne carries out her own investigation in these areas haunted by the phantoms of the Republic’s greatest expositions. Not to worry, between the cannibals and the young Polynesian women – full integration is guaranteed." Latifa Laâbissi

    “In a white device, an overexposed body. Naked silhouette, no chance to escape being seen. A gendered flesh relief, contracted, including an image that is slowly covered over by other images, like so many symbolic dressings. Latifa Laâbissi proffers a journey with this figure loaded with points of contention and discordant designs. A crossing, to weave together the areas of shadow where we invent ourselves; drawing connections – between the ghosts of a social imagination that is always present and the subjective knot of how they are to be created. Dancer. Woman. Arab. In France. Her body stretched into a grimacing mirror. Self Portrait Camouflage: the paradox of the title rings true with a double-edged strategy. Reveal and cover, like two faces of the same motion: capturing an impossible image – that has already been captured by other stories, other discourses, other representations. How is the difference created? And how can we reveal the frameworks that have put it into play? Through a figure that comes with its people, made up of others, Latifa Laâbissi shows and breaks down political production - its social, sexual and cultural boundaries. She draws a map complete with flag, face, voice – a portrait of an otherness for which camouflage also serves as a decoding operation. Symbols found at the site of the trouble roll by, passed through the filter, misrepresented and subverted, through laughter and her grimace. Voices murmur – the voices of a present that continues to hum the same old tune about the threat of the foreigner. And the voice of the mute, the voiceless, the disrespected, the ones with fingers pointed at them. With these words, and in this body, the possibility for a reversal is created, from within the very signs layered one over the other, the tragic or comic masks that cover a face. A choreography of social forms, a carnival in which our viewpoints have their blindness highlighted, revealed as the constructions they are, palimpsests. Like Marguerite Yourcenar’s character who “was seen seeing”, we see the blind spot appear: the imaginary basis from which we see; and the troubling foreignness that comes through our reflection in the mirror.”


    Free entrance on reservation at:
    reservation@leslaboratoires.org and +33 153 561 590


    Conceived and directed by Latifa Laâbissi  //  Set design: Nadia Lauro  //  Dramaturgy: Christophe Wavelet  //  Sound design: Olivier Renouf  //  Light: Yannick Fouassier  //  Costumes: Latifa Laâbissi and Nadia Lauro  //  Production: association ORO & Latitudes Prod- Lille  //  Coproduction: Les Spectacles vivants - Centre Pompidou - Centre Chorégraphique National de Montpellier Languedoc-Roussillon - Centre National de Danse Contemporaine Angers


    Image: Nadia Lauro

    Standard

    Mots-clés: 

    dance

    0 0

    oui
    11. Décembre 2013 - 20:00» 22:00
    Mercredi 11 décembre 2013, 20h

    selfportrait nadia lauro

    «La France, de la première Exposition universelle de 1855 à l'Exposition coloniale de 1937, offre successivement à la Nation onze manifestations, dont le retentissement exceptionnel lui permet vite d’exporter ce modèle hors de ses frontières. Autant d’occasions pour le public d’applaudir chaque fois au riche spectacle des splendeurs de son Empire colonial. Des hommes, des femmes, des enfants y sont l’objet d'attractions curieuses… En l’an 2009, Marianne mène à sa manière l’enquête parmi ces parages hantés des universaux de la République. Qu’on se rassure cependant : entre cannibale et vahiné, intégration garantie…»  Latifa Laâbissi

    «Dans un dispositif blanc, un corps surexposé. Silhouette à nu, sans possibilité d'échapper au regard. Un relief de chair sexué, contracté, inscrivant une image peu à peu recouverte par d'autres images, comme autant d'habillages symboliques. C'est un trajet avec cette figure chargée de points de tension et de motifs discordants que nous restitue Latifa Laâbissi. Une traversée, pour tisser entre elles les zones d'ombres de l'invention de soi; dessiner des liens – entre les fantômes d'un imaginaire social toujours présent et le nœud subjectif de leur élaboration. Danseuse. Femme. Arabe. En France. Son corps tendu en un miroir grimaçant. Self Portrait Camouflage: dans le paradoxe du titre résonne une stratégie à double tranchant. Dévoiler et recouvrir, comme deux faces d'un même geste: la capture d'une image impossible – car déjà capturée par d'autres histoires, d'autres discours, d'autres représentations. Comment s'élabore la différence? Et comment exposer les cadres qui ont servi à la mettre en scène? Au travers d'une figure accompagnée de son peuple d'autres, Latifa Laâbissi montre et démonte la fabrique du politique – ses frontières sociales, sexuelles et culturelles. Elle dresse une carte comprenant drapeau, visage, voix – portrait d'une alterité dont le camouflage sert aussi d'opération de décryptage. Défilent des symboles pris à l'endroit du trouble, passés au filtre du travestissement et de la subversion, du rire et de sa grimace. Murmurent des voix: celles d'un présent qui continue à chantonner la ritournelle de l'autre menaçant. Et la voix des muets, des tus, des tutoyés, des montrés-du-doigts. C'est avec ces paroles, et dans ce corps que s'effectue la possibilité d'un renversement – de l'intérieur même des signes qui se superposent, des masques drôles ou tragiques qui recouvrent son visage. Une chorégraphie des formes sociales, un carnaval où le regard est saisi en son point aveugle, révélé en tant que construction, palimpseste. Comme le personnage de Marguerite Yourcenar qui «s'était vu voyant», nous voyons apparaître un angle mort : le fond imaginaire d'où nous regardons; et l'inquiétante étrangeté qui accompagne notre reflet dans le miroir.»


    Entrée libre sur réservation à:
    reservation@leslaboratoires.org et au 01 53 56 15 90


    Conception et réalisation: Latifa Laâbissi  //  Dispositif scénographique: Nadia Lauro  //  Dramaturgie: Christophe Wavelet  //  Création lumière: Yannick Fouassier  //  Son: Olivier Renouf  //  Costume: Latifa Laâbissi et Nadia Lauro  //  Production association ORO. Coproduction Les Spectacles vivants - Centre Pompidou , Centre Chorégraphique National de Montpellier Languedoc-Roussillon - Centre National de Danse Contemporaine Angers


    Image: Nadia Lauro

    Standard

    Mots-clés: 

    danse

    0 0

    non
    17. Décembre 2013 - 19:00» 21:00
    Mardi 17 décembre 2013, 19h

    archive greenhorns ny

    Rencontres insolites avec Natsuko Uchino, performeuse et François Martig artiste plasticien
    Natsuko Uchino: "Regarde tous ces toits d'immeubles plats, tout brillants eh bien c'est bien dommage de les laisser inertes comme ça...Il faut rendre ces espaces performants." Elle nous présentera sa philosophie et son travail réalisé aux Etats Unis. D’autre part avec François Martig artiste plasticien, les graines se font la malle! Venez découvrir leur travail et échanger vos points de vue!

    Natsuko Uchino Le travail de Natsuko Uchino, informé par des expériences de l’agriculture et de l’artisanat, met en œuvre une chorégraphie des rapports entre des éléments pluriels, des formes et des gestes, afin d’exprimer les notions d’écologie et l’enjeu d’une proposition collective sur un site particulier. Une approche de la performance qui rejoint des recherches sur la sculpture et l'installation, son travail convoque l'idée d'assemblage et de mise en scène en impliquant différents protagonistes.
    Artiste inter-disciplinaire et membre fondateur de l'organisation Art et Agriculture (NY), Natsuko Uchino met en place une fondation qui explore de manière concrète les rapports entre l'art et la vie rurale, l’écosystème, et le culinaire. Une écologie contributive sur un site forestier dans les Catskills de 70 hectares, la fondation fonctionne comme une opération agricole autonome exploitée en polyculture, et une résidence d’artistes. En poursuivant ses recherches sur l’écologie/ écosophie et son travail sur la terre, le paysage, l’environnement; elle participe à la seconde biennale du Land Art en Mongolie (Ikh Gazriin Chuluu & National Mongolian Modern Art Gallery) et à la VIIème Globale Conférence d'Evian pour débattre sur les relations émergentes entre art, écologie et agriculture. En 2012, Natsuko Uchino développe une exposition itinérante composée de céramiques réalisées en collaboration avec Matthew Lutz- Kinoy. Ce projet est dédié à la célébration des rapports vitaux entre les fruits du terroir et ses diverses cultures esthétiques. Le projet consiste à un service de banquet pour 60+ personnes, et une nappe sérigrapghiée des textes qui dessinent l’espace social de la page imrpimée; et se déploient par des presentations performatives et des diners. Les pieces en céramiques acquièrent la patine des utilisations successives. Chaque présentation fait l’œuvre d’une narration in situ, à travers le terroir, le culinaire et la performance. Produites à la Rijksakademie, puis présentée au Elaine MGK Bâle, à la Villa Romana Florence avec le groupe curatorial Dingum, la Kunsthalle Baden Baden, la Kunsthal Charlottenborg, Copenhague, et La Chambre des Canaux à Amsterdam avec Siebe Teterro.
    Lire son interview par la revue Diapo.

    François Martig est artiste et utilise de nombreux mediums dans son travail, de la sculpture aux installations sonores, en passant par le documentaire radio et la photographie, en interaction avec le contexte social et géographique dans lequel il est montré. Martig, qui travaille également comme ingénieur du son pour le cinéma, a collaboré avec de nombreux artistes sonores tels Els Viaene, Philippe Petitgenet, Aymeric de Tapol et Mattin. Installation, installation sonore, documentaire radio ou photographique le travail mouvant de François Martig trouve une forme qui s'adapte aux contextes, à la géographie et aux territoires rencontrés. Il s'agit toujours de sous-ligner ceux-ci plutôt que de s'y imposer. Ses préoccupations artistiques suivent un fil rouge qu'il appelle Robinsonhotel. Ce titre générique, pour un projet à long terme, interroge le paysage comme espace social, économique et politique dans une œuvre résolument contextuelle. Soucieux de ne pas modifier les milieux où il établit sa résidence temporaire, il tente de les révéler via un art du déplacement. François Martig a commencé à prendre des sons comme il capturait des images documentaires. L’usage intensif du médium sonore lui a permis de renforcer sa réflexion photographique sur la notion de parcours via la marche et d’opter pour une pratique active du paysage. La fascination de François Martig pour l'histoire des paysages est clairement visible dans son travail. Il montre avec force l'interdépendance entre l'homme et la nature et au travers d'une approche sensible Martig invite le spectateur à ré-examiner la place de la nature via le filtre historique et le contexte contemporain. «Un paysage est révélateur de notre manière de vivre socialement, politiquement, économiquement.» François Martig fut très influencé il y a quelques années par la lecture de l'auteur et paysagiste Gilles Clément et les notions qu'il développe autour du «tiers paysage», «le jardin en mouvement» et «le jardin planétaire» où il croit en l'autonomie de la nature et en une gestion humaine de celle-ci très minime. Ces idées pousseront Martig, au travers de son travail artistique, à diffuser des semences par delà le monde, à s'intéresser aux zones de friches, et à la notion d'économie liée à la nature en général.


    + date
    mardi 17 décembre, à partir de 19h

    + renseignements
    lasemeuse.aubervilliers@gmail.com et 06 95 85 01 61


    Image: archive Greenhorns, NY

    Labo des Labos

    Mots-clés: 

    rencontres

    0 0

    non
    19. Décembre 2013 - 20:00» 22:00
    Jeudi 19 décembre, 20h

    entrée du personnel

    "Sortie de l'usine Lumière" #2: deuxième séance de l'atelier ouvert à tous intitulé "sortie de l’usine lumière", pour aborder, cette fois à travers le médium cinématographique, les rapports entre "art et travail": soit, en amont du Printemps des Laboratoires #2 dédié à ce thème, des séances mensuelles de projection de films et de vidéos d’artistes ayant trait aux enjeux de la représentation du travail en général et de celui de l’art en particulier.
    Autour du film Entrée du personnel de Manuela Frésil (2011), mis en relation lors de la même soirée avec quelques uns des 24 portraits d'Alain Cavalier. «Au début, on pense qu’on ne va pas rester. Mais on change seulement de poste, de service. On veut une vie normale. Une maison a été achetée, des enfants sont nés. On s’obstine, on s’arcboute. On a mal le jour, on a mal la nuit, on a mal tout le temps. On tient quand même, jusqu’au jour où l’on ne tient plus. C’est les articulations qui lâchent. Les nerfs qui lâchent. Alors l’usine vous licencie. À moins qu’entre temps on ne soit passé chef, et que l’on impose maintenant aux autres ce que l’on ne supportait plus soi-même. Mais on peut aussi choisir de refuser cela.» Ce film raconte le destin commun des ouvriers de la viande dans les grands abattoirs industriels. Il a été réalisé à partir de récits de vie de salariés et de scènes tournées dans des usines


    + date
    jeudi 19 décembre, 20h

    + entrée libre sur inscription
    auprès de reservation@leslaboratoires.org


    Séance proposée en collaboration avec Périphérie, à l'occasion des 10 ans de "Cinéastes en résidence"

    Labo des Labos

    Mots-clés: 

    • atelier
    • cinéma

    0 0

    non
    4. Décembre 2013 - 12:00» 17:00
    Mercredi 4 décembre 2013, 12h-17h

    la semeuse

    Plantes d’automne et atelier cuisine avec des légumes de saison: tartes au potiron, à la courge, aux marrons… Vos spécialités sont bienvenues!
    L’automne bien entamé, prenons le temps d’observer et de connaître les plantes qui nous entourent. Nous choisirons quelques plantes dont nous apprendrons anecdotes et vertus. Venez découvrir l’insoupçonnable vie végétale! Pour nous rechauffer et raviver nos papilles, des tartes automnales avec des légumes de saison, potiron, courges et marrons, toujours avec la participation d’associations albertivillariennes. Distribution de marrons dans la rue Lécuyer.


    + date
    mercredi 4 décembre, 12h-17h
    + renseignements
    lasemeuse.aubervilliers@gmail.com et 06 95 85 01 61


    Image: La Semeuse, Ouidade Soussi Chiadmi

    Labo des Labos

    Mots-clés: 

    • atelier
    • cuisine

    0 0
  • 12/03/13--08:41: Randonnée urbaine
  • non
    9. Décembre 2013 - 14:00» 16:00
    Lundi 9 décembre 2013, 14h-16h

    balades urbaines la semeuse

    Randonnée urbaine: découverte du parcellaire étonnant d’Aubervilliers, de son architecture hétéroclite et surprenante. Levez les yeux!
    Animée par Ingrid Amaro, coordinatrice de La Semeuse.


    + date
    lundi 9 décembre, 14h-16h
    + réservation conseillée (12 personnes max.)
    lasemeuse.aubervilliers@gmail.com et 06 95 85 01 61


    Image: visite d'Aubervilliers par Ingrid Amaro. DR

    Labo des Labos

    Mots-clés: 

    randonnée

    0 0

    non
    14. Décembre 2013 - 14:00» 18:00
    Samedi 14 décembre 2013, 14h-18h

    auberfabrik Fabrication collective d'un jardin de papier

    Fabrication collective d’un jardin de papier: venez créer l’illusion en transformant un espace urbain en jardin éphémère et onirique.
    Dans le cadre du projet 1001 Plantes et du "Jardin suspendu", Valérie Truong (Auberfabrik) vous propose de créer collectivement les éléments d'un jardin de papier. Les créations des participants ont pour objet de créer l’illusion en transformant un espace urbain en jardin éphémère et insolite. L'association du végétal et du papier permet de composer un environnement évolutif, extraordinaire et onirique. De plus, le jardin de La Semeuse reste ouvert et il sera toujours possible de planter, tailler, pailler, gratter.


    + date
    samedi 14 décembre, 14h-18h
    + renseignements
    lasemeuse.aubervilliers@gmail.com et 06 95 85 01 61


    Image: Auberfabrik

    Labo des Labos

    Mots-clés: 

    • atelier
    • arts plastiques

    0 0
  • 11/26/13--03:13: "Ne travaillez jamais!" #3
  • non
    3. Décembre 2013 - 19:00» 21:00
    Mardi 3 décembre 2013, 19h

    ne travaillez jamais!

    "Ne travaillez jamais!" #3:
    autour du texte "The paradox of art and work: an irritating note" de Lars Bang Larsen (en anglais), publié dans Work, Work, Work, A Reader on Art and Labour, ed: Sternberg Press, 2012. Lors de ce troisième atelier de lecture, nous nous poserons la question difficile mais fondamentale: "l’art est-il un travail?". En développant ainsi: "A: l’art est un travail" / "B: l’art n’est pas un travail", l'auteur ne joue pas le jeu classique de la thèse/antithèse, mais démontre bien l’ampleur du paradoxe qui, dès qu’il semble résolu, ne fait que ressurgir. Et c’est dans le processus-même de définition de l’art et du travail que le paradoxe réside. En s’appuyant sur la phrase de l’artiste Ad Reinhardt "art is art-as-art", l'auteur vient d’ailleurs préciser qu’il se pourrait que l’art ne se définisse pas par autre chose que par lui-même. Ce sera l’occasion de découvrir ensemble les multiples définitions de ces deux notions, et de poser ainsi les bases d’une compréhension commune et partagée de ces termes.

    Afin de participer à cet atelier et de recevoir le texte "The paradox of art and work: an irritating note" de Lars Bang Larsen contacter Clara Gensburger : c.gensburger@leslaboratoires.org


    "Ne travaillez jamais!", un atelier de lecture et de discussion ouvert à tous! En attendant le Printemps des Laboratoires #2 (mai 2014), qui se penchera sur la thématique "art et travail", nous vous proposons de venir constituer un groupe de lecteurs qui puissent échanger et s’emparer des enjeux soulevés par cette riche problématique, au gré de séances mensuelles et avec l'appui d’un corpus de textes et d’autres matériaux de réflexion de notre choix - textes, objets, films, documents, etc. Nous pourrons débattre, entre autres, du choix que font certains artistes d’orienter leur pratique vers un travail immatériel, un traitement de l’information et un investissement des réseaux sociaux. Nous serons aussi amenés à considérer la question de la rémunération et ce qu’elle implique, examiner le cas spécifique des syndicats d’artistes, étudier la place de l’artiste, allant de l’appartenance à un système capitaliste semi-féodalisé à une position opprimée et marginale.

    Les rendez-vous ont lieu tous les 2ème mardi du mois. Cet atelier de lecture est gratuit et ouvert à tous: aucune connaissance préalable n’est requise, seulement le désir de lire et de participer aux discussions!

    Labo des Labos

    Mots-clés: 

    • atelier
    • lecture

    0 0
  • 11/27/13--08:48: "Ne travaillez jamais!" #3
  • non
    3. Décembre 2013 - 19:00» 21:00
    Tuesday 3rd December 2013, 19h

    ne t

    "Ne travaillez jamais!" #3 ("Never Work!")
    : with the text "The paradox of art and work: an irritating note" by Lars Bang Larsen (in English), published in Work, Work, Work, A Reader on Art and Labour, ed: Sternberg Press, 2012. For this third reading workshop, we will raise the problematic and fundamental question: "is art a work/labour?". By argumenting this way: "A: art as work/labour" and "B: art is not work/labour",the author is not playing on the classical figures of thesis/antithesis, but demonstrate the paradox of art as work, which, as soon as it seems solved, raises new questions. This paradox lays is in the very process of defining art and work/labour. Using artist Ad Reinhardt formula "art is art-as-art", the author suggests that art might not be defined by any other reference than itself. This workshop will be the occasion to go together throughout the different definitions of these two notions, and thus building the base for a mutual and shared understanding of those two concepts.

    To participate in the workshop and to receive the text "The paradox of art and work: an irritating note" by Lars Bang Larsen, please contact Clara Gensburger : c.gensburger@leslaboratoires.org


    "Ne travaillez jamais!" ("Never Work!")a reading and discussion workshop open to all! While waiting for the Printemps des Laboratoires #2 (May 2014) focusing on the subject of "art and work", we propose a reading group to exchange ideas and come to grips with what is at the core of this rich issue, through monthly sessions and a body of literature supported by other material – texts, objects, films, documents, etc. We could discuss, among other things, the choice that some artists make to orient their practice to immaterial work, processing information and inhabiting social networks. In our reflection we will also include the question of remuneration and what it means, examining the specific cases of artists’ unions, studying the role of the artist as belonging to a capitalist semi-feudal system or occupying an oppressed and marginalized position, and many roles in between.

     

    The meetings take place every second Tuesday of the month. This reading workshop is free and open to all: no specific knowledge is required, only the desire to read and participate to discussions!

    Labo des Labos

    Mots-clés: 

    • workshop
    • reading

older | 1 | .... | 15 | 16 | (Page 17) | 18 | 19 | .... | 123 | newer